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Crawling SEO : comprendre l’exploration pour mieux ranker

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Mis à jour le

19/2/2026

Chapitre 01

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Si vous avez déjà mené un audit SEO technique, vous savez que l’exploration est une condition non négociable pour que Google découvre, comprenne et traite vos pages. Cet article approfondit un angle très spécialisé : le crawling en SEO, c’est-à-dire la manière dont les robots parcourent concrètement un site, quels signaux les guident, et comment éviter de « dépenser » l’exploration sur des URL inutiles.

 

Le crawling en SEO : définition, rôle de Googlebot et impacts sur la visibilité

 

 

Ce que couvre (et ne couvre pas) cet article, au-delà d’un audit SEO technique

 

Ici, l’objectif est d’aller plus loin sur la mécanique d’exploration elle-même : découverte des URL, arbitrages, rendu, contraintes serveur, et pilotage opérationnel (sitemaps, directives, erreurs, duplication). En revanche, cet article ne réplique pas un audit complet ni une checklist exhaustive de performance/architecture : il se concentre sur ce qui change réellement la « vision robot » du site et la capacité de Google à revisiter les pages importantes.

 

Définition du crawling : comment les crawlers découvrent des URL et évaluent vos pages

 

« Crawler » signifie littéralement scanner : dans une démarche SEO, un crawl de site web consiste à extraire un maximum d’informations pour comprendre la structure, vérifier comment les robots accèdent aux pages et détecter des anomalies qui peuvent nuire à la visibilité (arborescence fragile, maillage interne insuffisant, duplication de métadonnées, etc.). Cette lecture « de l’extérieur » reconstitue ce qu’un robot peut atteindre via les liens et les signaux disponibles, indépendamment du CMS ou du framework.

Un crawler SEO (au sens logiciel de diagnostic) simule ce comportement : il visite des URL, suit les liens rencontrés, collecte des statuts HTTP, repère les redirections, mesure des éléments structurants (titres, canonicals, directives robots) et met en évidence les zones qui risquent d’être mal découvertes ou mal comprises.

 

Exploration vs indexation : pourquoi une page explorée peut rester absente des résultats

 

Dans la documentation Google, l’exploration correspond au fait de rechercher et analyser du contenu pour pouvoir potentiellement l’afficher dans les résultats, alors que l’indexation consiste à décider d’ajouter (ou de maintenir) une URL dans l’index. Une page peut donc être visitée par Googlebot sans être éligible à l’affichage en SERP.

Cas fréquents : directive noindex, duplication (Google choisit une autre URL canonique), contenu jugé peu utile, ou incohérences techniques. À l’inverse, empêcher l’exploration d’une URL ne provoque pas mécaniquement sa désindexation : si Google ne peut plus accéder à la page, il ne peut pas constater un noindex, une redirection 301 ou un code 410.

 

Comprendre le crawl de Google : de la découverte au rendu des pages

 

 

Googlebot et autres agents : qui explore votre site, à quel rythme et avec quelles contraintes

 

Google utilise des systèmes automatisés, dont Googlebot, pour découvrir et revisiter les URL. Le rythme dépend notamment de l’importance perçue des pages, de leur fraîcheur et des contraintes techniques. Google rappelle aussi que l’on peut contrôler (ou empêcher) l’accès à certaines zones, mais que ces contrôles doivent rester cohérents avec l’objectif : visibilité, confidentialité, ou réduction d’URL parasites.

À l’échelle du web, l’exploration est massive : selon les données relayées par Incremys dans ses statistiques SEO, Googlebot explorerait chaque jour 20 milliards de résultats sur le web (MyLittleBigWeb, 2026). Cela ne dit pas combien de requêtes sont dédiées à votre site, mais rappelle une réalité : Google priorise.

