Atelier Tech for Retail 2025 : Du SEO au GEO - gagner en visibilité à l’ère des moteurs génératifs

Back to blog

Matomo et Google Analytics : différences clés au quotidien

SEO

Découvrez Incremys

Le plateforme SEO Next Gen 360°

Demande de demo
Mis à jour le

22/2/2026

Chapitre 01

Example H2
Example H3
Example H4
Example H5
Example H6

Matomo vs Google Analytics : quel outil d’analytics choisir pour le SEO et le GEO ?

 

Si vous connaissez déjà les fondamentaux présentés dans notre guide Google Analytics, ce comparatif va plus loin, avec un angle très opérationnel pour trancher entre les deux approches. En pratique, le choix entre Matomo et Google Analytics influence surtout la qualité de vos décisions SEO/GEO : fiabilité des rapports, capacité à expliquer les écarts, gouvernance des données et niveau de risque (conformité, dépendance fournisseur).

 

Pourquoi ce comparatif web en 2026 : données, conformité, performance et fiabilité des rapports

 

En 2026, la web analytics ne sert plus seulement à « compter des visites ». Les signaux réellement utiles au pilotage SEO/GEO (engagement, contribution, conversions, valeur par page d’entrée) deviennent plus difficiles à collecter proprement, car :

  • la mesure dépend de plus en plus du consentement et des restrictions navigateurs (données incomplètes, modélisation, biais) ;
  • les parcours se fragmentent (multi-appareils, multi-canaux, messageries, contenus « sans clic ») ;
  • les sources issues d’environnements génératifs augmentent fortement, ce qui oblige à segmenter finement (UTM, référents, landing pages). Pour cadrer ce sujet, voir aussi nos statistiques GEO.

Dans ce contexte, Matomo et GA4 n’apportent pas la même réponse : l’un privilégie la souveraineté et la confidentialité, l’autre la puissance d’analyse et l’intégration marketing.

 

Rôle des outils d’analytics dans une stratégie SEO/GEO (B2B)

 

 

Mesurer acquisition, engagement et conversions sans biaiser vos décisions

 

Un outil d’analytics utile au SEO/GEO doit vous permettre de répondre à trois questions, sans biais de collecte majeurs :

  • Acquisition : quelles pages attirent du trafic organique (et de quelles sources précises) ;
  • Engagement : est-ce que la visite « vaut » quelque chose (temps d’engagement, scroll, clics internes, micro-conversions) ;
  • Conversion : quelles pages et quels parcours contribuent réellement à une demande, un lead, une démo, un achat.

Le piège fréquent en B2B consiste à optimiser les contenus sur des métriques faciles (sessions, pages vues), alors que la valeur se joue sur des signaux plus robustes (événements, contribution, conversions assistées).

 

Relier analytics et contenu : de la page d’entrée au lead (logique B2B)

 

Pour éviter des arbitrages éditoriaux « au feeling », reliez systématiquement :

  • une page d’entrée (souvent SEO) ;
  • une intention (informationnelle, commerciale, transactionnelle) ;
  • une séquence d’événements (scroll > clic vers pages clés > formulaire) ;
  • une conversion (ou micro-conversion), définie et gouvernée.

Ce cadrage dépend moins de l’outil que de la discipline de tracking. En revanche, l’outil choisi peut faciliter (ou compliquer) la gouvernance, la portabilité des données et la comparabilité dans le temps.

 

Clarifier la prémisse : des données exploitables pour piloter la croissance, pas seulement des dashboards

 

Un dashboard ne remplace pas une méthode. L’objectif est d’obtenir des données exploitables pour prioriser : quelles pages mettre à jour, quels contenus publier, quelles optimisations UX mener, quels canaux améliorer. Pour structurer des indicateurs utiles, appuyez-vous sur des kpi Google Analytics (même si vous n’utilisez pas Google Analytics, la logique KPI reste la même).

