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Guide clair de l’audit GEO IA : méthode, KPI et livrables

GEO

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Mis à jour le

18/2/2026

Chapitre 01

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Un audit GEO IA (Generative Engine Optimization) sert à mesurer et à améliorer la visibilité d’une marque dans les réponses génératives produites par les modèles de langage (LLM) et les moteurs « réponse + sources ». Là où le SEO vise surtout le classement et le clic, le GEO ajoute une autre unité de visibilité : la citabilité (être cité, correctement résumé et recommandé), souvent dans un contexte « zero-click ». Ce guide B2B explique le périmètre, une méthodologie reproductible, des critères « IA-friendly », les livrables attendus et la manière de relier cette visibilité à des résultats business (leads, ROI), en s’appuyant uniquement sur des données et sources publiées.

 

Audit de la visibilité GEO avec l’IA : définition, périmètre et enjeux pour la marque

 

 

Ce que recouvrent le GEO, les LLM et les réponses génératives (Google AI Overviews, ChatGPT/SearchGPT, Perplexity, Bing Copilot, Google SGE)

 

Le GEO (Generative Engine Optimization) désigne l’ensemble des pratiques visant à optimiser la présence d’une marque dans les réponses générées par des systèmes conversationnels et des moteurs augmentés par IA. Concrètement, l’enjeu n’est pas seulement d’être « bien classé », mais d’être compris, repris et, idéalement, cité comme source fiable dans des interfaces comme Google AI Overviews, ChatGPT/SearchGPT, Perplexity, Bing Copilot ou Google SGE.

Dans ces environnements, les modèles peuvent :

  • synthétiser plusieurs pages en une réponse unique ;
  • varier la réponse selon le contexte (persona, intention, niveau d’expertise) ;
  • citer des sources (parfois sans lien cliquable) et mélanger site propriétaire, médias et plateformes communautaires.

Autrement dit, un audit GEO ne se limite pas au site : il évalue l’empreinte d’une marque sur tout l’écosystème informationnel que les modèles mobilisent.

 

Différences entre un audit GEO et un audit SEO : ce qui change pour les citations, les sources et le « zero-click »

 

Un audit SEO s’intéresse d’abord aux signaux qui influencent le classement dans les SERP (indexation, structure, pertinence sémantique, liens, etc.) et à la performance mesurable via les clics. Un audit de visibilité GEO, lui, ajoute des dimensions spécifiques :

  • Métrique principale : position/CTR (SEO) vs présence/mention/citation dans la réponse (GEO).
  • Objectif : obtenir un clic sur un lien bleu vs influencer une réponse synthétique (souvent sans clic).
  • Sources : le SEO reste centré sur les pages indexées ; le GEO s’appuie aussi sur des sources tierces (médias, institutionnels, plateformes communautaires).
  • Variabilité : les réponses génératives sont dynamiques ; elles nécessitent une mesure répétable et un monitoring plus fréquent.

Cette différence devient critique avec la progression du « zero-click » : certaines sources indiquent que 60 % des recherches se terminent sans clic et que, lorsqu’un AI Overview s’affiche, le CTR de la première position peut tomber à 2,6 % (données compilées dans des ressources orientées GEO, voir statistiques GEO). En parallèle, un audit SEO reste indispensable, notamment parce que certaines analyses indiquent que les réponses génératives s’appuient fortement sur des pages déjà bien visibles dans le top 10 organique (hypothèse fréquemment citée dans les ressources GEO et SEO).

Pour contextualiser les repères de performance « SEO » (CTR, distribution des clics, etc.), vous pouvez aussi consulter ces statistiques SEO.

 

Quels marchés, offres et zones géographiques analyser selon votre activité B2B

 

En B2B, la mesure doit coller à la réalité commerciale : offres, segments, contraintes réglementaires et géographies. Le cadrage d’un audit de visibilité GEO consiste à choisir des combinaisons « marché × offre × zone » qui reflètent vos cycles de vente :

  • Offres : produit principal, modules, bundles, services pro, intégrations, sécurité, conformité.
  • Marchés : verticales (industrie, santé, retail, SaaS…), maturité, niveau de complexité.
  • Zones : france (national), régions, pays francophones, ou pays prioritaires si vous vendez à l’international.

Le but est de bâtir une bibliothèque de scénarios réalistes (prospection, comparaison, objections, proof points) et d’éviter une mesure « générique » qui ne dit rien sur votre capacité à être cité sur les demandes qui créent des opportunités commerciales.

