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SEA vs SEO : une stratégie marketing adaptée au GEO

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Mis à jour le

22/2/2026

Chapitre 01

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Marketing SEA vs SEO : comprendre les différences, arbitrer le budget et combiner les leviers (B2B + GEO)

 

Si vous cherchez à trancher sur le marketing SEA vs SEO, commencez par cadrer le sujet avec l’article de référence SEO vs SEA (différences, ROI, budget). Ici, l’objectif est d’aller plus loin, de façon très opérationnelle, sur l’arbitrage marketing (B2B) et l’impact des nouveaux formats (AI Overviews, « zéro clic », moteurs IA/LLMs), sans répéter les bases déjà traitées.

En 2026, la question n’est plus seulement « payant ou organique », mais comment piloter un portefeuille d’acquisition qui combine visibilité, conversions… et présence dans des réponses générées par l’IA, parfois sans clic.

 

Pourquoi ce comparatif va au-delà d’un simple duel entre payant et organique

 

Dans une lecture « marketing », opposer publicité et organique revient souvent à opposer vitesse et capitalisation. Or, en B2B, l’enjeu est généralement double : générer des opportunités à court terme tout en construisant une autorité qui réduit le coût d’acquisition dans la durée.

Cette approche « portefeuille » devient encore plus importante à cause de trois phénomènes documentés :

  • La pression sur le clic : une part importante des recherches se termine sans clic (60 % selon Semrush, 2025).
  • L’inflation et l’automatisation du payant : le CPC moyen sur Google Ads Search est mesuré à 2,69 $ (WordStream, 2025) et 81 % des campagnes Google Ads sont automatisées via IA/Performance Max (Odiens, 2025).
  • La visibilité « hors SERP » : les moteurs IA et LLMs citent des sources, ce qui transforme la valeur d’un contenu (notoriété, confiance, visites plus qualifiées).

 

Ce qui change en marketing en 2026 : SERP enrichies, « zéro clic » et visibilité dans les LLMs

 

Les SERP se densifient (vidéos, carrousels, réponses IA). La Réclame (2026) indique que 50 % des pages de résultats contiennent désormais un élément visuel ou vidéo. En parallèle, Semrush (2025) observe que 95 % des requêtes qui déclenchent des AI Overviews n’affichent aucune publicité : même avec un budget, certaines zones d’attention restent « non achetables ».

C’est précisément là que l’arbitrage du marketing SEA et du marketing SEO se complexifie : vous pouvez payer pour capter une intention explicite, mais vous devez aussi structurer des preuves pour être repris/cité lorsque l’utilisateur consomme la réponse directement dans l’interface.

 

Le bon cadrage : objectifs, intentions et rôle de chaque canal

 

 

Relier vos objectifs business aux intentions de recherche (information, considération, conversion)

 

Le cadrage le plus fiable consiste à relier chaque action à une intention dominante :

  • Information / découverte : expliquer un problème, définir un concept, comparer des approches. En B2B, DemandGen (2026) indique que 40 % des consommateurs consultent 3 à 5 contenus avant d’acheter : l’organique sert de socle de confiance.
  • Considération : évaluer des solutions, des cas d’usage, des critères de choix. Ici, SEO et SEA peuvent cohabiter (retargeting, contenus de réassurance, pages « solution »).
  • Conversion / décision : demande explicite (démo, devis, prix). Le payant capture vite, si la landing page est alignée sur l’intention.

Ce cadrage évite un piège fréquent : attendre du référencement naturel qu’il compense seul un manque de demande court terme, ou piloter la publicité sans base éditoriale qui nourrit la considération.

 

Différences opérationnelles entre le référencement naturel et la publicité sur les moteurs

 

Pour une équipe marketing, la différence la plus utile est opérationnelle : le payant s’optimise par itérations rapides (enchères, audiences, messages, landing pages), tandis que l’organique exige des cycles plus longs (qualité, structure, popularité, technique).

Un repère important côté SEO : seulement 22 % des pages atteignent la page 1 après un an (SEO.com, 2026). Cela ne signifie pas que le SEO « ne marche pas », mais qu’il faut piloter des délais réalistes, un backlog de production et une logique d’amélioration continue (mise à jour, enrichissement, maillage interne).

 

Ce que l’organique apporte au long terme : effet cumulatif, coûts marginaux et actif de marque

 

L’avantage principal du référencement naturel, en marketing, est sa capacité à créer un actif : des pages qui continuent à générer des visites et des leads sans payer chaque clic. Cette logique explique pourquoi, sur la durée, le coût marginal baisse et le ROI devient plus favorable.