 

Matomo : définition, open source et options d’hébergement

 

 

Ce que Matomo mesure réellement : événements, objectifs, entonnoirs et campagnes

 

Matomo est une plateforme d’analyse web open source (anciennement Piwik, projet démarré en 2007, renommé Matomo en 2018). Des sources indiquent qu’elle serait utilisée par plus d’un million de sites, dans plus de 190 pays (Kinsta, mise à jour au 26 janvier 2026).

Côté fonctionnalités, Matomo couvre le socle attendu pour piloter l’acquisition et la performance : temps réel, flux utilisateurs, événements, objectifs/conversions, campagnes, e-commerce. Une différence très concrète mentionnée dans la comparaison officielle Matomo : le suivi des téléchargements et des liens sortants peut être automatique côté Matomo, alors qu’avec Google Analytics (version gratuite) cela demanderait une configuration manuelle (source Matomo).

 

Contrôle des données, gouvernance et déploiement

 

Le point distinctif de Matomo tient moins à « faire plus de rapports » qu’à proposer davantage de contrôle sur le stockage et la gouvernance des données. La comparaison officielle précise deux modes : une offre Cloud (serveurs basés en Allemagne, soumis aux lois de l’UE, selon Matomo) et une version auto-hébergée (vous hébergez Matomo sur vos serveurs) donnant un contrôle total sur le stockage et l’accès (source Matomo).

 

Hébergement on-premise : implications IT, sécurité et exploitation

 

En auto-hébergement, Matomo est annoncé « gratuit pour toujours » côté licence (source Matomo). En revanche, le coût réel dépend du contexte IT : installation, mises à jour, supervision, sauvegardes, sécurisation, disponibilité. Une source recommande de recourir à un développeur expert pour l’installation et l’hébergement, ce qui nuance l’idée d’un coût « zéro » (Kinsta).

Ce mode est pertinent si vous avez des exigences fortes de souveraineté, de contrôle d’accès, d’archivage, ou si votre organisation veut réduire la dépendance à un cloud tiers.

 

Cloud : mise en route plus simple et limites opérationnelles

 

Matomo Cloud permet une mise en route plus rapide, tout en gardant un hébergement annoncé en Europe (serveurs en Allemagne selon la comparaison Matomo). Côté prix, la grille officielle évoque un démarrage à 19 € / mois pour 50 000 clics (source Matomo). Une autre source fournit des paliers tarifaires en dollars par volume de trafic mensuel, avec une progression notable quand le volume augmente (Kinsta).

À intégrer dans votre calcul : au-delà du prix, la question est la suivante : qui opère l’outil, et quel niveau d’autonomie marketing vous obtenez sans solliciter l’IT ?

 

Google Analytics 4 : forces et limites pour une analyse orientée croissance

 

 

Ce que GA4 fait particulièrement bien : explorations, attribution et intégrations

 

Google Analytics 4 se distingue surtout par la profondeur des analyses disponibles (explorations, segmentation, attribution) et par ses intégrations natives dans l’écosystème Google (notamment Google Ads et Search Console, selon Markentive). GA4 suit une logique orientée événements et vise une lecture plus « parcours » que strictement « session » (Markentive).

Pour des équipes marketing déjà outillées côté Google, cet écosystème accélère souvent le time-to-insight, à condition d’avoir une gouvernance claire sur les événements et les conversions.

 

Contraintes : dépendance à l’écosystème google et exigences de paramétrage

 

Deux limites reviennent souvent en pratique :

  • Dépendance fournisseur : GA4 est un service propriétaire, hébergé par Google (Markentive), et s’intègre naturellement avec les produits Google ;
  • Exigence de paramétrage : la puissance de GA4 se paie par une complexité supérieure. Sans conventions de tracking (événements, UTM, définitions de conversion), on obtient vite des rapports difficiles à interpréter.