 

Pourquoi lancer cet audit maintenant ?

 

 

Évolution des parcours : recherche conversationnelle, multi-points d’entrée et réponses synthétiques

 

Le parcours d’achat se fragmente : une partie de la recherche d’information se déporte vers des assistants conversationnels. Des sources orientées marché indiquent notamment que ChatGPT traiterait 2,5 milliards de requêtes par jour et que la dynamique de trafic liée à la recherche par IA s’accélère (références citées dans des synthèses GEO). Ces usages créent des points d’entrée supplémentaires : une marque peut devenir visible (ou invisible) sans passer par la SERP classique.

Autre signal : plusieurs publications rapportent une pression sur la part de marché de la recherche traditionnelle et une montée des interfaces IA, ce qui renforce l’intérêt d’un audit de visibilité GEO pour disposer d’un point de départ (« baseline ») avant que les écarts ne s’installent.

 

Brand safety : erreurs sur votre entreprise, confusion d’entités et citations de concurrents

 

Les réponses génératives peuvent :

  • confondre des entités (marque vs produit, filiale vs groupe, homonymes) ;
  • inférer des éléments non sourcés (hallucinations) ;
  • citer un concurrent quand vos preuves sont absentes ou difficiles à extraire.

Un audit GEO sert donc aussi à « sécuriser » la représentation de la marque : vérifier ce qui est dit, sur quelles sources, et avec quelle exactitude. Cette dimension devient stratégique en B2B, où une seule réponse peut influencer une shortlist.

 

Opportunités : devenir une source citée et capter des intentions haut-funnel et mid-funnel

 

Les réponses génératives captent beaucoup d’intentions amont et milieu de funnel : « comment choisir », « comparatif », « bonnes pratiques », « méthodologie », « budget », « risques ». Si vos contenus deviennent des « pages de référence » (définitions, méthodes, preuves, études de cas), vous augmentez vos chances d’apparaître comme source. Certaines synthèses GEO citent aussi que les visiteurs issus des réponses IA seraient 4,4 fois plus qualifiés que ceux de la recherche classique (statistique relayée dans des ressources de marché GEO). Cela justifie un travail structuré, mesurable et continu.

 

Objectifs : analyser la visibilité de la marque dans les réponses et fiabiliser ce que l’IA affirme

 

 

Mesurer la visibilité de la marque : présence, exactitude des informations et thèmes couverts

 

Un audit de visibilité GEO vise d’abord à répondre à des questions factuelles :

  • La marque est-elle mentionnée ? Est-elle citée avec une source ?
  • Les informations sont-elles exactes (offre, périmètre, prix, conformité, intégrations, garanties) ?
  • Sur quels thèmes et quelles intentions la marque ressort-elle (ou disparaît-elle) ?

Cette mesure ne se limite pas aux pages : elle inclut ce que les modèles reprennent de votre écosystème externe (presse, forums, fiches produit, documentation, avis, etc.).

 

Comparer la visibilité des concurrents : part de voix, sources citées et classement implicite

 

Le benchmark GEO s’exprime souvent en part de voix au sein d’un corpus de prompts représentatif : à fréquence égale, qui est le plus souvent mentionné ? Qui est recommandé ? Où la mention apparaît-elle (introduction vs bas de réponse) ? Quelles sources l’IA privilégie-t-elle ?

Au-delà du « qui », l’audit cherche le « pourquoi » : formats cités, signaux de crédibilité, pages de référence, preuves et cohérence des entités.

 

Identifier les angles morts : intentions non couvertes, contenus manquants et preuves insuffisantes

 

Un angle mort GEO n’est pas seulement « un mot-clé manquant ». C’est souvent :

  • une intention conversationnelle non couverte (objection, comparaison, conformité, sécurité) ;
  • un manque de contenu extractible (réponses directes, listes, tableaux, définitions) ;
  • des preuves insuffisantes ou non vérifiables (claims non sourcés, absence de méthode, pas de date de mise à jour).

Des ressources GEO soulignent aussi que les IA peuvent s’appuyer largement sur un petit nombre de sources récurrentes : d’où l’intérêt d’identifier précisément quelles pages « alimentent » réellement la visibilité.

