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Installer GA4 via Google Tag Manager sans doublons

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Mis à jour le

22/2/2026

Chapitre 01

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Après avoir posé les bases dans notre guide sur Google Tag Manager, ce focus vous aide à fiabiliser l’intégration entre Google Tag Manager et Google Analytics (GA4) pour mesurer proprement pages vues, événements et conversions, sans doublons ni angles morts.

 

Connecter Google Tag Manager à Google Analytics 4 (GA4) : mise en place fiable du tag management

 

 

Pourquoi centraliser vos tags dans GTM pour mieux piloter l'analytics et le tracking GTM

 

Dans une architecture moderne, Google Analytics 4 sert de destination de données et de reporting, tandis que GTM orchestre le déclenchement des balises sur le site. Cette séparation limite le « spaghetti code » (scripts dispersés dans le site) et améliore l’agilité, car vous déployez et maintenez les tags depuis une interface unique, avec historique de versions, prévisualisation et retour arrière possibles. Plusieurs sources soulignent aussi l’intérêt opérationnel de GTM pour réduire les duplications et tester avant mise en ligne, tout en déclenchant les tags de manière asynchrone afin de minimiser l’impact sur le chargement des pages.

Pour comparer clairement les rôles (et éviter les confusions en réunion entre « c’est dans l’analytics » et « c’est déployé dans le gestionnaire de tags »), vous pouvez approfondir via notre article GTM vs GA.

 

Définir un plan de marquage orienté acquisition, conversion tracking et ROI (SEO/GEO)

 

Avant de connecter quoi que ce soit, formalisez un plan de marquage centré sur les décisions à prendre : acquisition (SEO, SEA, referral), engagement (clics utiles, profondeur de scroll, téléchargements), et conversions (macro et micro). L’enjeu est d’éviter d’empiler des événements « pour tout suivre » et de privilégier un petit nombre d’actions métier stables, enrichies de paramètres cohérents (par exemple form_name, content_type, cta_location).

Contexte utile pour prioriser : la part de recherches sans clic (« zero-click ») est souvent estimée à 60 % (Semrush, 2025, cité dans nos statistiques SEO). Cela renforce la nécessité de mesurer ce qui se passe après le clic (qualité de session, conversion), mais aussi d’identifier les contenus qui transforment, afin d’alimenter vos arbitrages SEO et GEO.

 

Prérequis avant la connexion GTM → GA4 : propriété, data stream et règles de management

 

 

Créer (ou vérifier) la propriété GA4 et le data stream web : ce qui doit être prêt

 

Côté GA4, vérifiez l’existence de la propriété et du flux de données web (data stream). L’identifiant de mesure GA4 est au format G-… et se récupère dans l’interface via Administration > Flux de données (puis sélection du flux web). Côté GTM, l’identifiant du conteneur est au format GTM-…. Cette distinction est importante, car elle évite d’implémenter le mauvais ID ou de pousser des données vers la mauvaise propriété.

Si vous avez besoin de revoir les fondamentaux d’implémentation du conteneur (et où placer le code), appuyez-vous sur nos ressources pour installer GTM et comprendre le script à intégrer.

 

Choisir l'approche de déploiement : balise Google ou balise de configuration GA4 selon votre contexte

 

Deux logiques coexistent selon les interfaces et les évolutions Google : la balise « Google tag » (unifiée) et la balise « Configuration GA4 ». Dans les deux cas, l’objectif reste identique : poser une balise de base sur toutes les pages (tag de configuration), puis ajouter des événements métier avec une instrumentation maîtrisée via GTM. Le point clé n’est pas le libellé exact dans l’UI, mais la gouvernance : une seule source d’implémentation, des déclencheurs robustes, et une documentation versionnée.

 

Cas à risque : iframe, cross-domain et redirections qui dégradent l'attribution

 

Trois situations créent régulièrement des écarts entre acquisition réelle et acquisition mesurée :

  • iFrames : selon l’intégration, l’iframe peut empêcher le bon partage du contexte (domaine, cookies) et casser la session.
  • cross-domain : si l’utilisateur navigue entre plusieurs domaines (site, paiement, sous-domaines), une configuration incomplète peut générer de l’auto-référencement (votre propre domaine apparaît comme source).
  • redirections : certaines redirections ou paramètres perdus (UTM) basculent artificiellement en « direct » ou « referral ».