 

Découverte des URL : maillage interne, liens externes et sitemap XML

 

Avant même l’exploration, il faut que Google découvre l’URL. Trois sources dominent dans la pratique :

  • le maillage interne (menus, liens contextuels, pagination) : il détermine les chemins « naturels » d’accès et la profondeur des pages ;
  • les liens externes (backlinks) : ils participent à la découverte et à la priorisation (et peuvent maintenir une URL « vivante » même si elle devient orpheline en interne) ;
  • le sitemap XML qui liste des URL à explorer en priorité ou à revisiter, sans garantie d’exploration immédiate.

Google recommande d’utiliser les sitemaps pour signaler les pages ajoutées ou modifiées, tout en précisant qu’un sitemap ne force pas le passage du robot : c’est un signal de découverte et de priorisation, pas un bouton « indexer maintenant ».

 

Rendu et ressources : ce que Google doit charger pour analyser une page correctement

 

Explorer une URL ne revient pas toujours à « comprendre » une page. Google indique que ses robots peuvent exploiter JavaScript et CSS pour analyser le DOM, ce qui implique parfois une étape de rendu. Concrètement, si le contenu principal ou les liens ne sont disponibles qu’après exécution JavaScript, l’analyse peut être plus coûteuse, plus lente et plus sujette à des écarts entre HTML initial et contenu rendu.

Point d’attention opérationnel : bloquer trop largement des ressources dans robots.txt (CSS, JS, polices, images critiques) peut dégrader le rendu, donc l’évaluation, et au final la capacité de Google à interpréter correctement la page.

 

Fréquence d’exploration : popularité, fraîcheur des contenus, limitations serveur

 

Google ne crawle pas « en temps réel » : le processus suit des files d’attente. Des sources spécialisées décrivent un schéma en deux temps : une première phase où le contenu texte est traité après découverte et exploration, puis une seconde phase où le rendu (CSS/JS/images) peut conduire à une réindexation du contenu final.

La fréquence dépend aussi de vos contraintes serveur. Si le site renvoie régulièrement des erreurs (notamment 5xx) ou présente une latence élevée, Googlebot peut réduire la pression d’exploration pour éviter de surcharger l’infrastructure, ce qui ralentit la prise en compte des mises à jour.

 

Les fondamentaux techniques qui facilitent l’exploration d’un site

 

 

Architecture et maillage : réduire la profondeur pour guider les crawlers vers les pages clés

 

Le maillage interne joue un rôle double : il aide à découvrir les pages et à comprendre leur hiérarchie. Plus une page est profonde (plus de clics depuis l’entrée du site), plus elle est difficile à atteindre et plus elle risque d’être revisitée rarement. Une règle pratique souvent utilisée en audit consiste à viser un accès aux pages importantes autour de trois clics, en s’appuyant sur des hubs thématiques et des liens contextuels.

À surveiller en priorité lors d’un crawl de site web :

  • pages orphelines (aucun lien interne entrant) malgré un intérêt business ou des backlinks ;
  • liens non crawlables (navigation dépendante d’interactions complexes) ;
  • liens internes pointant massivement vers des URL non indexables (noindex, redirections), qui transforment le maillage en « impasses ».

 

Gestion des URL : paramètres, facettes, pagination et risques de duplication

 

Les paramètres et facettes e-commerce peuvent multiplier les URL à l’infini : tri, filtres combinatoires, pages de recherche interne, sessions, UTM… Résultat : l’exploration se disperse, et Google consacre du temps à des variantes sans valeur. C’est précisément le contexte où la gestion du crawl budget SEO devient concrète : l’enjeu n’est pas « d’être crawlé », mais d’être crawlé utilement.

Le levier clé n’est pas uniquement de bloquer, mais de décider quelles URL méritent d’être indexables et canoniques. Google explique que la canonicalisation sert à signaler les pages en double pour éviter une exploration excessive. Attention : canoniser une URL A vers B n’est pas une méthode « propre » de suppression si A et B sont réellement différents ; dans ce cas, une redirection est généralement plus cohérente.