 

Prioriser les actions : quick wins, chantiers structurants et amélioration continue

 

Comme pour un audit SEO, l’objectif n’est pas de produire une liste interminable de points. Une démarche utile transforme les constats en décisions : quoi faire, où, dans quel ordre, et comment valider.

Un cadre simple de priorisation :

  • Impact : effet attendu sur la citabilité, l’exactitude, la part de voix ou la conversion.
  • Effort : dépendances éditoriales, techniques, validation juridique, mise en production.
  • Risque : régressions SEO, incohérence de messaging, cannibalisation, contraintes réglementaires.

 

Méthodologie Incremys : un audit mesurable et reproductible

 

 

Cadrage : objectifs business, ICP/personas, offres, géographies et contraintes B2B

 

Une mesure GEO fiable commence par un cadrage orienté business :

  • Objectifs : notoriété, influence sur la shortlist, génération de leads, réduction de la friction (objections).
  • ICP et personas : décideur, utilisateur, DSI, achats, prescripteur… (le persona influence fortement les réponses).
  • Offres : pages à valeur (pricing, sécurité, démos, cas d’usage, documentation).
  • Géographies : marchés prioritaires, langue, spécificités locales (normes, acteurs institutionnels).

Sans personas, vous risquez de mesurer une visibilité « moyenne » qui ne correspond à aucun parcours réel, alors que les réponses se personnalisent de plus en plus.

 

Cartographie sémantique : thèmes, entités, intentions (marque et non-marque) et étapes de funnel

 

La cartographie GEO organise l’espace de demande conversationnelle :

  • Thèmes (ex. « audit », « pilotage », « sécurité », « ROI ») et sous-thèmes.
  • Entités (marque, produits, catégories, standards, acronymes métier, régions).
  • Intentions : informationnelle, comparative, réputationnelle, transactionnelle, « comment faire ».
  • Étapes de funnel : découverte → évaluation → décision → réassurance.

La valeur de cette étape est double : (1) construire une bibliothèque de prompts représentatifs ; (2) relier ensuite les résultats à des actions éditoriales et off-site concrètes.

 

Plan de tests IA : bibliothèque de prompts, variantes par scénario et règles anti-biais

 

Un audit de visibilité GEO robuste s’appuie sur des tests standardisés, répétés et documentés. Les bonnes pratiques issues des retours terrain mettent l’accent sur des scénarios « conversation naturelle » (plutôt que des prompts ultra-techniques) et sur des variantes pour limiter les biais de formulation.

Règles utiles pour réduire le bruit :

  • définir un format stable (contexte + objectif + contraintes) ;
  • varier un seul paramètre à la fois (A/B) ;
  • répéter les requêtes sur plusieurs sessions et sur plusieurs surfaces ;
  • consigner date, contexte, modèle, et sortie brute pour la traçabilité.

 

Exemples de prompts : marque vs non-marque, comparatif, « meilleur outil », « comment choisir »

 

  • Marque : « Peux-tu résumer l’offre de [marque] et citer tes sources ? Indique aussi les limites ou points à vérifier. »
  • Non-marque : « Quelles sont les bonnes pratiques pour mesurer la visibilité d’une entreprise dans les réponses d’IA génératives en B2B ? Cite des sources. »
  • Comparatif : « Quelles approches existent pour industrialiser un audit de visibilité dans les réponses IA, et comment choisir entre une démarche ponctuelle et un suivi continu ? Cite des sources. »
  • “Meilleur outil” (sans imposer de réponse) : « Quels critères permettent d’évaluer une solution de pilotage GEO/SEO pour une équipe marketing B2B ? Donne une grille d’évaluation et cite des sources. »
  • “Comment choisir” : « Comment définir des scénarios de prompts par persona (décideur, DSI, marketing) pour auditer la citabilité d’une marque ? »

Ce que l’on mesure : présence de la marque, sources citées, exactitude des affirmations, tonalité, place de la mention, et cohérence entre surfaces.

 

Collecte et qualification : citations, sources, tonalité, exactitude, complétude et cohérence

 

Pour chaque réponse, l’audit qualifie des éléments observables :

  • Citations : la réponse cite-t-elle des pages ? sont-elles cliquables ?
  • Sources : site propriétaire, médias, institutionnels, communautés.
  • Exactitude : prix, périmètre, capacités, limites, dates.
  • Complétude : les points critiques B2B (sécurité, conformité, intégrations, SLA) sont-ils couverts ?
  • Tonalité : positif, neutre, négatif, avec justification par les éléments cités.