Quelques repères utiles pour objectiver ce bénéfice :

  • HubSpot (2025) indique que le coût par lead SEO est inférieur de 61 % au coût par lead outbound, et que le taux de closing des leads issus du SEO atteint 14,6 %.
  • Odiens (2025) rapporte un ROI moyen de 5,1 pour le SEO sur des objectifs long terme.
  • Entre 70 et 80 % des utilisateurs ignorent les publicités payantes dans les résultats de recherche (HubSpot, 2025) : l’organique garde un avantage de crédibilité sur de nombreux contextes.

 

Choisir entre publicité et organique selon votre contexte : une décision de portefeuille

 

 

Time-to-market : générer du volume rapidement tout en construisant le long terme

 

Quand l’objectif est trimestriel (pipeline, lancement, validation d’offre), le payant fournit un retour rapide. Start’Her (2026) rappelle que Google Ads peut apporter une visibilité en quelques heures. Odiens (2025) observe aussi que 61 % des campagnes SEA deviennent rentables en moins de 3 mois.

Mais le bon réflexe « portefeuille » consiste à utiliser cette vitesse pour apprendre, puis à réinvestir l’apprentissage dans des contenus durables (guides, pages solutions, FAQ, cas d’usage), afin de réduire la dépendance au budget.

 

Maturité du site et du marché : site neuf, forte concurrence, saisonnalité, international

 

  • Site neuf : le payant sert de rampe de lancement pendant que le SEO construit l’architecture, les contenus et la crédibilité.
  • Marché très concurrentiel : l’organique progresse, mais la compétition ralentit le « time-to-rank ». Le payant peut cibler des niches, des audiences, et des messages différenciants, pendant que le SEO travaille la longue traîne.
  • Saisonnalité : Odiens (2025) indique +38 % de conversions pendant les soldes/Black Friday et +24 % de variation de CPC en pics saisonniers : le SEA devient une variable d’ajustement, tandis que le SEO prépare le terrain en amont.
  • International : le SEA accélère l’entrée sur un nouveau marché, mais la création d’actifs (pages locales, preuves, maillage) reste déterminante pour stabiliser le coût d’acquisition.

 

Arbitrer par typologie de requêtes : marque, génériques, longue traîne, concurrence

 

Le pilotage le plus rentable se fait rarement « par canal », mais « par familles de requêtes » :

  • Marque : surveiller l’incrémentalité. Si vous êtes déjà premier en organique et que personne n’enchérit, payer peut cannibaliser du trafic gratuit. À l’inverse, en cas d’enchères concurrentes sur votre nom, une défense payante peut protéger la part de voix.
  • Génériques à forte intention : souvent pertinents en SEA pour capter immédiatement la demande explicite, puis à couvrir en SEO si le sujet est « gagnable » à moyen terme.
  • Longue traîne : le SEO est structurellement avantagé, car il permet de couvrir beaucoup de requêtes spécifiques. SEO.com (2026) indique que 70 % des recherches contiennent plus de 3 mots.

En pratique, vous pouvez réduire progressivement le budget payant sur les requêtes où votre SEO devient stable (top 1–3) et réallouer sur des zones à incrémentalité plus forte (nouvelles offres, nouveaux segments, retargeting, compétiteurs).

 

Cas B2B : cycle de vente long, qualité des leads vs volume, contraintes de tracking

 

En B2B, le piège classique est de sur-optimiser la publicité sur des micro-signaux court terme (clic, CTR), alors que la valeur se matérialise plus tard (opportunité, closing). WordStream (2025) observe un taux de conversion moyen de 3,75 % en Search, mais autour de 2,41 % pour le B2B en Search : le cycle plus long dégrade mécaniquement les indicateurs immédiats.

Le SEO, de son côté, sert souvent mieux la qualité : il travaille la pédagogie, la confiance, l’autorité et alimente les étapes amont du funnel, ce qui facilite ensuite la conversion sur des pages de décision (organiques ou payantes).

 

Mesurer et comparer proprement : KPIs, attribution et lecture des biais

 

 

Comparer les performances sans biais : CTR, conversions assistées et incrémentalité

 

Comparer SEO et SEA « à armes égales » demande d’éviter deux biais majeurs :

  • Le biais du dernier clic : en B2B, l’organique intervient souvent en amont et en assistance. Une lecture « last click » sous-estime sa contribution.
  • La cannibalisation : payer des clics qui auraient été obtenus via l’organique (souvent sur la marque) gonfle artificiellement le ROI du payant.

