Atelier Tech for Retail 2025 : Du SEO au GEO - gagner en visibilité à l’ère des moteurs génératifs

Back to blog

Google Analytics et RGPD 2026 : conformité, limites, bonnes pratiques

SEO

Découvrez Incremys

Le plateforme SEO Next Gen 360°

Demande de demo
Mis à jour le

22/2/2026

Chapitre 01

Example H2
Example H3
Example H4
Example H5
Example H6

Google Analytics au regard du RGPD : ce qu’il faut retenir en 2026 pour mesurer le SEO et le GEO sans se mettre en risque

 

Si vous avez déjà parcouru notre guide Google Analytics, voici le complément spécialisé sur la conformité de Google Analytics au RGPD en 2026, avec un angle opérationnel SEO/GEO : ce qui a changé depuis la CNIL, ce que GA4 permet réellement, et comment limiter le risque sans dégrader inutilement la qualité des analyses.

 

Pourquoi ce focus conformité complète votre lecture d’analytics (sans répéter les bases)

 

En B2B, l’enjeu n’est plus seulement « installer GA4 », mais de fiabiliser une mesure devenue plus fragile : consentement, restrictions navigateurs, modélisation, transferts hors UE, et gouvernance des paramètres. Or ces contraintes impactent directement vos décisions éditoriales : pages à optimiser, contenus à prioriser, canaux qui « font » (ou non) du lead, et capacité à expliquer une variation de performance sans conclure trop vite à un problème de SEO.

En 2026, la mesure devient d’autant plus critique que la recherche évolue vers le « zéro clic » et les réponses génératives : Semrush (2025) estime que 60 % des recherches n’aboutissent à aucun clic (source citée dans nos statistiques SEO). Moins de clics signifie que chaque visite obtenue est plus précieuse… et que la qualité de votre instrumentation (dont le consentement) pèse davantage sur la lecture des résultats.

 

Mesure SEO/GEO sous contraintes : ce que le consentement cookies change dans l’analyse, l’attribution et le reporting

 

La CNIL rappelle que l’utilisation des cookies et autres traceurs est « particulièrement encadrée » et que le consentement a été renforcé par le RGPD : vous devez donc traiter le sujet à deux niveaux :

  • Volet « cookies/traceurs » : bannière, information, recueil, preuve et retrait du consentement (source : CNIL).
  • Volet « RGPD au sens strict » : base légale, minimisation, durées, droits, sécurité, et surtout transferts (UE → États-Unis) selon votre configuration et vos contrats.

Concrètement, dès qu’une partie des visiteurs refuse la mesure d’audience, vous observez souvent :

  • une attribution moins stable (hausse artificielle du « direct », parcours incomplets) ;
  • des conversions sous-déclarées (formulaires, clics, micro-actions) ;
  • des tendances comparables mais des niveaux absolus plus difficiles à interpréter, surtout si votre CMP ou votre mode de consentement change en cours de période.

L’objectif n’est pas de « récupérer 100 % de la donnée », mais de conserver des kpi robustes et une méthode d’analyse cohérente malgré le consentement.

 

CNIL, transferts de données et Google Analytics 4 (GA4) : historique, décisions clés et état actuel

 

 

Décision cnil 2022 : pourquoi l’outil a été jugé non conforme (transferts hors UE, garanties insuffisantes)

 

Après l’arrêt Schrems II (2020) invalidant le Privacy Shield, plusieurs autorités européennes ont considéré que des configurations courantes de Google Analytics entraînaient des transferts de données personnelles vers les États-Unis insuffisamment encadrés. En france, la CNIL a, en 2022, mis en demeure plusieurs organismes au sujet de l’utilisation de l’outil, et a publié une section dédiée « questions-réponses » sur ces mises en demeure (source : CNIL).

La logique de fond à retenir pour votre gouvernance data : le problème ne se résumait pas à un paramètre « privacy » dans l’interface, mais à la combinaison données personnelles + transferts internationaux + garanties jugées insuffisantes selon les analyses post-Schrems II.