À noter : certaines compilations GEO indiquent que 72 % des citations IA n’auraient pas de lien cliquable. Cela renforce l’intérêt de mesurer la visibilité comme une influence (même sans clic) et de travailler la citabilité à travers des sources de référence.

 

Scoring et normalisation : échantillonnage, répétitions, contrôle de la variabilité et traçabilité

 

La difficulté majeure est la variabilité : deux sessions peuvent produire des réponses différentes. Pour y répondre, on met en place un protocole :

  • Échantillonnage : un corpus de prompts couvrant thèmes, personas et étapes de funnel.
  • Répétitions : plusieurs itérations pour lisser l’aléa.
  • Scoring : une grille stable (présence, position de mention, citations, exactitude, tonalité, complétude).
  • Traçabilité : stockage des sorties et métadonnées (date, surface, version).

Le résultat attendu est une baseline exploitable : vous pouvez alors mesurer une évolution, et pas seulement « une impression » ponctuelle.

 

Analyse des signaux on-site et off-site : contenu, technique, données structurées, mentions et backlinks

 

Un audit GEO relie ce que l’IA répond à des causes probables :

  • On-site : structure des pages, preuves, dates, cohérence des entités, maillage, cannibalisation.
  • Technique : indexabilité, performance mobile, accessibilité au crawl.
  • Données structurées : Schema.org pour clarifier le type de contenu.
  • Off-site : mentions de marque, présence sur des sources d’autorité et plateformes publiques.

Les ressources GEO insistent sur un point : la visibilité se construit sur un écosystème, pas uniquement sur le site.

 

Critères à auditer pour mieux ressortir en GEO : contenu, E-E-A-T, sémantique, technique et off-site

 

 

Contenu : clarté, structure, définitions, comparatifs, FAQ, preuves, données et mise à jour

 

Les contenus « IA-friendly » partagent souvent des caractéristiques simples : réponses directes, sections courtes, listes, tableaux, définitions et FAQ. Des ressources de stratégie GEO indiquent que la structure compte plus que la longueur : un contenu court mais dense et bien structuré peut être plus cité qu’un article long désorganisé.

Checkpoints actionnables :

  • débuter chaque section par une phrase synthétique autonome ;
  • ajouter des définitions stables et un glossaire si le secteur est technique ;
  • inclure des preuves vérifiables (méthodologie, périmètre, limites, dates) ;
  • mettre à jour explicitement (date, version) pour la fraîcheur perçue.

 

E-E-A-T : expertise, expérience, pages auteurs, sources, méthodologie et transparence

 

En B2B, l’E-E-A-T est un levier de citabilité : qui parle, avec quelle légitimité, sur quelles sources. L’audit vérifie notamment :

  • pages auteurs complètes (rôle, expérience, publications, conférences) ;
  • références et sources citées (liens vers documents, normes, études) ;
  • méthodologie explicite (comment vous mesurez, hypothèses, limites) ;
  • transparence (éditorial, conflits d’intérêts, mises à jour).

 

Architecture sémantique : clusters, pages piliers, maillage interne et cannibalisation

 

Une architecture en clusters clarifie votre « raisonnement » pour les moteurs et facilite l’extraction de fragments cohérents par les IA. Points de contrôle :

  • pages piliers qui cadrent un sujet et centralisent les sous-thèmes ;
  • pages satellites spécialisées, reliées par un maillage explicite ;
  • réduction de la cannibalisation (une intention = une page de référence) ;
  • profondeur raisonnable des pages stratégiques (accès rapide).

 

Données structurées : Schema.org et cohérence NAP/brand

 

Le balisage Schema.org aide à expliciter la nature du contenu (Article, Organization, FAQPage, HowTo, Product/Service, Breadcrumb, etc.). En audit GEO, on vérifie surtout :

  • la cohérence entre le contenu visible et les données structurées ;
  • la présence de schémas utiles aux pages citables (FAQPage, Article + Author, Organization) ;
  • la cohérence des informations de marque (nom, entité, coordonnées si pertinent).

 

Technique : crawl, indexabilité, performance mobile, canonical, duplication et hreflang si nécessaire

 

Sans base technique, difficile d’être repris proprement. L’audit couvre :

  • directives d’exploration (robots.txt, noindex, sitemaps) ;
  • statuts HTTP, redirections et chaînes ;
  • canonicalisation et gestion de la duplication ;
  • performance mobile (Core Web Vitals) et accessibilité ;
  • hreflang si vous ciblez plusieurs pays/langues.

