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Organiser vos conteneurs et scripts dans Google Tag Manager

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Mis à jour le

22/2/2026

Chapitre 01

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Example H3
Example H4
Example H5
Example H6

Si vous maîtrisez déjà les bases de Google Tag Manager, cet article se concentre sur un point précis et souvent source d’erreurs en production : le script de Google Tag Manager et, plus largement, la façon dont les scripts et balises se chargent, se déclenchent et se diagnostiquent.

 

Le script de Google Tag Manager : déployer des balises sans modifier votre code à chaque itération

 

Le script GTM sert à charger un conteneur sur votre site afin d’y déployer et piloter des balises (mesure, conversions, scripts publicitaires, pixels tiers, HTML personnalisé) sans devoir retoucher le code source à chaque ajout ou modification. L’objectif n’est pas d’« empiler des scripts », mais de gouverner une instrumentation testable, versionnée et durable, en limitant les doublons et les régressions.

En pratique, ce script agit comme un chargeur : il initialise un point d’entrée (notamment via dataLayer), puis récupère la configuration de votre conteneur et exécute les balises selon vos règles de déclenchement.

 

Ce que cet article approfondit par rapport au guide google (et pourquoi)

 

Le guide principal couvre déjà l’architecture (conteneur, balises, déclencheurs, variables) et la logique globale de déploiement. Ici, on approfondit des sujets plus techniques et opérationnels, qui déterminent la fiabilité réelle :

  • ce que contient exactement le snippet (chargement asynchrone, src, noscript, initialisation dataLayer) ;
  • où placer les extraits (head vs body) et ce que cela change sur la collecte, la performance et la conformité ;
  • comment ajouter du JavaScript sur mesure via une balise HTML personnalisée sans provoquer de doublons ;
  • comment diagnostiquer les cas « ça se charge mais rien ne remonte » (déclencheurs, consentement, CSP, cache, SPA, adblockers).

 

Google Tag Manager existe-t-il encore ?

 

Oui. GTM reste la couche d’orchestration qui décide quand et dans quelles conditions les balises se déclenchent. Même si « Google tag » désigne un tag unifié côté Google (GA4 ou Ads), GTM conserve son rôle de gouvernance : versioning, environnements, règles de déclenchement, variables, et réduction des risques de double implémentation.

 

Comment fonctionne le tag manager et son conteneur ?

 

Un conteneur regroupe des balises. Chaque balise exécute une action (envoyer un événement GA4, déclarer une conversion Google Ads, charger un pixel tiers, exécuter un script HTML/JS) et se déclenche selon une règle. Les variables alimentent ces règles et ces balises avec des valeurs (URL, identifiants, montants, attributs issus du dataLayer, etc.).

Cette logique a une conséquence importante côté scripts : la qualité de votre collecte dépend moins du « fait d’avoir collé un snippet » que de la stabilité de vos signaux (événements, variables, consentement, absence de doublons).

 

Configurer GTM et récupérer le container code : ID, script, src et noscript code

 

 

Comment configurer Google Tag Manager pour une intégration propre ?

 

Avant de copier le moindre code, posez deux garde-fous simples :

  • un site = un conteneur, nommé clairement (domaine + environnement) ;
  • une seule source d’implémentation par balise : évitez de garder un tracking « en dur » dans le site tout en le réinstallant via GTM (double comptage pages vues, événements, conversions).

Si vous êtes au stade « pose du conteneur », le plus sûr est de suivre une procédure d’installer GTM adaptée à votre CMS/framework, puis d’ajouter progressivement les balises (GA4 d’abord, conversions ensuite, pixels tiers en dernier).

 

Comment faire pour get code dans l’interface (ID, container code et paramètres)

 

Dans GTM, l’identifiant de conteneur suit le format GTM-XXXXXXX. L’interface fournit deux extraits : un snippet <script> et un snippet <noscript>. Le point critique est de récupérer le code du bon conteneur et du bon environnement (staging vs production) afin d’éviter un marquage croisé entre sites.

 

How to get le script et le noscript code selon votre contexte d’intégration ?

 

Votre contexte dicte et comment injecter les deux extraits :

  • site classique : insertion dans les templates (header + ouverture du body) pour garantir la présence sur toutes les pages, y compris erreurs ;
  • CMS : insertion via un emplacement dédié (header/body) ou une méthode contrôlée (plugin fiable, thème enfant) ;
  • SPA / frameworks : insertion dans le layout racine, puis gestion spécifique des changements de route (événements virtuels) pour éviter les déclenchements multiples.