 

Codes HTTP et redirections : éviter les chaînes, corriger les erreurs et stabiliser les réponses

 

Les statuts HTTP structurent l’expérience du robot : une URL en 200 est traitable, une 404 signale une ressource absente, et les 3xx orientent le robot vers une autre destination. Les problèmes les plus coûteux pour l’exploration, surtout à grande échelle :

  • chaînes de redirections (3xx → 3xx → 3xx) qui consomment des requêtes et retardent l’accès au contenu final ;
  • redirections temporaires (302) utilisées là où une 301 serait attendue pour stabiliser un changement durable ;
  • erreurs 404 sur des pages qui devraient exister (maillage cassé, gabarit défectueux, suppression non maîtrisée).

Pour les suppressions durables, un code 410 peut accélérer la désindexation, alors qu’une 301 reste préférable si l’ancienne URL a (ou peut avoir) des liens externes et donc de la popularité à consolider.

 

Performance : latence, erreurs 5xx et effets directs sur l’exploration

 

La performance n’est pas qu’un sujet UX : elle conditionne la capacité du site à absorber les visites des robots. Un serveur instable (pics de 5xx, timeouts) peut entraîner une baisse de la fréquence d’exploration. Dans l’article Incremys sur l’audit technique, des données sont rappelées côté mobile : Google (2025) cite 53 % d’abandon quand le chargement dépasse 3 secondes. Même si cela concerne l’usage humain, la cause racine (latence) touche aussi l’exploration : plus les pages sont « chères » à traiter, plus Google doit arbitrer.

 

Sitemap et pilotage : envoyer des signaux propres aux moteurs

 

 

Quand un sitemap aide réellement (et quand il n’apporte presque rien)

 

Un sitemap XML devient réellement utile dans trois cas typiques : sites volumineux, contenus frais publiés souvent, ou pages profondes peu accessibles via le maillage. À l’inverse, sur un petit site parfaitement maillé et stable, le sitemap apporte surtout une couche de contrôle (surveillance, vérification d’écarts), plus qu’un gain de découverte.

Google précise que le sitemap n’oblige pas l’exploration : il signale des URL ajoutées ou modifiées, ce qui peut aider à prioriser, mais la décision finale dépend de la qualité perçue, de la cohérence des signaux et des contraintes.

 

Construire un sitemap utile : segmentation, canonicals, lastmod et exclusions indispensables

 

Un sitemap orienté SEO n’est pas l’inventaire de tout ce qui existe. Il doit refléter la stratégie d’indexation : URL en 200, indexables, canoniques, et réellement utiles. Les erreurs classiques qui dégradent la qualité du signal :

  • inclure des URL redirigées, en erreur, ou en noindex ;
  • mélanger des variantes (paramètres, facettes) alors que la canonical pointe ailleurs ;
  • laisser des URL « techniques » (recherche interne, paniers, comptes) contaminer le fichier.

Segmentez si besoin par types (articles, catégories, pages locales) pour faciliter le diagnostic, et alignez toujours sitemap, canonicals et maillage interne : si votre sitemap pousse une URL, mais que votre site la traite comme une variante, vous fabriquez de l’exploration inutile.

 

Comparer les URL envoyées et les URL indexées dans Google Search Console

 

Le contrôle le plus actionnable consiste à comparer les URL soumises via sitemap avec l’état réel côté Google. Dans la Google Search Console, l’écart « envoyées » vs « indexées » révèle souvent des problèmes plus structurants que des erreurs isolées : duplication, qualité perçue insuffisante, conflits de canonicalisation, ou architecture qui produit trop de variantes.