 

Où en est Google Analytics 4 aujourd’hui : points stabilisés, zones de vigilance et implications B2B

 

Depuis juillet 2023, le contexte a évolué sur deux plans :

  • Technologique : la bascule vers GA4 (Universal Analytics ayant cessé de collecter de nouvelles données après le 1er juillet 2023, selon les repères partagés dans l’article principal et les sources citées).
  • Juridique : la CNIL a relayé, le 10 juillet 2023, l’adoption par la Commission européenne d’une nouvelle décision d’adéquation pour les transferts vers les États-Unis, indiquant que ces transferts « peuvent désormais s’effectuer librement, sans encadrement spécifique » dans le cadre défini (source de synthèse : Axens Audit).

Pour autant, une conclusion opérationnelle reste valable en 2026 : la conformité ne se décrète pas « oui/non ». Elle dépend de votre configuration, de vos finalités (mesure d’audience vs marketing), de votre recueil du consentement, de vos durées et de votre gouvernance. Plusieurs analyses rappellent que l’outil est « neutre » vis-à-vis du RGPD et que ce sont vos usages et paramètres qui déclenchent les obligations (source : Secure Privacy).

 

Ce qu’une « simple configuration » ne règle pas : responsabilité, finalités et cadre des transferts

 

Même si GA4 propose des options orientées confidentialité (anonymisation d’IP, durées de conservation, suppression), cela ne remplace pas :

  • une information claire et complète (bannière + politique) ;
  • un paramétrage aligné sur les finalités déclarées (mesure d’audience vs reciblage) ;
  • une analyse documentée des transferts et des garanties, selon votre contexte.

La CNIL souligne également qu’un proxy correctement configuré peut constituer une solution opérationnelle pour limiter les risques pour les personnes (source : CNIL). Mais « proxy » ne veut pas dire « automatiquement conforme » : il faut prouver ce qui est fait, pourquoi, et avec quelles mesures de sécurité.

 

Données personnelles, rôles et gouvernance : ce que GA4 traite (et ce qu’il interdit)

 

 

Responsable de traitement vs sous-traitant : qui fait quoi entre votre entreprise, votre agence et google

 

Dans la pratique, votre organisation (annonceur) détermine les finalités et les moyens essentiels du suivi (ce que vous mesurez, pourquoi, combien de temps, avec quelles intégrations) : vous endossez donc un rôle central de gouvernance. Google Analytics traite des données « pour votre compte » dans une logique de sous-traitance, mais cette relation n’efface pas vos obligations : paramétrage, information, base légale, gestion des droits, et cohérence entre ce que vous déclarez et ce que vos balises envoient.

 

Quelles catégories de données sont traitées : identifiants, événements, paramètres, signaux techniques et mesures anti-fraude

 

GA4 collecte, via un script, des informations liées aux interactions (événements) et au contexte technique. Des analyses de conformité citent notamment des catégories courantes comme : identifiants en ligne (dont identifiants de cookies), adresses IP, identifiants d’appareils et identifiants client selon vos paramétrages (source : Secure Privacy).

Pour une approche « privacy-by-design », le point clé côté SEO/GEO consiste à décider en amont : quels événements sont nécessaires pour piloter la performance éditoriale (lecture, clics d’intention, formulaires) et lesquels relèvent de la collecte « confort ».

 

Données interdites : quelles informations vous ne devez jamais envoyer dans Analytics

 

Le principe est simple : ne jamais envoyer dans GA4 des informations qui permettraient d’identifier directement une personne, ou des données sensibles, via les URLs, paramètres, libellés d’événements, champs de formulaires ou imports. En pratique, évitez notamment :

  • des e-mails, numéros de téléphone, noms/prénoms dans une URL (ex. paramètres de requête) ;
  • des identifiants internes nominaux (ID RH, ID patient, etc.) ;
  • des informations de santé, opinions, données financières détaillées, ou tout contenu sensible dans des événements.

Si vous instrumentez des formulaires B2B, privilégiez des événements « neutres » (ex. submit_lead_form) et stockez le détail dans votre SI (CRM), pas dans l’outil de mesure d’audience.

 

Cookies Google Analytics (GA4) : types, fonctionnement et durée cookie GA à connaître

 

 

Est-ce que l’outil utilise des cookies ?

 

Oui, GA4 s’appuie sur des technologies de suivi côté navigateur, dont des cookies, pour reconnaître un navigateur, relier des interactions et stabiliser certaines mesures. Des analyses rappellent que le fonctionnement standard suit une chaîne simple : script sur le site → collecte via cookies et traceurs → envoi aux serveurs de Google → traitement → restitution agrégée au site (source : Secure Privacy).