 

Que contient exactement le snippet : balise script, attribut src, chargement et noscript code ?

 

Le code d’implémentation repose sur deux éléments complémentaires :

  • le snippet <script>, cœur du chargement, recommandé dans le <head> ;
  • le snippet <noscript>, en repli via <iframe>, recommandé juste après l’ouverture du <body> pour les cas où JavaScript est désactivé.

Exemples d’extraits (avec identifiant fictif) :

<script async src="https://www.googletagmanager.com/gtm.js?id=GTM-XXXXXX"></script><noscript><iframe src="https://www.googletagmanager.com/ns.html?id=GTM-XXXXXX"></iframe></noscript>

Selon les implémentations, vous verrez aussi un loader plus complet initialisant dataLayer et poussant gtm.start avant de charger gtm.js. Ce détail compte en diagnostic (ordre d’exécution, disponibilité des variables, déclenchement « Initialization »).

 

Code snippet example : un extrait valide et les points à vérifier avant publication

 

Un extrait valide ne suffit pas : vérifiez ces points avant toute publication :

  • ID de conteneur (site/environnement corrects) ;
  • présence des deux snippets (head + ouverture du body) ;
  • absence de doublon (autre conteneur GTM, tag GA4 déjà codé en dur, plugin qui réinjecte le code) ;
  • test systématique via le mode aperçu (voir section « Tester et valider »).

 

Where to put le script GTM : head, add to body et règles de placement

 

 

Where to put le snippet : dans le head, add to body, ou les deux ?

 

La recommandation la plus robuste reste : snippet JavaScript dans le <head> (le plus haut possible) et snippet <noscript> juste après l’ouverture du <body>. Ce placement vise à charger le conteneur tôt, pour éviter de manquer des interactions si l’utilisateur quitte la page rapidement, en particulier sur mobile.

 

Où placer le script selon l’objectif : performance, fiabilité du tracking et conformité

 

Placer le chargement dans le <head> permet d’exécuter les balises critiques dès le début du cycle de chargement. La source technique utilisée souligne aussi un risque SEO indirect : un site perçu comme lent peut dégrader l’expérience, augmenter le taux de rebond et réduire le temps de session.

Sur mobile, l’enjeu est encore plus net : Google indique que 53 % des visites sont abandonnées si une page met plus de 3 secondes à charger (Google, 2025, cité dans nos statistiques SEO). Cela ne signifie pas que GTM « rend lent », mais qu’une accumulation de scripts mal gouvernés peut peser sur l’expérience, donc sur la performance business et la lecture SEO.

Côté conformité, le bon placement n’exonère pas d’une règle essentielle : certaines balises (marketing, remarketing) ne doivent pas se déclencher avant consentement, d’où l’importance de cadrer le déclenchement et la gestion des cookies.

 

Quand « add to body » devient pertinent, et quels risques de déclenchement cela crée

 

Ajouter le snippet dans le body peut devenir un compromis si votre CMS n’autorise pas l’injection dans le head. Le risque principal est temporel : un chargement plus tardif peut faire rater des événements précoces (page_view initial, clics rapides, conversions courtes). Une source déconseille explicitement de placer le code juste avant </body> pour éviter de retarder la collecte.

En clair : si vous devez « descendre » le snippet, compensez avec des tests approfondis et des déclencheurs au bon moment (par exemple « Initialization » pour certaines balises).

 

Intégration par CMS et frameworks : wordpress, Shopify et next js

 

 

Wordpress : ajouter le code wordpress sans casser le thème (ou votre cache)

 

Sur WordPress, le piège n°1 est la modification directe d’un thème (perdue à la mise à jour). Préférez une insertion via thème enfant ou un mécanisme prévu pour injecter du code dans le head et après l’ouverture du body. Ensuite, vérifiez l’impact du cache (plugin, serveur, CDN) : un cache agressif peut vous faire croire que la modification n’est pas prise en compte, ou au contraire laisser un ancien snippet actif.

 

Wordpress : que choisir entre code in wordpress (thème, extension, injection contrôlée) ?