La bonne approche consiste à mesurer l’incrémentalité (ce que le payant apporte réellement en plus) et les conversions assistées (les points de contact qui ont préparé la conversion).

 

Mettre en place un socle de mesure : Google Analytics, Google Search Console et leurs limites

 

Pour un socle de pilotage fiable, Google Search Console sert à suivre impressions, clics, CTR et positions en organique, tandis que Google Analytics relie sessions, comportements et conversions.

Leurs limites, en 2026, sont connues : la visibilité peut exister sans clic (AI Overviews, « zéro clic »), et une partie de la valeur se joue dans la notoriété ou la citabilité. Cela pousse à compléter le pilotage par des indicateurs de part de voix, d’impressions, et par une analyse plus fine des parcours (fenêtres 30/60/90 jours, multi-touch lorsque possible).

 

Benchmarks et repères : où trouver des données fiables

 

Pour éviter de piloter « au ressenti », utilisez des sources de benchmarks et gardez une lecture contextualisée (secteur, device, marque vs hors marque, saisonnalité, concurrence, features SERP).

 

Tendances côté organique : s’appuyer sur nos « statistiques SEO »

 

Pour des repères à jour sur le référencement naturel (CTR par position, mobile, « zéro clic », backlinks, performance), appuyez-vous sur nos statistiques SEO. Par exemple, SEO.com (2026) mesure un CTR de 34 % en desktop pour la position 1 organique, tandis que Backlinko (2026) estime 27,6 % : l’écart illustre pourquoi il faut toujours interpréter les chiffres selon le contexte de SERP.

 

Tendances côté payant : s’appuyer sur nos « statistiques SEA »

 

Côté campagnes, nos statistiques SEA rassemblent les benchmarks clés. WordStream (2025) indique notamment un CTR moyen de 3,17 % sur Google Ads Search et un CPA moyen de 48,96 $ en Search. Odiens (2025) alerte aussi sur un taux estimé de fraude aux clics de 11,7 % : un rappel utile pour interpréter un ROI « apparent ».

 

Stratégie hybride : faire travailler le payant et l’organique ensemble

 

 

Utiliser les campagnes comme laboratoire : tester messages, offres et intentions avant de produire

 

La méthode la plus efficace consiste à faire du payant un laboratoire : vous testez rapidement des promesses, des angles, des objections, des segments. Les annonces et les landing pages qui convertissent deviennent des signaux forts pour orienter votre stratégie éditoriale et vos pages organiques.

Cette logique est particulièrement utile quand vous hésitez entre investir dans une production de contenu longue (guides, comparatifs) ou pousser une offre : le SEA vous donne des retours rapides avant de « figer » un plan de contenus.

 

Transformer les signaux des annonces en plan éditorial : clusters, pages piliers, maillage

 

Une fois les signaux identifiés (requêtes, formulations, objections, taux de conversion), transformez-les en architecture SEO :

  • Une page pilier sur le sujet central.
  • Des clusters sur les sous-thèmes qui répondent aux intentions (définition, comparatif, critères, cas d’usage, ROI, mise en œuvre).
  • Un maillage interne qui guide l’utilisateur du TOFU vers la décision (et qui aide aussi les moteurs et les IA à comprendre les relations entre concepts).

À la clé, vous réduisez la dépendance au CPC sur des requêtes récurrentes, tout en améliorant la performance des campagnes via des pages de destination plus pertinentes.

 

Protéger la marque et éviter la cannibalisation : règles simples de pilotage

 

Trois règles simples réduisent les pertes de budget :

  1. Séparer marque et hors marque dans le suivi et le reporting (CPC, conversions, ROAS).
  2. Tester l’incrémentalité sur la marque : si l’organique capte déjà l’essentiel et qu’il n’y a pas de concurrence, diminuez progressivement.
  3. Conserver une défense uniquement lorsque la concurrence enchérit sur votre nom ou lorsque l’espace SERP devient critique (multi-annonces, AI Overviews, forte pression concurrentielle).

 

Optimiser les landing pages pour conversion et pertinence : cohérence, preuve et performance

 

En marketing, beaucoup d’écarts de ROI viennent moins du canal que de la page d’atterrissage. Pour limiter le coût par acquisition, alignez systématiquement :

  • Message d’annonce ↔ promesse de page : même vocabulaire, même bénéfice, même preuve.
  • Preuves : chiffres sourcés, méthodologie, dates, éléments de réassurance (particulièrement importants avec l’essor des réponses IA et la défiance envers certains contenus).
  • Performance : Google (2025) observe un abandon mobile de 53 % si le chargement dépasse 3 secondes, et HubSpot (2026) mesure +103 % de rebond avec 2 secondes de chargement supplémentaires : la vitesse impacte directement SEO et SEA.