Côté CNIL, la question « cookies/traceurs » se traite séparément du RGPD « au sens strict » : la CNIL distingue un volet « règles à suivre pour les cookies » et un volet « solutions pour les outils de mesure d’audience », avec la notion d’exemption possible sous conditions (source : CNIL).

 

Cookie ga4 : à quoi sert-il (mesure, attribution, limitation des abus) et dans quels cas il ne s’écrit pas

 

Sans entrer dans une liste de noms de cookies (qui dépend de votre implémentation et n’est pas fournie dans les sources), retenez l’usage « métier » :

  • mesure : distinguer visiteurs et interactions, consolider une navigation ;
  • attribution : relier l’acquisition (campagne, source) aux événements ;
  • intégrité : limiter certains abus (trafic automatisé) via des signaux techniques.

À l’inverse, un cookie analytique peut ne pas s’écrire si : l’utilisateur refuse la finalité « mesure d’audience » dans la CMP, si votre implémentation bloque la balise en l’absence de consentement (mode basique), ou si le navigateur/une extension bloque le dépôt.

 

Quelle est la durée par défaut des cookies et comment évolue la durée cookie GA selon vos réglages ?

 

Il faut distinguer deux choses :

  • Durée de vie des cookies (côté navigateur) : elle dépend du cookie et de la configuration technique.
  • Durée de conservation des données (côté GA4) : elle se règle dans l’interface. Une source opérationnelle indique par exemple un réglage de conservation à 14 mois pour exploiter certains rapports exploratoires au-delà de 2 mois (source : Agence Anode).

Dans tous les cas, la logique RGPD reste la même : conserver uniquement le temps nécessaire à la finalité, puis effacer (principe de limitation de conservation, rappelé dans les analyses de conformité sur GA4 : Secure Privacy).

 

Durée cookie GA : durées, renouvellement, variations selon configuration et effets sur « utilisateurs » vs « sessions »

 

Quand vous modifiez la logique de consentement, la rétention, ou le déclenchement des tags, vous modifiez mécaniquement la façon dont GA4 « reconnaît » un navigateur. Effet SEO/GEO typique : davantage d’utilisateurs « nouveaux » apparents et moins de continuité d’un jour à l’autre, alors que le volume réel n’a pas forcément changé. C’est l’une des raisons pour lesquelles il faut documenter chaque changement de CMP, de taggage et de mode de consentement, puis analyser les variations sur des fenêtres comparables.

 

GA4 sans cookies : quelles données restent mesurables, quelles limites pour le SEO et le GEO

 

Selon votre configuration (et notamment le mode de consentement), GA4 peut fonctionner de manière restreinte lorsque l’utilisateur refuse. Des sources évoquent alors une collecte limitée avec impacts sur l’attribution, l’analyse des parcours et certaines conversions (source : Agence Anode).

Pour le SEO/GEO, cela implique de privilégier des indicateurs qui restent interprétables malgré des « trous » (tendances, engagement, événements clés), et de croiser davantage avec Search Console pour la lecture « avant clic » (impressions, requêtes, positions).

 

Consentement, CMP et mode de consentement : rendre GA4 plus compatible RGPD sans perdre toute la mesure

 

 

Consentement cookies : quand il est requis, comment le recueillir et comment éviter les implémentations trompeuses

 

Sur un site utilisant une mesure d’audience par cookies, le consentement doit être préalable, spécifique et libre, avec un refus aussi simple que l’acceptation. Les analyses de conformité rappellent notamment : pas de consentement « dilué » dans des conditions générales, pas d’action ambiguë, et vigilance sur le cookie wall (pratique explicitement abordée par la CNIL : CNIL).

La CNIL rappelle aussi que certains cookies de mesure d’audience peuvent être exemptés de consentement sous conditions précises, et que cette exemption n’est pas automatique (source : CNIL). En pratique, cela impose de vérifier vos finalités, votre paramétrage et l’absence de recoupement.

 

Consent Mode v2 : principe, signaux, modélisation et impacts sur les conversions SEO/GEO

 

Le Consent Mode est un mécanisme qui adapte le comportement des balises selon le choix exprimé par l’utilisateur. Des sources le décrivent comme un « traducteur » entre votre site et les balises, permettant, selon configuration, de limiter la collecte lorsque le consentement est refusé et de recourir à des mesures agrégées ou modélisées (source : Secure Privacy).