 

Le choix dépend de votre gouvernance :

  • thème enfant : robuste, mais requiert une discipline de déploiement ;
  • extension dédiée : pratique, mais à auditer (risque de double insertion, options « tracking » additionnelles) ;
  • injection contrôlée (via hooks/placements précis) : utile si vous devez conditionner selon environnement (staging vs production).

Dans tous les cas, surveillez les doublons : certaines extensions analytics réinjectent déjà GA4, ce qui crée une duplication si vous le déployez aussi via GTM.

 

Shopify : poser le code shopify sans doublons et sans impact sur le checkout

 

Sur Shopify, la priorité est d’éviter une mesure incohérente entre thème, applications et checkout. Contrôlez :

  • si une app marketing/analytics n’ajoute pas déjà GTM ou des pixels en parallèle ;
  • si vos événements e-commerce (ajout au panier, achat) reposent sur un signal stable (idéalement dataLayer) plutôt que sur des sélecteurs DOM fragiles ;
  • si le checkout a des contraintes spécifiques selon votre plan et votre configuration.

 

Next js : gérer le routage SPA, éviter les doublons et stabiliser les déclencheurs

 

Avec Next.js (ou toute SPA), le chargement initial ne reflète pas toutes les navigations suivantes. Sans adaptation, vous risquez :

  • des page views manquantes (route change non mesuré) ;
  • des déclenchements multiples si un script est réinjecté à chaque rendu ;
  • des triggers basés sur l’URL qui se comportent différemment selon le mode de navigation.

Le bon réflexe est de mesurer les changements de route via un événement applicatif stable (ou une stratégie dataLayer) et de rendre vos scripts idempotents (voir section « Ajouter un script sur mesure »).

 

Balises, déclencheurs et evenements personnalises : GA4, Google Ads et HTML

 

 

Comment choisir entre balise GA4, balise google Ads, balise HTML et pixels tiers ?

 

Choisissez la balise selon l’objectif et la robustesse du signal :

  • GA4 : mesurer comportement et événements (engagement, parcours, micro-actions) ;
  • Google Ads : conversions et remarketing (attribution publicitaire) ;
  • HTML personnalisé : scripts non natifs, ajustements spécifiques, injection contrôlée (à encadrer fortement) ;
  • pixels tiers (ex. pixel Meta) : mesure et activation marketing sur des plateformes externes, souvent conditionnées au consentement.

Rappelez-vous la séparation des responsabilités : GTM orchestre, l’analytics (ex. Google Analytics 4) analyse. Sur ce point, la distinction GTM vs GA évite beaucoup de mauvaises attentes.

 

GA4 : events recommandés vs evenements personnalises (noms, paramètres et cohérence)

 

Un plan de marquage efficace sépare généralement :

  • un tag de base (Google tag / GA4) déclenché sur toutes les pages ;
  • des événements personnalisés qui décrivent des actions métier (lead_submit, demo_request, pricing_view…), enrichis de paramètres stables (form_name, content_type, funnel_stage…).

Pour éviter que le conteneur ne devienne illisible, imposez une taxonomie et gardez les paramètres cohérents (un même nom doit garder le même sens). Cette cohérence est aussi ce qui vous permettra ensuite de relier proprement acquisition et comportement dans GTM et GA.

 

Google Ads : configurer une balise conversion fiable (déduplication et attribution)

 

Une conversion Ads fiable repose d’abord sur un signal robuste : idéalement un événement dataLayer déclenché au succès réel (envoi effectif, achat confirmé), plutôt qu’une simple page vue. Les risques classiques :

  • faux positifs (page de remerciement accessible sans action réelle) ;
  • double comptage (conversion en dur + conversion via GTM) ;
  • attribution incohérente si des paramètres changent selon pages/environnements.

Si vous pilotez aussi vos campagnes, comparez ensuite les résultats à vos repères via nos statistiques SEA, mais sans mélanger objectifs Ads et lecture SEO.

 

Balise HTML : add javascript de façon contrôlée (sécurité, performance et conformité)

 

La balise HTML personnalisée est puissante, mais c’est aussi l’endroit où l’on crée le plus facilement de la dette technique (scripts non documentés, écouteurs multiples, chargements tiers incontrôlés). Encadrez-la avec trois règles :

  • sécurité : évitez d’injecter du code non audité, attention aux CSP, et limitez les scripts à ce qui est nécessaire ;
  • performance : déclenchement ciblé (pas « toutes les pages » par défaut), suppression des tags inutilisés ;
  • conformité : déclencher selon consentement quand la finalité l’exige.