 

Contrôler l’accès des robots sans dégrader le SEO

 

 

Fichier robots.txt : cadrer l’exploration sans empêcher le rendu

 

Google définit robots.txt comme un fichier qui indique aux robots quelles pages ou fichiers ils peuvent ou ne peuvent pas demander. Utilisé correctement, il sert de garde-fou pour limiter l’exploration de zones sans valeur (recherche interne, paramètres non stratégiques). Utilisé trop largement, il peut empêcher l’accès à des répertoires business ou à des ressources nécessaires au rendu (CSS/JS/images), avec un effet domino sur la compréhension des pages.

Règle simple : si une zone est interdite au crawl, évitez de l’alimenter par le maillage interne. Sinon, vous créez volontairement des impasses d’exploration et vous diluez la logique de navigation.

 

Bloquer l’exploration ou bloquer l’indexation : choisir la bonne directive selon l’objectif

 

Bloquer l’exploration (robots.txt, authentification) et bloquer l’indexation (noindex, X-Robots-Tag) répondent à des objectifs différents. Si vous devez faire disparaître une URL déjà connue, ne bloquez pas d’abord l’accès au robot : Google doit pouvoir recrawler pour constater noindex, une 301 ou un 410.

Pour des contenus non HTML (PDF, images), l’en-tête HTTP X-Robots-Tag est le seul moyen de transmettre un noindex. Cela devient utile quand des ressources « techniques » se retrouvent indexées alors qu’elles ne doivent pas générer de trafic.

 

Cas sensibles : préproduction, espaces restreints et contenus privés

 

Pour des environnements de préproduction ou des espaces réellement privés, une protection par authentification (type .htpasswd) bloque complètement l’accès aux robots et aux internautes. C’est plus fiable qu’un simple robots.txt, qui reste public et n’empêche pas l’indexation d’URL déjà connues. Sur ces périmètres, l’objectif n’est pas d’optimiser l’exploration, mais d’éviter toute fuite et toute découverte involontaire.

 

Optimisation du crawl : mieux utiliser le budget d’exploration sans perdre en visibilité

 

 

Identifier un budget mal dépensé : URL inutiles, lenteur, exploration répétitive

 

Un budget d’exploration mal utilisé se repère rarement avec une seule métrique. Cherchez plutôt des signaux convergents :

  • exploration récurrente de paramètres/variantes sans valeur (tri, filtres combinatoires) ;
  • fort volume d’URL « découvertes » mais peu d’URL réellement indexées (arbitrage qualité/duplication) ;
  • pics d’erreurs serveur (5xx) ou ralentissements corrélés à une baisse d’exploration.

Selon Google, la gestion du robot d’exploration inclut notamment l’impact des codes HTTP et des erreurs réseau/DNS sur la recherche. En pratique, cela signifie qu’un incident infra peut avoir un effet SEO différé, via un ralentissement de recrawl et donc de mise à jour des pages.

 

Réduire le bruit : désactiver les chemins d’exploration non stratégiques

 

Les meilleurs gains viennent souvent de la suppression des « chemins » qui créent des URL parasites :

  • nettoyer le maillage interne pour qu’il ne pointe pas vers des paramètres inutiles ;
  • encadrer la navigation à facettes (ne laisser indexables que les combinaisons qui répondent à une intention de recherche réelle) ;
  • éviter que des recherches internes génèrent des pages explorables à l’infini ;
  • stabiliser la canonicalisation sur les variantes (www/non-www, slash final, http/https, paramètres).

L’idée n’est pas de « bloquer partout », mais de réduire la redécouverte d’URL inutiles. Empêcher la découverte (pas de liens internes, pas de présence dans le sitemap) reste souvent plus propre que de laisser découvrir puis tenter de rattraper par des directives.

 

Prioriser les pages à fort impact : catégories, contenus piliers et pages de conversion

 

Une exploration efficace sert votre stratégie business : catégories, pages de conversion, contenus piliers, pages qui portent déjà des impressions et des clics. Sur des sites à gros volume (par exemple des catalogues avec des milliers de produits et des centaines de catégories, situation fréquemment observée en e-commerce), l’enjeu est de faire remonter ces pages dans le maillage et de limiter les variantes.