Pour l’orientation des agents IA vers des pages canoniques « citables », certaines équipes ajoutent aussi un fichier llms.txt à la racine. Il ne remplace pas les standards SEO, mais sert de curation de sources prioritaires (adoption variable, impact non garanti) : un bon candidat à auditer dans une démarche GEO orientée gouvernance.

 

Off-site : liens d’autorité, mentions de marque, e-réputation et cohérence des informations externes

 

Le GEO dépend fortement des sources externes. Des ressources GEO rappellent par exemple que seule une partie des citations proviendrait de sites propriétaires, tandis qu’une part importante viendrait de plateformes communautaires. L’audit vérifie :

  • cohérence de la description de la marque sur les sources externes ;
  • présence de mentions qualitatives (pas seulement des liens) ;
  • signaux d’e-réputation et tonalité associée à la marque ;
  • actifs citables : études, baromètres, pages méthodologie, cas chiffrés.

 

Benchmark concurrentiel : comprendre qui gagne en visibilité et pourquoi

 

 

Quelles sources les IA citent dans votre secteur (médias, institutionnels, comparateurs, blogs experts, Wikipedia, etc.)

 

Le benchmark GEO identifie les « sources dominantes » citées par les réponses : médias spécialisés, institutionnels, bases de connaissance, sites communautaires, documents de référence. L’objectif n’est pas de copier, mais de comprendre les standards de preuve et de format que les IA retiennent sur votre thématique.

 

Quels formats performent : guides, glossaires, études, pages méthodologie, pages pricing

 

Les formats qui ressortent souvent dans les réponses génératives sont ceux qui maximisent l’extractibilité et la vérifiabilité :

  • guides pratiques étape par étape ;
  • glossaires et définitions « canon » ;
  • études et benchmarks avec méthodologie et dates ;
  • pages méthodologie (hypothèses, limites) ;
  • pages pricing et pages « security / trust » en B2B (quand elles existent), utiles pour réduire les erreurs d’interprétation.

 

Écarts de couverture : sujets où les concurrents sont systématiquement cités

 

On cartographie ensuite les écarts :

  • sujets où votre marque n’apparaît jamais ;
  • intentions où vous êtes mentionné mais sans source ;
  • thèmes où l’IA cite des sources externes faute de page de référence sur votre site ;
  • angles où vos concurrents sont recommandés (et sur quels proof points).

 

Remédiation et brand safety : corriger ce que l’IA comprend mal sur votre entreprise

 

 

Diagnostiquer l’origine des erreurs : contenu, entités, sources externes et incohérences

 

Quand une réponse contient une erreur, l’audit recherche une cause observable :

  • pages internes ambiguës, anciennes ou contradictoires ;
  • absence de page canonique (plusieurs URLs « équivalentes ») ;
  • sources externes qui décrivent mal l’offre ;
  • confusion d’entités (nom de produit, acronyme, marque proche).

Le traitement privilégie les corrections structurelles (canon, preuve, transparence) plutôt que des ajustements cosmétiques.

 

Créer des pages de référence citables : définitions, positions officielles, preuves et FAQ

 

Une stratégie efficace consiste à créer (ou renforcer) des pages « sources » :

  • une page de référence par offre (périmètre, limites, cas d’usage) ;
  • une page méthodologie (comment vous mesurez, avec quelles hypothèses) ;
  • des FAQ orientées objections (sécurité, conformité, intégrations, ROI) ;
  • des preuves : chiffres sourcés, cas d’usage, dates, versioning.

 

Renforcer les signaux externes : mentions, publications, RP/authority et actifs (étude, baromètre)

 

Pour augmenter la probabilité d’être cité, l’audit peut recommander de développer des actifs externes « référents » :

  • tribunes ou contenus experts sur des médias sectoriels ;
  • participations à des sources journalistiques quand c’est pertinent ;
  • études originales (périmètre, méthode, résultats) réutilisables comme références ;
  • présence utile (non promotionnelle) sur des espaces où les humains discutent (selon les usages de votre secteur).

 

Livrables : diagnostic, priorisation, plan éditorial GEO/SEO et roadmap

 

 

Score de citabilité et cartographie des opportunités par thème et par intention

 

Le livrable central est une cartographie « thème × intention × persona × surface » avec :

  • présence/absence de la marque ;
  • citations et sources ;
  • exactitude et tonalité ;
  • opportunités prioritaires (où un effort raisonnable peut produire un gain).