Point d’attention SEO/GEO : la modélisation peut aider à conserver une lecture macro (tendances, contribution relative), mais elle introduit une part d’incertitude. Une source souligne aussi que le mode « avancé » (signaux anonymes sans cookies) se situe à des limites juridiques plus floues, alors que le mode « basique » bloque les balises sans consentement (source : Agence Anode).

 

Interpréter les rapports après modélisation : biais fréquents, marges d’incertitude et garde-fous

 

Après activation d’un mode de consentement avec modélisation, évitez deux erreurs classiques :

  • Comparer des niveaux absolus avant/après sans noter le changement de consentement (vous risquez d’attribuer au SEO une variation due au tracking).
  • Sur-optimiser une page ou un canal sur la base d’un signal « reconstruit » sans le corroborer (Search Console, CRM, logs, ou au minimum cohérence de tendance).

Garde-fous utiles : journal de changements (CMP, GTM, événements), périodes de comparaison homogènes, et priorité aux événements clés et à l’engagement plutôt qu’à une granularité trop fine.

 

Mode consentement GA4 : paramétrages essentiels côté taggage (GTM ou gtag) et erreurs courantes

 

Sur le plan opérationnel, une mise en œuvre robuste passe par un déclenchement conditionnel des balises via votre CMP et votre plan de taggage. Une source décrit une implémentation type via Google Tag Manager : création d’un flux GA4, récupération d’un identifiant G-XXXXXXXXXX, création d’une « balise Google », test dans DebugView, puis publication (source : Agence Anode).

Erreurs fréquentes à auditer :

  • balise GA4 déclenchée avant le choix utilisateur ;
  • double tag (gtag + GTM) ;
  • événements « marketing » activés sous une finalité « mesure d’audience » ;
  • incohérence entre le bandeau, la politique et les balises réellement actives.

 

Anonymisation, minimisation et conservation : les réglages RGPD qui comptent vraiment dans GA4

 

 

IP anonymisation : ce que GA4 fait (et ne fait pas) et comment le documenter

 

GA4 propose des fonctionnalités d’anonymisation (masquage) des adresses IP, souvent présentées comme un progrès « privacy-first ». Toutefois, des analyses rappellent un point essentiel : même avec l’IP masquée, l’outil peut traiter d’autres identifiants en ligne (cookies, identifiants d’appareils) qui restent des données personnelles au sens RGPD (source : Secure Privacy).

À documenter côté conformité : ce que vous anonymisez, ce que vous limitez, vos finalités, et l’alignement avec la bannière et la politique. L’anonymisation est un levier de réduction de risque, pas un « passe-droit ».

 

Limiter la collecte : événements, paramètres, User-ID, Google Signals, partage de données et importations

 

La minimisation est souvent le levier le plus rentable : ne collecter que ce qui sert une décision. En B2B éditorial, cela consiste généralement à :

  • prioriser quelques événements d’intention (clic vers tarifs, demande de démo, téléchargement) ;
  • éviter d’enrichir les événements avec des paramètres pouvant contenir des données personnelles ;
  • séparer strictement « mesure d’audience » et « marketing/remarketing » (consentement distinct si nécessaire).

Si vous utilisez d’autres produits Google (Ads, remarketing, GTM), des analyses soulignent que cela renforce les enjeux de finalité, de paramétrage et de consentement explicite pour les traitements marketing (source : Secure Privacy).

 

Durées de conservation : choisir une rétention cohérente avec vos objectifs SEO, GEO et B2B

 

La conservation doit correspondre à votre cycle de décision. Une source opérationnelle recommande de régler la conservation à 14 mois pour exploiter certains rapports exploratoires au-delà de 2 mois (source : Agence Anode). Ce chiffre ne constitue pas une règle générale : adaptez-le à votre temporalité (saisonnalité, durée de vente, fréquence de publication) et documentez la justification.

 

Server-side tracking, proxy et réduction de l’exposition : bénéfices, limites et impacts data

 

 

Pourquoi le server side tracking change la surface d’exposition (et ce qu’il ne « légalise » pas)

 

Le suivi côté serveur (server-side) déplace une partie de la collecte du navigateur vers vos serveurs, ce qui peut améliorer la résilience face aux bloqueurs, renforcer le contrôle sécurité et clarifier la gouvernance des flux. Mais attention : cette architecture ne remplace ni le consentement, ni l’information, ni l’analyse des transferts. Elle aide à réduire l’exposition et à mieux maîtriser ce qui part vers des tiers, sans « neutraliser » les obligations.