 

Quand il faut structurer le dataLayer côté site pour fiabiliser la collecte

 

Dès que les parcours deviennent dynamiques (SPA, tunnels multi-étapes, e-commerce, formulaires embarqués), la couche dataLayer devient le socle le plus stable. Au lieu de dépendre d’éléments DOM fragiles (classes CSS, textes), vous poussez des événements et paramètres métier (ex. plan, valeur, type de client) que GTM réutilise dans des balises GA4 et des balises d’acquisition.

 

Créer une balise GA4 dans GTM : paramétrage pas à pas pour connecter GTM à GA4

 

 

Récupérer l'identifiant de mesure et configurer la balise GA4 GTM avec les bons paramètres

 

Procédure de base (web) :

  1. Dans GA4, récupérez l’ID de mesure G-… dans Administration > Flux de données.
  2. Dans GTM : Balises > Nouvelle, choisissez une balise de configuration GA4 (ou « Google tag » selon votre interface).
  3. Collez l’ID de mesure, puis associez un déclencheur sur toutes les pages.

Rappel opérationnel important issu des guides de configuration GTM : tant que vous n’avez pas publié le conteneur, aucune donnée n’est réellement collectée. Testez d’abord, puis publiez.

 

Déclencheur « toutes les pages » et ordre d'exécution : limiter les doublons de mesure

 

Le risque classique lors d’une connexion entre le gestionnaire de balises et GA4 est la double implémentation : un tag GA4 « en dur » (gtag.js ou plugin) + un tag GA4 via GTM. Résultat : pages vues et événements doublonnés, conversions surévaluées, analyses SEO faussées.

Bon réflexe : faites un inventaire avant déploiement (code source, plugins, anciennes balises). Pour le tag de base, privilégiez un déclenchement « toutes les pages » le plus tôt possible (selon votre stratégie de consentement), puis construisez les événements métier séparément.

 

Standardiser dès le départ : nommage des événements, paramètres et conventions UTM

 

GA4 repose sur un modèle orienté événements : un nom d’événement + des paramètres. Plus vous standardisez tôt (noms courts, sans ambiguïté, dictionnaire de paramètres), plus vos rapports restent lisibles sur la durée. Côté acquisition, fixez des conventions UTM partagées (source/medium/campaign) et évitez de multiplier des variantes qui fragmentent l’attribution.

 

Respect du RGPD : consentement, cookie et impacts sur la qualité des données

 

En France, l’enjeu n’est pas uniquement légal : il est aussi analytique. Le consentement influence la complétude des données (pertes de signal, modélisation), et la gestion des cookies doit être cohérente avec vos finalités (mesure vs marketing). Séparez clairement les balises nécessaires, analytics et publicitaires, puis déclenchez-les selon le choix utilisateur.

 

Événements dans GA4 : collecte automatique, mesure améliorée et événements GA4 via GTM

 

 

Ce que GA4 collecte par défaut et ce que cela ne couvre pas

 

Une fois le tag de base en place, GA4 collecte a minima les pages vues et, selon la configuration du flux, des interactions standard. Mais tout ce qui est « métier » (lead qualifié, étape de tunnel, clic sur un CTA stratégique, soumission de formulaire réellement aboutie) nécessite souvent une instrumentation dédiée pour éviter des approximations.

 

La mesure améliorée : ce qu'elle active réellement et comment la contrôler

 

La mesure améliorée (enhanced measurement) vise à activer automatiquement certains événements (par exemple scroll, clics sortants, téléchargements) au niveau du flux web. C’est utile pour démarrer vite, mais cela ne remplace pas une stratégie événementielle robuste : vous gardez intérêt à contrôler ce qui est mesuré, à éviter les doublons avec vos tags GTM, et à enrichir les événements avec des paramètres exploitables (contexte, type de contenu, intention).

 

Créer des événements personnalisés via Tag Manager : méthode robuste et maintenable

 

La méthode maintenable consiste à relier :

  • un déclencheur stable (id, condition URL, ou événement dataLayer),
  • une balise d’événement GA4 (nom + paramètres),
  • des variables (URL, texte cliqué, valeurs dataLayer) pour contextualiser.

Cette logique évite qu’un simple changement d’interface (texte d’un bouton, refonte CSS) casse le tracking.