 

Backlog priorisé : quick wins (structure, FAQ, schema, preuves) et chantiers (architecture, production, autorité)

 

Exemples de quick wins fréquents : ajouter une FAQ structurée, clarifier une définition, renforcer une page auteur, corriger une canonicalisation, enrichir une page avec preuves et dates. Exemples de chantiers : refonte de clusters, création de pages piliers, production à l’échelle, programme de mentions/authority.

 

Plan éditorial GEO/SEO : sujets, angles, entités à renforcer, templates et calendrier

 

Le plan éditorial traduit la cartographie en production : sujets, angles par persona, entités à expliciter, templates (guide, glossaire, comparatif, page méthode, cas d’usage). Pour approfondir la logique de production et de diffusion, voir la ressource stratégie de contenu GEO.

 

Recommandations RP/authority : cibles de publications, mentions et pages à rendre citables

 

Le livrable « authority » liste des cibles pertinentes (médias, institutionnels, communautés sectorielles) et précise quelles pages internes doivent devenir des références citables (méthodo, preuves, sécurité, cas).

 

Tableau de bord : part de voix, taux de citation, exactitude, trafic détectable, conversions et ROI

 

Le tableau de bord doit agréger :

  • KPIs GEO (part de voix, citation, sources, exactitude, tonalité) ;
  • KPIs SEO (impressions, clics, CTR) ;
  • KPIs business (leads, conversions, assisted) quand un trafic est attribuable.

 

Mesure et pilotage : suivre la visibilité et relier performance, leads et ROI

 

 

KPIs GEO : part de voix LLM, fréquence de citation, présence marque/non-marque et sources citées

 

KPIs recommandés :

  • Part de voix (fréquence de mention vs concurrents) sur un corpus stable ;
  • Taux de citation (présence d’une source) et type de sources ;
  • Présence marque (requêtes explicitement marque) vs non-marque (catégories, besoins) ;
  • Position de mention (début de réponse vs bas) comme proxy d’importance.

 

KPIs qualité : exactitude, complétude, cohérence des claims et tonalité

 

Mesurer la performance GEO sans la qualité expose à des gains de visibilité « toxiques ». KPIs utiles :

  • Exactitude (score d’erreurs factuelles) ;
  • Complétude (points critiques B2B couverts) ;
  • Cohérence (même réponse sur plusieurs surfaces/scénarios) ;
  • Tonalité (positif/neutre/négatif) et justification par les sources citées.

 

KPIs business : leads attribuables, assisted conversions et signaux corrélés (requêtes marque, MQL)

 

Le « zero-click » complique l’attribution, mais on peut rester pragmatique :

  • suivre le trafic IA détectable et ses conversions quand des liens existent ;
  • mesurer les assisted conversions (parcours multi-canaux) ;
  • observer des signaux corrélés : hausse des requêtes marque, progression des MQL, amélioration des taux de transformation sur des pages de réassurance.

 

Rythme recommandé : fréquence de ré-audit, re-test des scénarios et amélioration continue

 

Comme les réponses évoluent, un audit GEO doit vivre. Des recommandations courantes proposent un suivi trimestriel sur des marchés très mouvants et semestriel sur des secteurs plus stables, avec des alertes sur variations significatives (mentions, tonalité, sources citées). L’essentiel est de garder un corpus de prompts stable pour comparer « à périmètre constant ».

 

Industrialiser l’audit et le pilotage GEO/SEO avec Incremys

 

 

Flux de travail : analyse, planification, briefs, production assistée par IA et suivi du positionnement

 

Pour passer d’un audit ponctuel à une amélioration continue, il faut un flux outillé : analyser la citabilité et les angles morts, transformer ces constats en backlog, produire des briefs actionnables, planifier, puis suivre l’évolution. C’est précisément le type de chaîne de valeur qu’une plateforme SaaS peut industrialiser, sans dépendre d’analyses manuelles difficiles à reproduire.

 

Relier visibilité et performance : intégration Google Search Console et Google Analytics via API

 

Incremys est une plateforme SaaS B2B d’optimisation GEO/SEO qui centralise analyse, planification et production assistée par une IA personnalisée, avec un suivi de performance et un calcul du ROI. La solution intègre aussi Google Search Console et Google Analytics (GA4) via API pour relier signaux de visibilité (impressions, clics, pages) et résultats business (trafic, conversions, leads) dans un même pilotage. Pour comprendre le changement de paradigme, la ressource du SEO au GEO complète utilement ce guide.