Note : GTM peut aussi servir à injecter ponctuellement du JSON-LD via HTML personnalisé, mais cela doit rester maîtrisé et stable, et ne remplace pas un travail structuré sur les données structurées.

 

Ajouter un script sur mesure : add javascript via une balise HTML et le dataLayer

 

 

Comment add javascript proprement : règles d’idempotence, écouteurs et nettoyage

 

Quand vous ajoutez du JavaScript via une balise HTML personnalisée, votre objectif est d’éviter qu’il s’exécute plusieurs fois (cas fréquent en SPA, ou si un déclencheur se rejoue). Une règle simple : rendez votre code idempotent.

Exemple minimaliste (marquage d’un état global pour éviter de poser deux fois le même écouteur) :

<script>window.__trackingDemoCtaBound = window.__trackingDemoCtaBound || false;if (!window.__trackingDemoCtaBound) { window.__trackingDemoCtaBound = true; document.addEventListener('click', function (e) { var btn = e.target.closest && e.target.closest('#demo-btn'); if (!btn) return; window.dataLayer = window.dataLayer || []; window.dataLayer.push({ event: 'demo_request_click', cta_location: 'header' }); }, { capture: true });}</script>

Ce pattern limite les doublons sans dépendre de la structure exacte de la page (à condition que l’élément ait un identifiant stable).

 

Faire remonter des données robustes via le dataLayer pour des déclencheurs stables

 

Pour déclencher proprement des balises (GA4, Ads, pixels) sur un même signal, le plus robuste est souvent de pousser un événement applicatif dans le dataLayer, puis de s’y accrocher côté GTM.

Exemple de push (succès de formulaire) :

dataLayer.push({ event: "lead_submit", form_name: "demo", plan: "pro"});

Ensuite, dans GTM :

  • créez des variables de type « Data Layer Variable » (form_name, plan) ;
  • créez un déclencheur « Custom Event » sur lead_submit ;
  • déclenchez sur ce même événement une balise GA4 et, si nécessaire, une balise Ads ou un pixel tiers.

 

Diagnostic : blocking, not working et erreurs « refused to load the »

 

 

Script blocking : comment diagnostiquer un blocage (CSP, adblocker, proxy) ?

 

Un blocage peut venir de plusieurs couches :

  • CSP (Content Security Policy) qui interdit le chargement de googletagmanager.com ;
  • adblockers (le mode aperçu peut échouer, ou certaines requêtes être filtrées) ;
  • proxy / réseau d’entreprise qui bloque des domaines de tracking ;
  • consentement qui empêche volontairement le déclenchement de balises marketing.

Premier réflexe : tester en navigation privée et/ou avec les extensions désactivées, puis vérifier dans l’onglet Réseau (DevTools) si gtm.js et ns.html se chargent correctement.

 

Erreur « refused to load the » : que signifie-t-elle, et comment la corriger ?

 

Cette erreur signale généralement que le navigateur a refusé le chargement d’une ressource (script, iframe) à cause d’une politique de sécurité (CSP), d’un blocage réseau, d’un mixed content (http/https) ou d’un filtrage. Pour corriger :

  • identifiez la directive CSP en cause et autorisez explicitement la source requise (si c’est compatible avec votre politique sécurité) ;
  • vérifiez que le site charge tout en https ;
  • validez que le domaine www.googletagmanager.com n’est pas bloqué côté proxy/pare-feu.

 

Pourquoi GTM se charge mais not working côté balises : déclencheurs, variables et consentement

 

Le cas le plus fréquent n’est pas un problème de snippet, mais de configuration :

  • déclencheur trop restrictif (ou déclencheur au mauvais moment) ;
  • variables non activées ou variables dataLayer mal nommées (clé absente, format inattendu) ;
  • consentement qui empêche la balise de tirer (logique attendue, mais à interpréter correctement dans vos comparaisons).

Pour les balises critiques, déclencher tôt (ex. « Initialization ») peut être nécessaire, mais uniquement si vous maîtrisez les impacts et la conformité.

 

Conflits d’implémentation : double conteneur, mauvais environnement, CDN et cache

 

Quatre conflits reviennent en audit :

  • double conteneur (deux IDs GTM sur la même page) ;
  • mauvais environnement (staging chargé en production, ou inversement) ;
  • CDN/cache qui sert une ancienne version de template où le snippet est différent ;
  • balises déjà présentes via un plugin ou un script « historique » en dur.