 

Suivre clics, scrolls et formulaires : paramètres utiles et pièges fréquents

 

Pour des interactions fréquentes en B2B, privilégiez des paramètres qui facilitent les analyses par page et par intention :

  • CTA : cta_text, cta_location, page_path, content_type.
  • Formulaire : form_name, form_step, lead_type (si pertinent), et idéalement un signal de succès réel (pas seulement l’ouverture).
  • Scroll : évitez d’en faire une pseudo-conversion ; utilisez-le plutôt comme signal d’engagement (ex. lecture d’un bloc clé).

Piège courant : mesurer une « soumission » sur un clic de bouton, alors que le formulaire échoue (validation, erreur serveur). Quand c’est possible, déclenchez sur un événement dataLayer poussé au succès.

 

Bonnes pratiques dataLayer : rendre les événements réutilisables et cohérents

 

Un bon dataLayer vous permet de réutiliser le même événement pour plusieurs finalités (GA4 + Ads) et d’assurer une cohérence cross-page. Exemple conceptuel : pousser event: "lead_submit" avec form_name et plan, puis déclencher à la fois une balise GA4 et, si nécessaire, une balise de conversion.

 

Conversion tracking et acquisition : GA4, ads tracking et déduplication

 

 

Transformer un événement en conversion : règles de comptabilisation et déduplication

 

Dans GA4, vous pouvez marquer certains événements comme conversions. Le prérequis est la qualité : un événement doit représenter un succès réel (ou une étape clairement définie) et ne pas être déclenché deux fois pour une même action. La déduplication se joue à deux niveaux : éviter de déclencher deux tags pour le même signal, et éviter que le même tag existe à la fois « en dur » et via GTM.

 

Conversion tracking B2B : micro-conversions vs conversions principales (lead qualifié)

 

En B2B, la conversion principale reste souvent le lead (demande de démo, devis, prise de rendez-vous). Les micro-conversions (clic CTA, vue page tarifs, téléchargement) servent à diagnostiquer le funnel : beaucoup de clics mais peu d’envois indiquent un problème de friction (formulaire, UX, promesse).

 

GA4 et Google Ads : arbitrer entre conversions importées et balises Ads

 

Deux approches coexistent : importer des conversions depuis GA4 vers Google Ads, ou déclencher des balises Google Ads directement via GTM. Le choix dépend de votre besoin de gouvernance, de fenêtres de conversion, et de la granularité souhaitée. Dans tous les cas, votre priorité reste d’éviter le double comptage (une même conversion envoyée deux fois via deux méthodes).

 

Mettre en place un suivi propre : déclencheurs, variables et fenêtres de conversion

 

Un suivi propre repose sur des déclencheurs précis (page de confirmation réelle, événement dataLayer de succès) et des variables fiables pour remonter les attributs nécessaires. Pour les conversions, documentez aussi vos choix de fenêtres (clic, vue) et alignez-les avec vos cycles de décision, surtout en B2B.

 

Cas AdWords : gouvernance des tags, droits et règles de publication dans le conteneur

 

Dans les organisations où plusieurs personnes interviennent, limitez les droits de publication, imposez une nomenclature, et versionnez chaque changement. Cela réduit les modifications non documentées et accélère les audits lorsqu’une conversion « saute » après une mise à jour de campagne.

 

Diagnostiquer les erreurs d'attribution : direct, referral, auto-référencement et cross-domain

 

Quand une conversion bascule en « direct » ou « referral », cherchez d’abord un problème de parcours (cross-domain non géré, redirection qui perd les UTM, auto-référencement). Ensuite seulement, investiguez côté GA4 (filtres, exclusions, délais). Gardez en tête qu’un événement peut apparaître dans les rapports « quelques minutes ou quelques heures plus tard » selon les traitements (latence mentionnée dans des guides techniques GTM/GA4).

 

E-commerce : implémenter GA4 via GTM, valider et lire les rapports

 

 

Préparer la couche de données e-commerce : structure, noms et cohérence des paramètres

 

En e-commerce, le dataLayer devient incontournable pour remonter des informations produits et panier de façon stable (id, nom, prix, quantité, devise). Sans structure cohérente, vous obtenez des rapports difficiles à exploiter, voire des revenus incohérents.