 

Proxyfication : exigences techniques, traçabilité, sécurité et erreurs de mise en œuvre fréquentes

 

La CNIL indique qu’un proxy correctement configuré peut constituer une solution opérationnelle pour limiter les risques pour les personnes (source : CNIL). En 2022, certaines synthèses évoquaient la proxyfication comme une réponse possible mais complexe à déployer (source : Axens Audit).

Points de vigilance concrets :

  • Traçabilité : être capable de décrire le flux (ce qui transite, ce qui est supprimé/masqué, ce qui est conservé).
  • Sécurité : durcissement, logs, accès, et séparation des environnements.
  • Conformité déclarative : cohérence avec votre bannière, votre politique et votre registre.

 

Impacts SEO/GEO : attribution, latence, fiabilité des événements, déduplication et cohérence des kpi

 

Sur la donnée, le server-side peut :

  • réduire certains trous de mesure (bloqueurs) ;
  • améliorer la cohérence des événements clés si votre plan de taggage est propre ;
  • introduire de la complexité (déduplication, latence, différences de comptage) qui doit être testée et documentée.

La bonne pratique consiste à valider un périmètre réduit (un tunnel critique) avant d’étendre, et à surveiller quelques indicateurs stables dans un dashboard (tendance des conversions, taux d’engagement, contribution des contenus), plutôt que de multiplier les métriques « fragiles ».

 

Angle GEO : impact sur la visibilité dans les réponses IA génératives et sur la mesure de performance

 

 

Angle geo impact visibilite reponses ia generatives : pourquoi la conformité influence la lecture de la performance des contenus cités

 

Le GEO (optimisation pour les moteurs génératifs) renforce un phénomène déjà visible en SEO : une partie de la valeur se joue sans clic, via des citations et des réponses. Des données GEO indiquent que 99 % des AI Overviews citent le top 10 organique (State of AI Search / Squid Impact, 2025, cité dans nos statistiques GEO) : cela relie directement votre performance « classique » et votre visibilité dans les réponses IA.

Or, si le consentement réduit la volumétrie mesurée côté GA4, vous risquez de sous-estimer l’impact de contenus qui jouent un rôle d’autorité (consultés, cités, partagés) mais moins « trackables ». D’où l’intérêt d’aligner analytics (GA4) et Search Console (avant clic), et de raisonner en tendances et en signaux qualité.

À noter : une étude GEO met en avant un lien entre anonymisation et confiance, avec un effet positif sur la confiance de +34 % (Squid Impact, 2025, cité dans les statistiques GEO). Sans en faire un facteur direct de classement, cela rappelle qu’un discours transparent sur la donnée et une collecte minimisée renforcent la confiance… et la performance éditoriale.

 

Segmentation des sources et conventions de marquage : éviter le « direct » et les referrals ambigus dans GA4

 

Quand la mesure est contrainte, la discipline de marquage devient un levier majeur de lisibilité : conventions UTM, cohérence des noms de campagnes, et contrôle des redirections. Une source rappelle que les UTM restent indispensables, notamment quand certains identifiants publicitaires sont bloqués sur iOS 14.5+ (source : Agence Anode).

En SEO/GEO, l’objectif est d’éviter des conclusions du type « le direct augmente donc le SEO baisse » alors que vous avez simplement perdu de l’information de source à cause d’un changement de consentement, d’un navigateur, ou d’un lien non balisé.

 

Indicateurs à privilégier quand le consentement réduit la volumétrie : engagement, conversions, signaux qualité et tendances

 

Quand la volumétrie diminue, privilégiez des indicateurs moins sensibles aux ruptures de tracking :

  • tendances (semaine sur semaine, mois sur mois) à périmètre comparable ;
  • événements clés (demandes, téléchargements) plutôt que micro-événements ;
  • engagement (sessions engagées, temps d’engagement) ;
  • croisement avec Search Console pour relier requêtes, pages et intentions.

Pour contextualiser l’enjeu « performance vs gouvernance », Statista Market Insights (2025) souligne un renforcement de la réglementation et du consentement sur la collecte de données en europe, impactant la performance des campagnes digitales (cité dans nos statistiques SEA).