 

FAQ : GEO, IA, SEO, visibilité, coûts et limites

 

 

Définitions et différences

 

 

Qu’est-ce qu’un audit GEO appuyé par l’IA ?

 

C’est une démarche qui mesure la présence et la citabilité d’une marque dans les réponses génératives (LLM et moteurs IA), à partir d’un protocole de tests (prompts/scénarios) et d’une analyse croisée des signaux on-site/off-site. L’objectif est d’établir une baseline, d’identifier les angles morts et de prioriser un plan d’action.

 

Un audit GEO remplace-t-il un audit SEO ?

 

Non. Les sources GEO convergent sur un point : le GEO complète le SEO. Une base SEO solide (indexation, performance, architecture, pertinence) reste un prérequis fréquent pour être repris dans les réponses génératives, mais elle ne suffit pas à garantir la citation.

 

Quelle est la différence entre un audit GEO et un audit SEO classique ?

 

L’audit SEO vise surtout le classement et la performance dans les SERP (clics, CTR). L’audit GEO mesure la visibilité dans une réponse synthétique : mention, citation, sources utilisées, exactitude et tonalité, avec une variabilité plus forte et un besoin de tests reproductibles.

 

Quelle est la relation entre le SEO traditionnel et le GEO ?

 

Le GEO étend le SEO : il conserve la rigueur technique et sémantique, mais ajoute l’écosystème externe (plateformes publiques, médias) et la notion de citabilité dans des réponses génératives.

 

Un bon classement Google suffit-il pour garantir la visibilité dans les réponses IA ?

 

Non. Un bon SEO augmente les chances, mais les IA peuvent synthétiser des sources tierces, varier selon le persona et citer des pages externes. Plusieurs ressources GEO indiquent toutefois une dépendance forte au top 10 organique dans certains environnements, ce qui renforce l’idée « SEO solide + GEO », plutôt que l’un sans l’autre.

 

Moteurs, prompts et critères de performance

 

 

Quelles IA et quelles surfaces faut-il analyser (Google AI Overviews, ChatGPT/SearchGPT, Perplexity, Bing Copilot, Google SGE) ?

 

Idéalement, plusieurs surfaces : Google AI Overviews (et ses évolutions), ChatGPT/SearchGPT, Perplexity, Bing Copilot et Google SGE. Chaque système a ses formats, ses sources et ses comportements de citation ; une visibilité sur l’un ne se transpose pas automatiquement aux autres.

 

Quels types de requêtes déclenchent des réponses génératives ?

 

Souvent des requêtes complexes ou de synthèse : comparatifs, « comment choisir », meilleures pratiques, définitions, résolution de problèmes, questions multi-critères. Un audit cartographie ces intentions et les transforme en scénarios par persona.

 

Faut-il un audit distinct pour chaque moteur génératif ?

 

La méthodologie (prompts, scoring, analyse on-site/off-site) peut rester commune, mais il faut segmenter les résultats par surface, car la citation, les sources et la stabilité varient. En pratique, on construit une bibliothèque de prompts unique et on exécute des campagnes multi-surfaces.

 

Quels critères améliorent la citabilité dans les réponses IA ?

 

La combinaison la plus robuste : contenus extractibles (définitions, listes, tableaux, FAQ), preuves vérifiables (sources, méthodologie, dates), signaux E-E-A-T (auteurs, transparence), données structurées, cohérence des entités et mentions externes de qualité.

 

Comment structurer le contenu pour maximiser les citations ?

 

Commencez par des réponses directes, utilisez des titres descriptifs, des listes et des tableaux, ajoutez une FAQ, citez vos sources et affichez une date de mise à jour. Visez une « page de référence » par intention pour limiter l’ambiguïté et la cannibalisation.

 

Quel est le rôle des sources externes dans la performance GEO ?

 

Il est majeur : les modèles s’appuient sur un écosystème de sources au-delà de votre site. Des ressources GEO indiquent qu’une part importante des citations proviendrait de plateformes communautaires et de médias. D’où l’intérêt de travailler la cohérence de marque, l’e-réputation et des actifs citables externes (études, tribunes, mentions).