 

Déployer les événements e-commerce (view_item, add_to_cart, purchase) avec GTM

 

GTM propose des configurations adaptées au suivi e-commerce GA4 : vous déclenchez les événements standards (par exemple view_item, add_to_cart, purchase) à partir de signaux fiables, idéalement dataLayer. L’objectif n’est pas seulement « d’avoir des événements », mais d’obtenir des paramètres complets pour analyser produits, entonnoirs et valeur.

 

Contrôler la qualité : doublons, valeurs, devise, taxes/frais et page de confirmation

 

Contrôlez systématiquement : absence de doublons (notamment sur la page de confirmation), cohérence devise, présence des montants, et gestion des taxes/frais selon votre modèle. Un bon test inclut un achat complet et la vérification des paramètres envoyés.

 

Expérimentation : optimize via Tag Manager et alternatives après l'arrêt du service

 

 

Ce que permettait optimize via Tag Manager : ciblage, déclenchement et impacts de mesure

 

Quand un outil d’expérimentation s’installait via GTM, l’intérêt principal était l’orchestration : cibler des pages, déclencher selon des conditions, et limiter l’impact sur la mesure en isolant les tags. Avec l’arrêt du service Optimize, le principe reste valable : tout test A/B doit préciser ce qui change, comment on l’attribue, et comment on évite de biaiser les KPI.

 

Mesurer des tests sans biaiser les KPI : événements, audiences et segments dans GA4

 

Pour mesurer un test proprement, envoyez un événement (ou un paramètre) indiquant la variante exposée, puis analysez dans GA4 via segments/audiences. Sans ce marquage, vous risquez de conclure sur un bruit statistique ou un mélange de populations.

 

Tests et débogage : valider GTM, GA4 et vos conversions avant production

 

 

Mode aperçu GTM : contrôler balises, déclencheurs et dataLayer en conditions réelles

 

Le mode aperçu est votre garde-fou pour éviter de polluer GA4. Il vous montre quelles balises se déclenchent, sur quel événement, et avec quelles variables. Pour un protocole complet, suivez notre guide pour tester GTM avant publication.

 

Tag Assistant Chrome et DebugView GA4 : quoi vérifier selon le symptôme

 

Deux cas typiques aident à diagnostiquer vite :

  • La balise « fire » en aperçu GTM, mais rien n’arrive dans GA4 : suspectez un problème de destination (mauvaise propriété), de transmission (blocage navigateur), ou de filtrage.
  • L’action utilisateur a lieu, mais aucune balise ne se déclenche dans GTM : le problème se situe dans le déclencheur (listener), pas dans GA4.

Combinez Tag Assistant (côté déploiement) et DebugView GA4 (côté réception et paramètres). Le mode aperçu GTM peut activer automatiquement debug_mode, ce qui facilite la lecture dans DebugView.

 

Checklist de publication : documenter, versionner et éviter de polluer les données

 

  • Nommer la version GTM et décrire les changements.
  • Vérifier la déduplication (aucun tag équivalent en dur).
  • Tester un parcours complet (acquisition > action > conversion).
  • Valider les paramètres (non vides, formats cohérents).

 

Conformité : RGPD, cookie, consentement et anonymizeip dans un setup GTM + GA4

 

 

Consent Mode, pertes de signal et lecture correcte des données incomplètes

 

Avec le consentement, une partie des utilisateurs ne déclenchera pas certaines balises. Cela crée des « trous » qu’il faut interpréter correctement (comparaisons dans le temps, modélisation éventuelle). D’un point de vue gouvernance, le rôle de GTM est d’appliquer les règles de déclenchement selon les choix utilisateurs, plutôt que de laisser des tags partir sans contrôle.

 

Anonymiser l'IP avec anonymizeip et régler la confidentialité : ce qui est réellement sous contrôle

 

Selon votre configuration et vos obligations internes, vous pouvez activer des réglages de confidentialité (dont l’anonymisation IP, souvent évoquée sous le paramètre anonymize_ip dans des implémentations). Point clé : distinguez ce qui relève de l’instrumentation (GTM et le tag) et ce qui relève de la configuration GA4 (rétention, définitions de conversions, règles d’attribution). Les deux doivent rester alignés.

 

Gouvernance : environnements, droits, audit de conteneur et qualité des déploiements

 

Pour fiabiliser la collecte dans la durée, mettez en place des environnements (staging vs production), des droits d’accès limitant la publication, et un audit régulier des tags obsolètes. Un conteneur « sobre » se débogue plus vite et limite les impacts performance.