 

Alternatives plus compatibles avec le RGPD aux solutions de mesure : quand les évaluer sans lancer une migration inutile

 

 

Critères de comparaison pragmatiques : hébergement, contrôle des données, gouvernance, intégrations et limites d’analyse

 

Si le niveau de risque ou les contraintes de consentement deviennent incompatibles avec votre gouvernance, vous pouvez évaluer des solutions orientées confidentialité. Pour comparer sans biais, utilisez des critères concrets :

  • lieu d’hébergement et maîtrise des transferts ;
  • capacité à minimiser la collecte et à configurer une mesure d’audience stricte ;
  • gestion des droits et des demandes (suppression, accès) ;
  • qualité d’analyse pour vos cas d’usage SEO/GEO (parcours, entonnoirs, segmentation) ;
  • coût total (licence + mise en œuvre + exploitation).

La CNIL illustre d’ailleurs des catégories de cookies dans un gestionnaire (obligatoires, mesure d’audience, services Google…) et cite Matomo dans un exemple (source : CNIL). Cela montre surtout qu’en 2026, le sujet n’est pas « un outil magique », mais une gouvernance complète « finalités → collecte → preuve → durées → droits ».

 

Matomo : différences de lecture vs Google Analytics, points de vigilance et cas d’usage

 

Sans recommander une migration, il peut être utile de comprendre les écarts de philosophie et de lecture entre solutions. Un panorama comparatif est disponible ici : Matomo vs Google Analytics. L’objectif est de savoir quand comparer (ex. exigences d’hébergement, contraintes internes) et comment comparer (périmètre, définitions, KPI), afin d’éviter une migration coûteuse qui ne résout pas un problème de fond (taggage, finalités, gouvernance).

 

Relier conformité et performance éditoriale : comment Incremys exploite GA4 et Search Console via API

 

 

Centraliser SEO, GEO, conversions et kpi sans multiplier les exports, les accès et les risques

 

Incremys n’a pas vocation à remplacer vos outils de mesure : la plateforme les intègre par API (GA4 et Search Console) pour centraliser la lecture SEO/GEO, rapprocher acquisition et comportement, et suivre des kpi cohérents. Cela aide surtout à réduire les exports, à mieux documenter vos définitions et à industrialiser un reporting orienté décision dans une SaaS 360°, sans ajouter une couche de collecte supplémentaire.

 

FAQ : Google Analytics, cookies et RGPD

 

 

Google Analytics est-il conforme au RGPD ?

 

Il n’existe pas de réponse universelle « oui/non ». La conformité dépend de votre configuration (consentement, minimisation, durées, partage de données), de vos finalités, et de la gestion des transferts. Des analyses rappellent que l’outil est « neutre » vis-à-vis du RGPD : ce sont les usages qui déclenchent les obligations (source : Secure Privacy).

 

Que dit la cnil depuis la décision de 2022 sur cet outil ?

 

La CNIL a mis en demeure plusieurs organismes en 2022 et traite explicitement le sujet via une section dédiée. Elle relie notamment l’utilisation de l’outil aux enjeux de transferts de données et mentionne qu’un proxy correctement configuré peut constituer une piste pour limiter les risques (source : CNIL). En juillet 2023, la CNIL a relayé une décision d’adéquation UE–États-Unis (source de synthèse : Axens Audit).

 

Est-ce que la solution utilise des cookies ?

 

GA4 peut utiliser des cookies et d’autres mécanismes côté navigateur pour mesurer l’audience et stabiliser l’attribution. La CNIL rappelle que l’utilisation des cookies et traceurs est encadrée et que le consentement a été renforcé par le RGPD (source : CNIL).

 

Quels cookies GA4 sont déposés et à quoi servent-ils ?

 

Les sources fournies ne listent pas les noms exacts de cookies GA4. Fonctionnellement, ils servent surtout à reconnaître un navigateur, relier des interactions à travers une navigation et stabiliser l’attribution. Si vous devez documenter précisément les cookies déposés sur votre site, basez-vous sur un audit technique (navigateur, gestionnaire de tags, CMP) et consignez les finalités associées.

 

Quelle est la durée par défaut des cookies et la durée cookie GA peut-elle changer ?

 

Oui, la durée peut varier selon votre configuration technique et le contexte navigateur. À ne pas confondre avec la conservation des données côté GA4, qui se règle dans l’interface. Une source opérationnelle cite un paramétrage de conservation à 14 mois (source : Agence Anode).