 

Quelles pages ont le plus fort potentiel de visibilité en réponses génératives ?

 

En B2B : pages piliers, pages de définition, pages méthodologie, FAQ objections, pages « security / trust », pricing (si applicable), documentation, études de cas chiffrées. Ce sont des pages que les IA peuvent facilement citer pour justifier une réponse.

 

Comment corriger un contenu mal interprété par les modèles ?

 

Identifiez d’abord l’origine (page interne ambiguë, absence de source, entité mal définie, source externe erronée). Ensuite, créez ou renforcez une page canonique de référence, ajoutez des preuves et de la méthodologie, corrigez les incohérences et, si nécessaire, renforcez les mentions externes qui portent la bonne définition.

 

Mesure, suivi et outils

 

 

Comment mesurer la visibilité de la marque dans les moteurs génératifs ?

 

En construisant un corpus de prompts représentatif (par persona et intention), en collectant les réponses sur plusieurs surfaces, puis en scorant la présence, la citation, l’exactitude, la tonalité et les sources. La clé est la répétabilité (répétitions, règles anti-biais, traçabilité).

 

Quels KPI faut-il suivre pour piloter la visibilité ?

 

Part de voix, taux de citation, position de mention, type de sources citées, exactitude/erreurs, complétude, tonalité, et, quand possible, trafic IA détectable et conversions associées (directes ou assistées).

 

Quels outils et quelles données utiliser pour suivre la visibilité dans les réponses IA ?

 

Pour la performance mesurable après clic, Google Analytics (GA4) et Google Search Console restent des bases (impressions, clics, requêtes, conversions). Pour la visibilité « sans clic », la donnée provient des campagnes de tests (prompts) et de leur scoring. Dans GA4, des sources recommandent de regrouper certaines origines IA via un groupe de canaux personnalisé et d’utiliser des UTM quand c’est possible, afin d’isoler un trafic IA détectable.

 

Comment évaluer la notoriété de la marque à partir des signaux GEO ?

 

Vous pouvez utiliser des proxys : fréquence de mention (part de voix), qualité de la description (tonalité), cohérence des messages, et évolution des requêtes marque (Search Console) couplée à des indicateurs business (MQL, demandes de démo). L’idée est de trianguler, car la notoriété en environnement génératif n’est pas toujours cliquable.

 

Décision : délais, coûts, ROI et garanties

 

 

Combien de temps dure un audit ?

 

Des retours terrain citent souvent une durée de 2 à 4 semaines, selon la taille du site, le nombre de personas, le volume de prompts et la profondeur du benchmark (technique, contenu, off-site).

 

Quel budget prévoir pour une démarche GEO orientée IA ?

 

Des fourchettes publiées évoquent, pour une prestation d’audit, des montants « souvent compris » entre 2 500 € HT et 5 000 € HT selon le type de site et la profondeur (avec des variantes selon vitrine/PME, e-commerce/média, ou audit SEO + GEO). Le coût dépend surtout du périmètre (surfaces analysées, nombre de scénarios, benchmark off-site, livrables et niveau de monitoring).

 

Peut-on garantir d’apparaître dans ChatGPT/SearchGPT ou dans les AI Overviews ?

 

Non. Les sources GEO sont claires : on peut augmenter la probabilité d’être compris et cité (structure, preuves, autorité), mais aucun acteur ne peut garantir une présence systématique, car les réponses varient selon le contexte, les sources disponibles et les évolutions des systèmes.

 

Comment intégrer ce travail dans une stratégie SEO existante ?

 

Traitez le GEO comme une extension : conservez votre socle SEO (technique, architecture, contenus piliers), puis ajoutez (1) une mesure de citabilité par scénarios, (2) des pages de référence et preuves pour réduire l’ambiguïté, (3) un plan d’autorité/mentions, (4) un monitoring régulier. Le lien SEO ↔︎ GEO se pilote mieux quand vous croisez Search Console (visibilité) et GA4 (résultats après clic), tout en mesurant la visibilité « sans clic » via vos tests de prompts.

 

À quelle fréquence faut-il réauditer sa visibilité ?

 

Un rythme courant consiste à refaire un snapshot et à re-tester les scénarios clés tous les trimestres sur des marchés très évolutifs, ou tous les six mois sur des secteurs plus stables. L’important est de garder un corpus de prompts stable et d’ajouter progressivement de nouveaux scénarios quand votre offre ou votre marché évolue.

Exemple concret

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