 

SEO et GEO : exploiter Analytics une fois la collecte fiabilisée

 

 

Relier contenus et performance : pages d'entrée, engagement, conversions et intention

 

Une fois la collecte stable, utilisez GA4 pour relier contenus et performance : pages d’entrée SEO, engagement (micro-actions), et conversions. Cela aide à prioriser vos optimisations : certaines pages attirent du trafic mais convertissent peu (problème d’intention ou de persuasion), d’autres convertissent bien mais manquent de visibilité (opportunité éditoriale).

Pour aller plus loin sur l’analyse orientée référencement, consultez notre guide Google Analytics SEO.

 

Relier Search Console à GA4 : interpréter requêtes, pages et conversions sans biais

 

La Search Console mesure la visibilité dans Google (impressions, clics, positions) tandis que GA4 mesure le comportement sur site. Les écarts sont normaux (consentement, ad blockers, redirections, délais). Le plus utile est de croiser les deux pour relier une requête et une page à un indicateur business (conversion, lead).

Sur ce sujet, voir aussi Search Console et Google Analytics.

 

Angle GEO : impact sur la visibilité dans les réponses IA génératives (méthode d'analyse malgré les limites d'attribution)

 

Le GEO (visibilité dans les réponses IA génératives) souffre souvent de limites d’attribution directes. Une méthode pragmatique consiste à suivre des indicateurs proxy robustes : évolution des pages d’entrée, engagement sur des contenus « réponse », progression des conversions assistées, et variations de CTR/positions côté Search Console sur les thèmes couverts. Les tendances de recherche IA étant en forte hausse (par exemple +527 % de trafic issu de « recherche IA » selon Semrush, 2025, cité dans nos statistiques GEO), disposer d’un marquage propre devient un prérequis pour interpréter des signaux encore partiellement observables.

 

Centraliser GA4 et Search Console dans Incremys : reporting unifié et pilotage data-driven

 

 

Ce que l'intégration par API apporte au suivi SEO/GEO, au planning éditorial et au calcul du ROI

 

Sans remplacer GA4 ni la Search Console, Incremys peut s’y connecter par API et centraliser les données dans son module Reporting de Performance. L’objectif est de rapprocher visibilité (requêtes, pages) et performance (engagement, conversions) pour piloter un planning éditorial, prioriser les optimisations et estimer un ROI, tout en gardant une traçabilité des indicateurs.

 

FAQ : tag management, GA4 et connexion entre GTM et Analytics

 

 

À quoi sert Tag Manager dans une stratégie de tracking et de management des balises ?

 

Il sert à déployer, organiser et gouverner les balises (analytics, conversions, marketing) depuis une interface centralisée, avec tests, versions et règles de déclenchement, sans modifier le code du site à chaque évolution.

 

Comment fonctionne Google Tag Manager (balises, déclencheurs, variables) en pratique ?

 

Une balise exécute une action (envoyer un événement, déclencher une conversion). Un déclencheur définit quand elle s’exécute (page vue, clic, événement dataLayer). Les variables fournissent le contexte (URL, texte cliqué, valeurs dataLayer) et servent aussi à filtrer.

 

Quelle différence entre Google Tag Manager et Google Analytics pour l'analyse web ?

 

GTM orchestre et déclenche des tags sur le site. GA4 reçoit les données et les transforme en rapports (acquisition, comportement, conversions). Ils sont complémentaires et souvent utilisés ensemble.

 

Comment connecter GTM à GA4 sans créer de doublons de collecte ?

 

Assurez-vous qu’un seul tag de base GA4 existe (pas de gtag.js ou plugin en parallèle), déployez la balise de base via GTM sur toutes les pages, testez en mode aperçu, puis publiez. Vérifiez ensuite dans GA4 (temps réel / DebugView) que les événements ne sont pas envoyés deux fois.

 

Comment créer une balise GA4 GTM et quel déclencheur choisir ?

 

Dans GTM : Balises > Nouvelle puis balise GA4 (configuration ou Google tag), collez l’ID G-… et choisissez le déclencheur « toutes les pages » (idéalement au plus tôt selon votre stratégie de consentement). Testez, puis publiez.

 

Qu'est-ce qu'un data stream dans GA4 et pourquoi est-ce central pour l'implémentation ?