Un point spécifique important pour la continuité des séries historiques : Matomo met en avant la possibilité d’importer l’historique Google Analytics, y compris Universal Analytics, alors que GA4 ne prend pas en charge l’import de données historiques issues d’Universal Analytics (mention de juillet 2023 dans la comparaison officielle Matomo).

 

Comparatif : différences concrètes qui comptent au quotidien

 

 

Propriété et accès aux données : contrôle, portabilité et pérennité

 

Le choix se résume souvent à une question simple : voulez-vous privilégier la puissance d’analyse « dans » un écosystème, ou la maîtrise de votre donnée ?

  • Matomo : revendique la propriété des données et propose un accès aux données brutes via SQL et API (source Matomo). L’auto-hébergement renforce ce contrôle.
  • GA4 : service cloud de Google, avec une dépendance structurelle à l’écosystème et aux conditions associées (Markentive ; Kinsta).

 

Qualité des métriques : définitions, biais de collecte et comparabilité (sessions, utilisateurs, conversions)

 

Les écarts de chiffres entre outils ne signifient pas forcément qu’un outil « se trompe ». Ils viennent le plus souvent de :

  • définitions différentes (utilisateurs, sessions, engagement) ;
  • différences de configuration (exclusions, événements, conversions) ;
  • pertes de données liées au consentement et aux bloqueurs.

À noter : Matomo met en avant l’absence d’échantillonnage (« no data sampling »). La comparaison officielle mentionne des limites côté Google Analytics (500 k en gratuit, 100 M en GA360) et précise qu’en GA4 l’échantillonnage peut s’appliquer sur certaines analyses avancées et à partir de plus de 10 000 000 de lignes sur des rapports non par défaut (source Matomo). Pour un pilotage SEO/GEO, cela compte quand vous segmentez finement par landing pages, intentions et micro-conversions.

 

Reporting : rendre la donnée actionnable avec des tableaux de bord utiles

 

Dans les deux outils, vous pouvez construire des rapports et des vues personnalisées. La différence se joue sur la vitesse à produire un reporting « actionnable » par une équipe marketing sans dépendre d’une ressource technique.

Recommandation pragmatique : quel que soit l’outil, gardez un noyau de KPI stables (3 à 5 indicateurs « Tier 1 ») et des métriques de diagnostic. Cette logique s’applique aussi à la lecture SEO, car elle évite de sur-optimiser un contenu sur des signaux secondaires.

 

Coût total : licence, hébergement, maintenance, support et temps de mise en place

 

Comparer « gratuit vs payant » ne suffit pas. Le coût total dépend du scénario :

  • GA4 : version standard gratuite (avec limites) ; la comparaison Matomo cite un ordre de grandeur de 130 000 $ / an pour GA360 afin d’augmenter des limites (source Matomo).
  • Matomo : auto-hébergé annoncé gratuit côté licence, mais avec un coût de mise en place/maintenance (Kinsta) ; en cloud, abonnement mensuel (démarrage à 19 € / mois pour 50 000 clics, source Matomo) et des paliers pouvant devenir élevés quand le trafic croît (Kinsta).

En B2B, le poste souvent sous-estimé est le temps de mise en place (tracking, gouvernance, QA), qui conditionne directement la qualité des décisions.

 

Facilité d’utilisation : autonomie marketing, dépendance technique et prise en main plus simple

 

Les retours divergent selon le périmètre :

  • sur la lecture « standard » (indicateurs clés, pages, sources), Matomo est souvent perçu comme accessible et lisible (ADS-com) ;
  • sur l’analyse avancée et l’écosystème d’intégrations, GA4 prend l’avantage, mais demande une meilleure maîtrise du modèle événementiel (Markentive).

Le facteur décisif reste votre organisation : une équipe marketing autonome, sans support IT récurrent, privilégiera généralement l’outil qui minimise les frictions d’exploitation au quotidien.