Si vous cherchez des repères pour relier cette priorisation à l’impact, les ordres de grandeur de la SERP donnent un cadre : dans les statistiques SEO, le CTR de la première position organique sur desktop est donné à 34 % (SEO.com, 2026) et celui de la page 2 à 0,78 % (Ahrefs, 2025). L’exploration n’est pas une fin : elle doit servir l’accès aux positions qui comptent.

 

Réaliser un audit avec un crawler de site : méthode et contrôles indispensables

 

 

Définir le périmètre : échantillons, segments et objectifs d’analyse

 

Un crawl utile commence par un périmètre clair : quel segment voulez-vous sécuriser (blog, catégories, produits, pages locales) ? Quels objectifs : découvrir des pages orphelines, cartographier les redirections, mesurer la profondeur, identifier la duplication par paramètres, vérifier le rendu d’un gabarit JS ?

Sur les très grands sites, privilégiez une approche par lots (répertoires, types de pages, gabarits) plutôt qu’une lecture page par page. C’est la seule manière d’identifier des causes racines (règle de canonical globale, pattern de redirection, blocage de ressources) qui affectent des centaines ou milliers d’URL.

 

Observer l’exploration via Google Search Console : couverture, erreurs et signaux

 

Un crawl externe montre ce que le robot peut explorer. Pour savoir ce que Google fait réellement, recoupez avec la Search Console : états d’indexation, pages exclues, erreurs, sitemaps, et signaux d’exploration disponibles. Un volume important de pages « explorées, actuellement non indexées » ou « découvertes, actuellement non indexées » sert souvent d’alerte : duplication, qualité perçue insuffisante, architecture confuse, ou variantes trop nombreuses.

 

Relier l’exploration à la performance avec Google Analytics (et ses limites)

 

Google Analytics (GA4) ne mesure pas l’exploration, mais aide à éviter un piège fréquent : corriger des anomalies sur des pages qui n’ont ni trafic, ni conversion, ni enjeu. Le bon réflexe consiste à relier un problème détecté (ex. chaînes de redirections sur un gabarit) à des segments qui pèsent vraiment (pages qui génèrent des leads, catégories à forte marge, contenus qui captent des requêtes informationnelles).

Pour garder l’analyse cohérente, limitez la multiplication d’outils : l’essentiel se joue déjà avec Search Console (côté Google) et Analytics (côté usage), à condition de savoir quoi chercher et comment prioriser.

 

Transformer le diagnostic en plan d’actions : quick wins et chantiers structurels

 

Le principal risque d’un crawl est de produire une liste d’anomalies sans décisions. La méthode la plus robuste consiste à convertir les constats en actions triées par impact, effort et risque, et à raisonner par gabarits. Exemples typiques :

  • Quick wins : corriger une règle robots trop large, supprimer des liens internes vers des redirections, réparer un pattern de 404 sur un template.
  • Chantiers structurels : refonte des facettes, consolidation des canoniques, simplification de la pagination, amélioration d’accessibilité du contenu rendu.

L’objectif n’est pas « zéro alerte », mais une stabilité technique qui permet à Google de découvrir, rendre et traiter les pages importantes dans la durée.

 

Quels outils pour analyser l’exploration d’un site : usages concrets et limites

 

 

Ce que permet Google Search Console pour comprendre l’exploration (et ce qu’elle ne remplace pas)

 

La Search Console est la source la plus directe côté Google : elle expose des informations sur la couverture (indexation), les sitemaps, les erreurs, et des signaux d’exploration selon les rapports disponibles. Elle permet aussi de demander une réexploration de certaines URL et de piloter des suppressions temporaires.

Limite importante : elle ne remplace pas une cartographie « robot » de votre site. Elle vous dit ce que Google observe et décide, mais pas toujours pourquoi une architecture ou un maillage génère autant d’URL parasites. Pour cela, un crawl de diagnostic reste indispensable.