 

Peut-on utiliser GA4 sans consentement ?

 

En pratique, dès lors que votre implémentation dépose des cookies/traceurs non strictement nécessaires, le consentement préalable s’applique. La CNIL indique toutefois que certains cookies de mesure d’audience peuvent être exemptés de consentement sous conditions, ce qui suppose un paramétrage strict et une finalité limitée (source : CNIL).

 

Que change le Consent Mode v2 pour l’analyse SEO et la mesure des conversions ?

 

Le mode de consentement adapte le comportement des balises selon le choix utilisateur et peut activer des mesures agrégées ou modélisées lorsque le consentement est refusé (selon configuration). Cela aide à conserver des tendances, mais peut introduire des biais de lecture. Des sources distinguent un mode basique (balises bloquées sans consentement) et un mode avancé (signaux anonymes), avec des zones d’incertitude sur ce dernier (sources : Secure Privacy, Agence Anode).

 

L’IP anonymisation suffit-elle pour être conforme au RGPD ?

 

Non. Même si GA4 peut masquer l’adresse IP, l’outil peut traiter d’autres identifiants en ligne (cookies, identifiants d’appareil). Des analyses rappellent donc que l’anonymisation d’IP ne supprime pas, à elle seule, les obligations RGPD (source : Secure Privacy).

 

Quelles données l’outil interdit-il de collecter ?

 

Vous ne devez pas envoyer d’informations permettant d’identifier directement une personne (ex. e-mail, téléphone, nom) ni de données sensibles via URLs, événements, paramètres ou imports. Appliquez une règle simple : si une donnée n’est pas indispensable à une décision SEO/GEO, ne l’envoyez pas.

 

Quels réglages réduire en priorité pour minimiser les données personnelles ?

 

Priorités pratiques : limiter les événements au strict utile, éviter les paramètres « riches » susceptibles de contenir des données personnelles, séparer clairement les finalités analytics et marketing (consentements distincts si nécessaire), choisir une durée de conservation justifiée, et auditer régulièrement votre plan de taggage.

 

Le server-side tracking rend-il GA4 conforme « par défaut » ?

 

Non. Le suivi côté serveur peut réduire l’exposition et améliorer la gouvernance, mais il ne remplace ni le consentement, ni l’information, ni la gestion des transferts et des finalités. Considérez-le comme une mesure technique de réduction de risque, pas comme une « validation » juridique automatique.

 

Comment documenter la conformité RGPD (registre, finalités, durées, paramètres de collecte) sans surcharger les équipes ?

 

La méthode la plus efficace consiste à maintenir un socle léger mais complet : finalités par catégorie (mesure d’audience, marketing), liste des événements suivis et de leurs paramètres, durée de conservation, version de la CMP et du mode de consentement, et un journal de changements (date, raison, impact attendu). Ce socle suffit souvent à expliquer une variation de KPI sans relancer un audit complet.

 

Comment mesurer l’impact GEO si une partie des visites refuse les cookies ?

 

Combinez GA4 (après clic, engagement, conversions) et Search Console (avant clic : impressions, requêtes, pages). Pilotez avec des tendances et des indicateurs robustes, et suivez la performance des contenus susceptibles d’être cités. Les données GEO indiquent que 99 % des AI Overviews citent le top 10 organique (State of AI Search / Squid Impact, 2025, cité dans les statistiques GEO) : le socle SEO reste déterminant, même quand le clic se raréfie.

 

Quand envisager une alternative plus compatible avec le RGPD, et comment comparer sans biais ?

 

Envisagez une alternative si vos contraintes internes (hébergement, gouvernance, exigences sectorielles) rendent le niveau de risque inacceptable ou la mise en conformité trop coûteuse. Comparez sur un périmètre identique (mêmes événements, mêmes définitions), et fixez des critères objectifs (hébergement, contrôle, droits, intégrations, coûts). Pour une lecture comparée, vous pouvez consulter notre analyse Matomo vs Google Analytics.

Pour approfondir les sujets SEO, GEO et mesure orientée performance, consultez le Blog Incremys.

Découvrez d’autres articles

See all

Le SEO et GEO nouvelle génération commence ici

Complétez le formulaire pour que l’on puisse vous contacter.

Le SEO nouvelle génération
est en marche !

Merci pour votre demande, nous revenons vers vous rapidement.

Oops! Something went wrong while submitting the form.