 

GEO : étendre la logique « vs » à la visibilité dans les moteurs IA

 

 

Comprendre la visibilité dans les réponses IA : citabilité, sources et signaux de confiance

 

Le GEO (Generative Engine Optimization) ne remplace ni le SEO ni le SEA : il ajoute un objectif — être repris et cité dans des réponses générées par l’IA. Semrush (2025) mesure un CTR moyen en hausse de +1,08 % lorsqu’un contenu est cité comme source dans un aperçu IA, et un engagement 4,4 fois supérieur pour les visiteurs issus des IA par rapport au trafic organique classique.

Deux implications marketing :

  • Une partie de la performance devient « hors clic » (notoriété, mémorisation, crédibilité).
  • La valeur d’un contenu dépend davantage de sa vérifiabilité (preuves, sources, structure) que de sa simple présence.

 

Structurer un contenu réutilisable par les LLMs sans dégrader le SEO

 

Pour être exploitable par les LLMs tout en restant performant en SEO, privilégiez :

  • Des définitions claires en début de page, et des sections courtes qui répondent à une intention.
  • Une hiérarchie de titres nette (H2/H3), des listes et des étapes. State of AI Search (2025) indique que les pages structurées avec une hiérarchie H1-H2-H3 ont 2,8 fois plus de chances d’être citées, et que 80 % des pages citées utilisent des listes.
  • Des chiffres datés et des sources explicites (sans quoi l’IA a plus de chances de résumer de façon imprécise).

 

Pilotage multi-canal : suivre ce que Google capte et ce que les IA reprennent

 

Le pilotage moderne combine :

  • Indicateurs SEO : impressions, positions, CTR, pages qui gagnent en visibilité même lorsque le clic baisse (effet « zéro clic »).
  • Indicateurs SEA : CPC, CPA, taux de conversion, ROAS, avec vigilance sur la fraude (11,7 % estimés en 2025 selon Odiens).
  • Indicateurs GEO : présence dans les résumés, citations, requêtes conversationnelles qui génèrent des visites qualifiées (le trafic IA a fortement progressé selon plusieurs études, notamment Similarweb, 2025 et Squid Impact, 2025).

Objectif : conserver une lecture unique de la performance, sans opposer artificiellement acquisition immédiate et création d’actifs.

 

En pratique : industrialiser l’exécution et le suivi avec Incremys

 

 

Centraliser analyse, planification et reporting : SEO/GEO + intégration Google Analytics et Search Console par API

 

Quand l’équipe doit arbitrer entre contenus, optimisation technique, et campagnes, la difficulté n’est pas de « faire » du SEO ou du SEA, mais de garder une gouvernance cohérente. Incremys centralise cette logique avec une approche SEO/GEO, et intègre Google Analytics et Google Search Console par API pour relier visibilité, trafic et conversions dans un même pilotage (sans multiplier les lectures contradictoires).

 

Mesurer le ROI des contenus et des campagnes : prioriser ce qui crée de la croissance

 

En pratique, l’industrialisation consiste à prioriser ce qui a le meilleur potentiel business (intentions, valeur des leads, difficulté, coûts payants) et à mettre en place une boucle d’amélioration continue : apprendre via le payant, capitaliser via l’organique, puis réallouer les budgets selon l’incrémentalité observée.

 

FAQ : bien comparer SEA et SEO en marketing

 

 

Quelle est la différence entre le SEO et le SEA ?

 

Le SEO (référencement naturel) vise à améliorer la visibilité organique via la technique, le contenu et l’autorité. Le SEA (publicité sur les moteurs) vise à obtenir une visibilité immédiate via des annonces payantes, généralement facturées au clic. En marketing, la différence la plus structurante concerne la temporalité : le SEA délivre vite tant que le budget tourne, tandis que le SEO construit un actif qui peut durer.

 

Quel est l’avantage principal du SEO comparé au SEA ?

 

L’avantage principal du SEO est la pérennité : il crée un actif (pages, guides, preuves, maillage) qui continue à générer du trafic et des leads sans payer chaque clic. Sur la durée, cela améliore le coût d’acquisition. Des repères comme le ROI moyen long terme du SEO (5,1 selon Odiens, 2025) illustrent cette logique de capitalisation.

 

Dans quels cas le SEA est-il prioritaire en marketing B2B ?