 

Industrialiser l’analyse dans une plateforme SEO 360° : données unifiées et workflows

 

Quand le volume augmente, la difficulté n’est plus de trouver des anomalies, mais de les relier à des segments business, de suivre les corrections et d’éviter les régressions. Une approche « SEO 360° » vise à unifier les signaux (Search Console, Analytics) et à transformer un diagnostic en workflow actionnable. C’est précisément l’esprit d’un module comme Audit SEO 360°, qui centralise les données via API et aide à prioriser sans multiplier les solutions.

Pour contextualiser ces arbitrages avec des données de marché (CTR, backlinks, tendances), vous pouvez aussi vous appuyer sur les ressources Incremys de statistiques SEO. Les contenus statistiques SEA et statistiques GEO sont utiles pour piloter acquisition et visibilité au sens large, mais l’analyse d’exploration reste principalement un sujet technique et Search Console-centric.

 

Automatiser le suivi : un crawl automatisé hebdomadaire et des alertes avec Incremys

 

 

Le crawl automatisé hebdomadaire : objectifs, fréquence et bonnes pratiques d’exploitation

 

Au-delà d’un crawl ponctuel, le suivi régulier sert à détecter tôt ce qui casse « en silence » : apparition de redirections sur un gabarit entier, explosion d’URL à paramètres, nouvelles pages orphelines, ressources bloquées, ou hausse d’erreurs serveur. Dans cette logique, Incremys propose un crawl automatisé hebdomadaire, utile pour comparer les tendances et déclencher des alertes sur des variations anormales, tout en s’appuyant sur les données Search Console et Analytics intégrées par API.

 

Relier audit, contenu et ROI : centraliser les données pour prioriser les corrections

 

Les décisions d’optimisation ne se prennent pas uniquement sur un signal technique. Centraliser l’exploration (constats de crawl), l’indexation (Search Console) et la valeur (Analytics) permet de prioriser les corrections qui protègent des pages à enjeu, plutôt que d’optimiser des sections sans impact. C’est aussi le moyen le plus fiable de mesurer l’effet réel d’une optimisation de l’exploration dans le temps (avant/après sur des segments comparables).

 

FAQ sur l’exploration des sites et le crawling en SEO

 

 

Comment lancer un crawler site étape par étape, sans fausser les résultats ?

 

Procédez comme un robot : (1) définissez le périmètre (domaine, sous-domaines, répertoires), (2) fixez un plafond d’URL si le site est volumineux, (3) démarrez depuis des URL d’entrée représentatives (homepage, hubs, catégories), (4) vérifiez que le crawler suit des liens crawlables (HTML) et qu’il ne se perd pas dans des paramètres, (5) exportez les listes d’URL par statut (200, 3xx, 4xx, 5xx), profondeur et directives (noindex, canonical) pour identifier des patterns, pas seulement des cas isolés.

 

Comment fonctionne le crawl google, concrètement ?

 

Google découvre des URL via les liens (internes et externes) et les sitemaps, puis place ces URL dans une file d’attente. Googlebot récupère ensuite le contenu et, selon les cas, les ressources nécessaires au rendu. L’exploration et l’indexation ne sont pas instantanées : Google arbitre en fonction de la qualité perçue, de la popularité, de la fraîcheur et des contraintes serveur. Le sitemap aide à signaler des pages ajoutées ou modifiées, sans garantir un passage immédiat.

 

Quelle est la différence entre crawl et indexation ?

 

L’exploration correspond à la visite et à la récupération des ressources d’une URL. L’indexation correspond à la décision d’ajouter cette URL (ou une version canonique) dans l’index, pour qu’elle puisse apparaître dans les résultats. Une page peut être explorée sans être indexée (noindex, duplication, qualité insuffisante). Sans indexation, la page ne peut pas se positionner en SERP.

 

Quels outils utiliser pour crawler un site web sans multiplier les solutions ?