 

Tester et valider : workflow avec le mode aperçu et le débogage réseau

 

Ne validez jamais « au feeling » : utilisez le mode aperçu GTM, puis observez :

  • à quels événements la balise apparaît dans « Tags Fired » / « Tag not fired » ;
  • les valeurs de variables au moment du déclenchement ;
  • les requêtes réseau réellement envoyées (GA4, Ads, pixels).

Pour formaliser votre recette, vous pouvez aussi vous appuyer sur notre guide pour tester GTM avant publication.

 

Gouvernance GTM : organisation, qualité et maintenance du tag manager

 

 

Nommage des balises, déclencheurs et variables : conventions simples et durables

 

Le nommage n’est pas cosmétique : c’est ce qui rend les audits et dépannages rapides. Une convention pragmatique :

  • balises : GA4 - event - lead_submit, Ads - conversion - lead_submit, HTML - helper - demo_cta_listener ;
  • déclencheurs : CE - lead_submit, CLK - demo_btn ;
  • variables : DLV - plan, CONST - currency.

 

Structurer le conteneur : dossiers, versioning, environnements et revues de changements

 

Quand le conteneur grandit, l’organisation évite les erreurs :

  • dossiers par finalité (analytics, ads, pixels tiers, utilitaires HTML, consentement) ;
  • descriptions de version renseignées à chaque publication (quoi, pourquoi, périmètre) ;
  • déploiement par environnements (staging puis production), surtout si plusieurs équipes touchent au tracking.

 

Documenter l’intégration pour éviter la dette de tracking en multi-équipe

 

Documentez au minimum :

  • où les snippets sont injectés (fichiers, modules, apps, thème, app Shopify, etc.) ;
  • la liste des balises « en dur » encore présentes (et la stratégie de migration) ;
  • la taxonomie d’événements (noms, paramètres, formats attendus) ;
  • les règles de consentement appliquées aux catégories de tags.

C’est ce qui évite que des changements UX (refonte, A/B test) cassent silencieusement la collecte.

 

Angle GEO : angle geo impact visibilite reponses ia generatives quand le tracking dépend de scripts

 

 

Ce qui reste mesurable : attribution, limites de collecte et interprétation côté SEO/GEO

 

Le contexte « zéro clic » et les réponses IA compliquent la lecture uniquement basée sur les sessions. Selon Semrush (2025), 60 % des recherches sont sans clic, et la croissance du trafic issu de la recherche IA est mesurée à +527 % sur un an (Semrush, 2025), ce qui pousse à instrumenter finement ce qui se passe après l’arrivée : engagement réel, passages sur pages d’intention, micro-conversions.

Mais attention aux limites : une partie des visiteurs bloque les scripts, et la conformité (consentement) réduit mécaniquement les volumes observables. L’objectif n’est pas d’« avoir 100 % de data », mais d’avoir une donnée stable, expliquée et comparable dans le temps.

 

Relier vos analyses : google Analytics, GA4 et tableaux de bord orientés ROI

 

Pour piloter SEO/GEO, vous avez besoin de relier deux familles de signaux : visibilité (Search Console) et comportement/conversion (GA4). Le tag manager ne fait que livrer ces données. Le point clé est de relier pages de contenu, événements (intention, valeur) et résultats business, en gardant une taxonomie stable et une collecte testée.

Pour situer les tendances de fond et cadrer vos hypothèses, vous pouvez croiser vos analyses avec nos statistiques GEO.

 

Industrialiser GTM : automatisation, API et processus d’intégration

 

 

Quels objets piloter : comptes, conteneurs, versions et espaces de travail

 

À mesure que vous multipliez les sites, environnements et équipes, la standardisation devient un enjeu. L’automatisation porte typiquement sur : la gestion des conteneurs, les espaces de travail, les versions, et la traçabilité des changements. Pour aller plus loin, l’API de GTM sert à structurer ces opérations et réduire les manipulations manuelles à risque.

 

Mettre en place une chaîne d’intégration : validations, publication et traçabilité

 

Une chaîne d’intégration saine inclut :

  • une validation en staging (mode aperçu, parcours complet, vérification réseau) ;
  • une publication versionnée (nom + description) ;
  • une revue (au moins sur les balises marketing et les HTML personnalisés) ;
  • un plan de rollback (restauration de version en cas d’incident).