 

Conformité et vie privée : RGPD, consentement et gestion des risques

 

 

Paramétrages clés côté Matomo pour le rgpd : minimisation, anonymisation et conservation

 

Matomo met en avant une approche « privacy by design » et des contrôles avancés (anonymisation, cookies de première partie, anonymisation IP, DoNotTrack, durées d’expiration de cookies plus courtes), ainsi qu’un gestionnaire pour aider les utilisateurs à exercer certains droits (source Matomo). Plusieurs sources indiquent aussi que Matomo peut, dans certains cadres, être configuré pour collecter des données sans consentement, la CNIL l’ayant cité comme solution possible sous conditions (voir les éléments synthétisés dans la comparaison Matomo et l’argumentation « alternative à Google Analytics » côté Matomo).

Pour cadrer vos obligations et éviter les interprétations hasardeuses, référez-vous à notre article dédié au rgpd, et validez votre configuration avec votre conseil juridique.

 

Points de vigilance côté GA4 : documentation interne, transferts et arbitrages juridiques

 

La question n’est pas seulement « GA4 est-il paramétrable ? », mais « êtes-vous en mesure de prouver vos choix ? ». GA4 propose des options de confidentialité (rétention, réglages), mais l’hébergement des données par Google soulève des questions récurrentes sur les transferts et la conformité selon les autorités et les contextes (comparaison Matomo ; Markentive).

En pratique, votre risque dépend de la finalité, des réglages, du recueil du consentement, des mesures de minimisation, et de la documentation de conformité (registre, DPIA si nécessaire, procédures).

 

Méthode pragmatique : finalités, accès, audit et preuve de conformité

 

Pour arbitrer sans dogme :

  1. Finalités : que mesurez-vous et pourquoi (pilotage SEO/GEO, produit, conversion) ;
  2. Accès : qui voit quoi, combien de temps, avec quelles permissions ;
  3. Audit : inventaire des tags, événements, données envoyées, et vérification de minimisation ;
  4. Preuve : documentation interne (procédures, paramétrages, consentement, conservation).

Cette méthode s’applique quel que soit l’outil. Elle vise à réduire le risque, mais aussi à stabiliser vos KPI dans le temps.

 

Impact sur le SEO et le GEO : ce que le choix de l’analytics change réellement

 

 

Mesurer le trafic organique et les conversions : éviter les mauvais arbitrages éditoriaux

 

L’impact principal du choix Matomo/GA4 sur le SEO tient à la complétude et à la cohérence de la donnée. Si votre collecte varie fortement (consentement, échantillonnage, configuration), vous risquez de :

  • sous-estimer des pages qui convertissent mais génèrent moins de sessions ;
  • surévaluer des contenus « trafic » sans contribution ;
  • prendre de mauvaises décisions de mise à jour/maillage interne.

Le contexte renforce cet enjeu : la recherche évolue vite (par exemple, 60 % des recherches n’aboutissent à aucun clic selon Semrush, 2025, cité dans nos statistiques SEO). Dans un monde plus « sans clic », vous devez piloter davantage par l’engagement et la valeur que par le volume brut.

 

Angle GEO : impact, visibilité et réponses IA génératives (comment instrumenter la mesure)

 

Les moteurs génératifs changent la mesure, car une partie de la valeur se déplace en amont (visibilité/citation) et les sessions peuvent baisser même si l’influence augmente. Des sources indiquent par exemple une croissance forte du trafic référé par des plateformes IA génératives et une baisse possible du trafic organique (voir nos statistiques GEO).

Dans ce contexte, l’outil d’analytics doit surtout vous permettre de segmenter proprement les entrées liées à ces environnements, et d’évaluer leur qualité (engagement, conversion, valeur) sans sur-interpréter un signal isolé.

 

UTM, sources et segmentation : isoler le trafic GEO sans sur-interpréter

 

La règle pratique : si vous voulez mesurer le GEO, vous devez structurer des conventions UTM dédiées (campagnes, sources, supports) et normaliser les nomenclatures. Sinon, une partie des visites se retrouve agrégée en « direct » ou en « referral » non exploitable. L’analytics (Matomo ou GA4) ne peut pas deviner votre intention de marquage.