 

Le SEA devient prioritaire quand vous devez capter une demande existante immédiatement (lancement, objectifs trimestriels, test de positionnement) ou quand le SEO ne peut pas produire de résultats dans le délai attendu. Odiens (2025) indique par exemple que 61 % des campagnes SEA sont rentables en moins de 3 mois, ce qui en fait un levier adapté aux horizons courts.

 

Quand le SEO devient-il plus rentable que le SEA (et comment le vérifier) ?

 

Le SEO devient généralement plus rentable lorsque vos pages atteignent des positions stables sur des requêtes à valeur business, et que les conversions attribuables (directes et assistées) dépassent durablement le coût de production/maintenance. Pour le vérifier, comparez sur une fenêtre suffisamment longue (souvent 90 jours et plus en B2B) le coût total SEO (production, technique) à la valeur générée (leads, opportunités), et testez une baisse progressive du budget SEA sur les requêtes où l’organique performe déjà.

 

Faut-il arrêter le SEA si l’on est déjà bien positionné en SEO ?

 

Pas systématiquement. Si vous êtes premier en organique et qu’aucun concurrent ne pousse d’annonce sur votre marque, le SEA peut cannibaliser du trafic gratuit. En revanche, si des acteurs enchérissent sur votre marque, une campagne de défense peut rester justifiée. La décision doit reposer sur l’incrémentalité (ce que le SEA apporte réellement en plus).

 

Comment éviter la cannibalisation entre annonces payantes et résultats organiques ?

 

Segmentez marque / hors marque, suivez les parts de clics payants vs organiques, et mettez en place des tests d’incrémentalité (réduction contrôlée du budget SEA sur certaines requêtes). Sur la marque, surveillez aussi la concurrence : l’objectif est de payer uniquement quand cela protège ou augmente réellement la part de voix.

 

Quels KPIs suivre pour comparer SEO et SEA de façon équitable ?

 

Au-delà des clics et du CTR, suivez : conversions (et conversions assistées), coût par lead/opportunité, valeur générée (LTV si disponible), part d’impressions/part de voix, et incrémentalité. Côté SEA, ajoutez CPA, ROAS, et vigilance sur la fraude. Côté SEO, ajoutez impressions (même sans clic) pour intégrer la réalité du « zéro clic ».

 

Comment attribuer correctement une conversion en parcours multi-touch ?

 

Utilisez une lecture multi-points de contact : comparez last click, first click et conversions assistées, avec des fenêtres temporelles adaptées au cycle de vente (30/60/90 jours, voire plus). L’objectif est d’éviter de surcréditer le SEA sur la décision et de sous-créditer le SEO sur la considération.

 

Comment utiliser les données SEA pour accélérer une stratégie SEO ?

 

Servez-vous des campagnes comme d’un laboratoire : les requêtes qui convertissent, les messages qui augmentent le taux de conversion et les objections fréquentes deviennent des inputs pour produire des pages SEO (guides, comparatifs, pages solution, FAQ) qui capitalisent dans la durée, tout en améliorant la pertinence des futures landing pages.

 

Quelle stratégie adopter avec l’essor des AI Overviews et des recherches « zéro clic » ?

 

Acceptez que la visibilité ne se mesure plus uniquement au clic. Semrush (2025) indique que 60 % des recherches se terminent sans clic, et que 95 % des requêtes en AI Overviews n’affichent pas de publicité. La stratégie consiste donc à (1) structurer des contenus citables et sourcés (GEO) et (2) réserver le SEA aux intentions transactionnelles et aux objectifs court terme, avec des landing pages très orientées conversion.

 

Quelles adaptations GEO prioriser pour être cité par les LLMs ?

 

Priorisez la structure (titres, sections, listes), les preuves (chiffres datés et sources), et la clarté des définitions. State of AI Search (2025) montre l’intérêt des hiérarchies de titres et des listes pour la citabilité. Ajoutez un maillage interne cohérent pour expliciter les relations entre concepts (utile aux moteurs et aux IA).

 

Quel budget répartir entre SEO et SEA quand on démarre ?

 

Il n’existe pas de ratio universel. Une approche pragmatique consiste à financer un socle SEO (technique + contenus prioritaires) tout en allouant une enveloppe SEA pour générer des leads rapidement et apprendre (CPC, messages, segments). Ensuite, réallouez selon l’incrémentalité observée et la capacité du SEO à prendre le relais sur certaines requêtes « gagnables ».

Pour prolonger ces analyses et découvrir d’autres contenus actionnables sur le SEO, le GEO et le marketing digital, consultez le Blog Incremys.

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