 

Un mot sur Incremys

 

 

Centraliser Search Console et GA4, puis relier contenus, tracking et ROI dans une approche SEO/GEO 360°

 

Incremys est une plateforme SaaS orientée performance éditoriale qui intègre Google Search Console et GA4 par API, afin de relier visibilité (requêtes, impressions, clics) et comportement (événements, conversions) dans une lecture unifiée. L’objectif est d’identifier les contenus qui génèrent de la demande, ceux qui créent de l’intention, et ceux qui contribuent réellement au ROI, sans multiplier les analyses dispersées.

 

FAQ : script, container code, intégration et dépannage

 

 

Comment récupérer le script et le code sans se tromper de conteneur ?

 

Récupérez toujours les deux extraits fournis par l’interface GTM (script + noscript) depuis le conteneur du bon site, puis vérifiez l’ID (format GTM-XXXXXXX) dans le code en production. En cas de doute, contrôlez via le mode aperçu et l’onglet Réseau que gtm.js est chargé avec le bon identifiant.

 

Que contient le code du conteneur : script, src et noscript ?

 

Le snippet principal charge https://www.googletagmanager.com/gtm.js?id=... (attribut src, chargement asynchrone) et initialise la mécanique de déclenchement. Le snippet <noscript> ajoute un <iframe> vers https://www.googletagmanager.com/ns.html?id=... pour fournir un repli si JavaScript est désactivé.

 

Où placer le snippet, et quand faut-il l’ajouter dans le body ?

 

Recommandation standard : script dans le <head> (le plus haut possible) et noscript juste après l’ouverture du <body>. Mettre le script dans le body peut dépanner si le CMS limite l’accès au head, mais augmente le risque de chargement tardif et de pertes d’événements précoces.

 

Quel exemple de code snippet utiliser pour auditer rapidement une intégration ?

 

Vérifiez au minimum la présence de gtm.js?id=GTM-... côté head et de ns.html?id=GTM-... côté body. Ensuite, validez que le conteneur se connecte en mode aperçu et qu’au moins une balise de base (ex. GA4) se déclenche comme attendu.

 

Comment ajouter du JavaScript sans créer de régressions de performance ou de sécurité ?

 

Utilisez une balise HTML personnalisée uniquement si nécessaire, rendez le code idempotent (pas d’écouteurs dupliqués), déclenchez sur un périmètre restreint (pages/événements ciblés) et documentez le pourquoi. Surveillez la conformité (consentement) et les politiques de sécurité (CSP).

 

Que faire en cas de blocage, de dysfonctionnement ou d’erreur « refused to load the » ?

 

Commencez par isoler la cause : (1) le conteneur se charge-t-il (réseau) ? (2) les balises se déclenchent-elles (mode aperçu) ? (3) un adblocker/CSP/proxy bloque-t-il les requêtes ? (4) le consentement empêche-t-il volontairement le tir des tags marketing ? Corrigez ensuite la couche responsable (CSP, déclencheur, variable, cache, duplication).

 

WordPress : quelle méthode choisir pour ajouter le code sans conflits d’extensions ?

 

Évitez de modifier le thème directement. Préférez un thème enfant ou un mécanisme d’injection contrôlée. Auditez vos extensions analytics/marketing : beaucoup réinjectent déjà GA4 ou des pixels, ce qui crée des doublons si vous déployez les mêmes balises via GTM.

 

Shopify : quels contrôles effectuer pour éviter les doublons sur le checkout ?

 

Inventoriez d’abord les apps qui injectent pixels et tags. Ensuite, testez un achat complet en mode aperçu pour vérifier les déclenchements, et assurez-vous que vos conversions reposent sur un signal robuste (événement dataLayer ou équivalent), pas uniquement sur une page vue.

 

Next.js : comment éviter les déclenchements multiples lors des changements de route ?

 

Injectez GTM une seule fois dans le layout racine, puis mesurez les changements de route via une stratégie dédiée (événements virtuels/dataLayer). Pour tout JavaScript ajouté via HTML personnalisé, appliquez une logique idempotente afin d’éviter de poser plusieurs fois le même écouteur.

Pour approfondir ces sujets (SEO, GEO, tracking et méthodologie data-driven), consultez le Blog Incremys.

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