 

Indicateurs à suivre : engagement, conversions, valeur par source et contribution

 

Pour juger l’efficacité GEO, privilégiez :

  • la qualité post-clic (temps d’engagement, scroll, navigation vers pages « money ») ;
  • les micro-conversions (ex. clic vers « tarifs », téléchargement, interaction démo) ;
  • la conversion principale (lead) et, si possible, la valeur (reliée au CRM).

Le SEO « classique » et le GEO convergent ici : on pilote par contribution, pas par volume brut.

 

Quelles alternatives selon vos contraintes ?

 

 

Piwik pro : quand privilégier un cadre « entreprise » et des exigences de conformité

 

Piwik PRO se positionne généralement comme une solution « entreprise » pour des organisations qui veulent un cadre de conformité et de gouvernance structuré, sans porter elles-mêmes toute la charge de l’auto-hébergement. Dans un comparatif, il sert souvent de point de repère entre le modèle open source auto-hébergé (Matomo) et la solution cloud intégrée à un grand écosystème (GA4).

 

Plausible : une alternative légère pour une lecture simple des performances

 

Plausible se distingue surtout par une approche légère, lisible, centrée sur quelques indicateurs. C’est une option quand l’objectif principal est de suivre des tendances et des pages d’entrée, avec une complexité réduite, plutôt que de mener des analyses avancées d’attribution.

 

Comment choisir une alternative adaptée à votre équipe, à votre stack et à vos objectifs

 

Pour choisir une alternative crédible, évaluez :

  • vos contraintes juridiques et de souveraineté ;
  • votre besoin d’analyses avancées (segmentation, attribution, explorations) ;
  • votre capacité à opérer l’outil (IT disponible, gouvernance, maintenance) ;
  • vos exigences de portabilité (données brutes, API, export).

Un bon choix est celui qui maximise la qualité de décision, pas celui qui « fait le plus de métriques ».

 

Choisir selon votre contexte : cas d’usage et scénarios de décision

 

 

Sites B2B orientés leads : priorités de tracking, attribution et reporting

 

Pour un site B2B orienté génération de leads, les priorités sont :

  • un plan d’événements simple et stable (micro-conversions + conversion principale) ;
  • une segmentation propre des landing pages SEO (intentions, thématiques, clusters) ;
  • un reporting lisible par la direction (3–5 KPI, puis diagnostic).

GA4 sera souvent pertinent si vous exploitez fortement l’écosystème Google et l’analyse avancée. Matomo sera souvent pertinent si la gouvernance, la propriété des données et la conformité constituent des prérequis structurants.

 

Organisations sensibles : exigences juridiques, hébergement on-premise et gouvernance stricte

 

Pour des organisations sensibles (secteur public, santé, contraintes de localisation), la capacité d’héberger on-premise et de contrôler strictement l’accès aux données devient un critère central. Matomo met précisément en avant cette option (On-Premise) et l’accès aux données brutes (SQL/API) (source Matomo).

 

Approche hybride : utiliser deux outils en parallèle sans fausser l’analyse

 

Il est techniquement possible de faire du double marquage (deux tags) pour comparer des insights. Une source met toutefois en garde sur l’impact performance, car charger deux scripts peut ralentir le site (Kinsta cite une statistique indiquant que 47 % des consommateurs quittent un site si le chargement dépasse 2 secondes, Online Asset Partners). Si vous testez une approche hybride, faites-le sur une période courte, avec des conventions de conversion strictes et une analyse des effets sur la performance.