 

Le flux de données (web) est la source qui associe votre site à GA4 et fournit l’identifiant de mesure. Sans ce flux et son ID, vous ne pouvez pas router correctement les données envoyées depuis le site.

 

Quelle différence entre événements automatiques, mesure améliorée et événements personnalisés ?

 

Les événements automatiques proviennent du tag de base (ex. page_view). La mesure améliorée active des événements supplémentaires au niveau du flux web (ex. scroll, clics sortants) selon configuration. Les événements personnalisés sont ceux que vous définissez pour votre métier (ex. lead_submit), souvent via GTM et/ou dataLayer.

 

Comment envoyer des événements GA4 via GTM avec des paramètres durables ?

 

Créez une balise d’événement GA4, déclenchée par un signal stable (événement dataLayer ou déclencheur précis), et ajoutez des paramètres normalisés (ex. form_name, cta_location). Documentez la taxonomie pour éviter les dérives dans le temps.

 

Comment suivre un formulaire, un clic sur un CTA ou un téléchargement dans GA4 ?

 

Pour un CTA, déclenchez sur un clic identifié (id/attribut). Pour un formulaire, privilégiez un signal de succès réel (confirmation ou événement dataLayer) plutôt qu’un simple clic sur « envoyer ». Pour les téléchargements, vérifiez si la mesure améliorée couvre votre cas, sinon créez un événement dédié via GTM.

 

Comment mettre en place un conversion tracking fiable avec GA4 et GTM ?

 

Définissez d’abord ce qui constitue une conversion (succès réel), déclenchez l’événement une seule fois, marquez-le comme conversion dans GA4, puis validez par tests (mode aperçu, DebugView). Surveillez ensuite les variations lors des publications GTM.

 

Comment gérer l'ads tracking sans doublonner entre GA4 et Google Ads ?

 

Choisissez une approche principale (import GA4 ou balise Ads via GTM) et auditez les tags existants. Si vous mixez, documentez précisément quels événements alimentent GA4, lesquels alimentent Ads, et comment vous évitez le double comptage.

 

Comment tester les balises avec le mode aperçu, Tag Assistant et DebugView ?

 

Utilisez le mode aperçu GTM pour vérifier que la balise se déclenche et que les variables ont les bonnes valeurs. Utilisez Tag Assistant pour diagnostiquer le déploiement. Utilisez DebugView GA4 pour confirmer la réception et inspecter les paramètres.

 

Pourquoi des conversions basculent-elles en direct ou referral, et comment corriger l'attribution ?

 

Causes fréquentes : UTM perdus en redirection, cross-domain incomplet, auto-référencement, iframes, ou règles de referral exclusion mal alignées. Corrigez le parcours (liens, domaines, redirections) avant d’ajuster les rapports.

 

Que faire si une iframe empêche la remontée correcte du tracking ?

 

Identifiez où se trouve l’interaction (dans l’iframe ou sur la page parent), vérifiez les contraintes de domaine/cookies, et, si nécessaire, instrumentez via dataLayer côté parent ou via une stratégie cross-domain adaptée. Les iframes exigent souvent une approche spécifique, car le contexte de session peut se fragmenter.

 

Quels réglages RGPD et cookie prioriser pour un site en France ?

 

Priorisez une gestion claire du consentement (mesure vs marketing), des déclenchements conditionnels dans GTM, et une cartographie des cookies. Anticipez des pertes de signal et interprétez vos analyses en conséquence.

 

Comment interpréter Search Console et GA4 ensemble pour piloter le SEO sans contresens ?

 

Utilisez la Search Console pour la visibilité (requêtes, impressions, clics) et GA4 pour la performance sur site (engagement, conversions). Attendez-vous à des écarts et raisonnez en tendances et en cohérence de parcours.

 

Comment mesurer l'angle GEO (impact sur la visibilité, réponses IA génératives) avec des données exploitables ?

 

Mesurez des proxys solides : performance des pages orientées réponse, engagement sur ces contenus, conversions assistées, et évolution des thèmes côté Search Console. Pour contextualiser les tendances de canaux, vous pouvez aussi consulter nos statistiques SEA afin de comparer acquisition payante et organique dans vos analyses.

Pour continuer à approfondir le SEO, le GEO et la mesure marketing, retrouvez l’ensemble de nos contenus sur le Blog Incremys.

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