 

Où Incremys s’insère (outil d’analytics au choix)

 

 

Connecter vos données à Incremys pour piloter une stratégie éditoriale SEO/GEO orientée ROI

 

Incremys reste agnostique du choix Matomo/GA4. La plateforme s’appuie notamment sur une intégration par API avec Google Analytics et Google Search Console pour consolider des signaux utiles au pilotage éditorial. L’objectif n’est pas de remplacer votre outil d’analytics, mais d’exploiter ces données (et d’autres) pour prioriser vos contenus et mesurer le ROI dans une logique de plateforme SaaS 360°.

 

Relier contenus, positions et performance : exploiter des données cohérentes pour décider plus vite

 

Quand vos données d’analytics sont cohérentes, vous pouvez relier plus vite : pages d’entrée, intention, engagement, conversions et évolution de visibilité. C’est aussi ce qui permet d’arbitrer entre SEO et paid de façon rationnelle, dans une lecture multi-canal (voir nos statistiques SEA et statistiques SEO).

 

FAQ : choisir entre Matomo, GA4 et leurs alternatives

 

 

Quelle alternative à Google Analytics convient le mieux à un site B2B ?

 

En B2B, une alternative pertinente est celle qui vous permet de suivre précisément les pages d’entrée, l’engagement et les conversions (leads), avec une gouvernance claire. Matomo convient souvent quand la souveraineté et la conformité pèsent lourd. Une solution légère comme Plausible peut suffire si vous cherchez surtout une lecture simple des tendances, sans attribution avancée.

 

Pourquoi mes chiffres diffèrent entre outils (sessions, utilisateurs, conversions) ?

 

Les écarts viennent généralement de définitions différentes (session vs événement, engagement), de réglages (filtres, événements, conversions), de pertes liées au consentement et aux bloqueurs, et parfois d’échantillonnage selon les rapports (la comparaison officielle Matomo mentionne des cas d’échantillonnage en GA4 et l’absence d’échantillonnage côté Matomo).

 

Quel outil est le plus simple à déployer et à maintenir ?

 

GA4 est rapide à activer, mais exige une bonne gouvernance d’événements pour devenir réellement exploitable. Matomo Cloud se met en route simplement, tandis que Matomo on-premise implique un effort d’installation, d’exploitation et de maintenance (Kinsta).

 

Quelle solution facilite le plus la conformité au RGPD ?

 

Matomo met en avant une approche privacy by design et des options de minimisation/anonymisation, ainsi que des configurations possibles sans consentement dans certains cadres (selon les sources Matomo et les synthèses évoquant la CNIL). GA4 offre des réglages de confidentialité, mais la question des transferts et de la preuve de conformité reste un point de vigilance selon les contextes. Dans tous les cas, alignez l’outil, les finalités et votre documentation interne (voir notre dossier rgpd).

 

Peut-on utiliser deux solutions en parallèle sans doublonner les conversions ?

 

Oui, mais vous devez définir une source de vérité pour vos conversions et éviter d’additionner des chiffres issus de deux modèles différents. Sur une période de test, comparez surtout des tendances et des segments, et surveillez la performance du site (double chargement de scripts). En production, limitez les risques de confusion en documentant clairement les définitions de KPI.

 

Comment suivre correctement le trafic GEO lié aux réponses IA génératives ?

 

Structurez des conventions UTM dédiées, normalisez vos sources/supports, et analysez la qualité post-clic (engagement, micro-conversions, conversion principale). Complétez la lecture « clics » par une lecture « contribution », car la visibilité et l’influence augmentent parfois alors que les sessions baissent (voir nos statistiques GEO).

Pour approfondir ces sujets (SEO, GEO et marketing digital) avec une approche data-driven, retrouvez l’ensemble de nos analyses sur le blog Incremys.

Découvrez d’autres articles

See all

Le SEO et GEO nouvelle génération commence ici

Complétez le formulaire pour que l’on puisse vous contacter.

Le SEO nouvelle génération
est en marche !

Merci pour votre demande, nous revenons vers vous rapidement.

Oops! Something went wrong while submitting the form.