 

Pour comprendre ce que Google voit et décide, basez-vous sur la Google Search Console. Pour cartographier le site « comme un robot » et détecter les patterns techniques (redirections, profondeur, canonicals, pages orphelines), utilisez un crawler de diagnostic intégré à une approche unifiée. Si l’objectif est d’éviter l’empilement, une plateforme SEO 360° qui centralise Search Console et Analytics par API peut remplacer plusieurs outils dispersés.

 

Un sitemap garantit-il l’exploration et l’indexation ?

 

Non. Google indique qu’un sitemap sert à informer des pages ajoutées ou modifiées, mais ne force pas l’exploration. Et même explorée, une URL peut ne pas être indexée (noindex, duplication, faible valeur). Le sitemap devient vraiment efficace lorsqu’il est « propre » : URL en 200, indexables, canoniques et alignées avec le maillage interne.

 

Pourquoi Googlebot explore-t-il des URL inutiles (paramètres, filtres) et comment l’éviter ?

 

Parce que ces URL existent et sont découvertes : liens internes (filtres, tris), pagination, recherche interne, liens externes, ou sitemaps trop permissifs. Pour l’éviter, réduisez la redécouverte : supprimez les liens internes vers les variantes non stratégiques, nettoyez le sitemap, stabilisez les canonicals, et encadrez la navigation à facettes. Le blocage via robots.txt peut aider, mais il doit rester cohérent avec le rendu et ne doit pas devenir un pansement à une architecture qui produit trop d’URL.

 

Que faire si des pages importantes ne sont presque jamais explorées ?

 

Vérifiez d’abord la découvrabilité : reçoivent-elles des liens internes depuis des pages fortes ? Sont-elles trop profondes ? Sont-elles absentes du sitemap ou en conflit de canonicalisation ? Ensuite, contrôlez les freins techniques : latence, erreurs 5xx, chaînes de redirections. Enfin, recoupez avec Search Console : si elles sont « découvertes, actuellement non indexées », le sujet peut être la qualité perçue ou la duplication, plus que l’exploration pure.

 

Les liens externes influencent-ils la découverte et la fréquence d’exploration ?

 

Oui. Les backlinks facilitent la découverte d’URL et peuvent renforcer leur importance perçue, ce qui joue sur la priorisation. Des sources indiquent aussi que Google opère une sélection des liens pris en compte selon des critères comme la confiance, la proximité thématique, la redirection et la position du lien. En pratique, un lien externe vers une page orpheline peut maintenir son accès, mais ne remplace pas un maillage interne propre si vous voulez une exploration stable.

 

Robots.txt ou noindex : que choisir selon l’objectif ?

 

Choisissez selon le résultat attendu :

  • Empêcher l’indexation : noindex (meta robots) ou X-Robots-Tag (non HTML). Utile pour désindexer durablement.
  • Limiter l’exploration : robots.txt, utile pour éviter de gaspiller l’exploration sur des zones sans valeur.
  • Bloquer totalement l’accès (confidentiel/préprod) : authentification (type htpasswd).

Si une URL est déjà connue et que vous voulez la faire disparaître, évitez de bloquer l’exploration trop tôt : Google doit recrawler pour constater le signal (noindex, 301, 410).

 

Quels indicateurs suivre pour mesurer l’amélioration d’une optimisation crawl dans le temps ?

 

Suivez des indicateurs de stabilité et de focalisation : baisse des URL parasites découvertes, réduction des chaînes de redirections et des 4xx internes, diminution des pages exclues pour duplication, amélioration de l’écart « envoyées » vs « indexées » sur le sitemap, et progression des impressions/clics sur les segments prioritaires. L’important est de mesurer par lots (gabarits, répertoires, types de pages) plutôt que page par page.

Pour approfondir d’autres sujets SEO, GEO et marketing digital liés à la visibilité organique, consultez le blog Incremys.

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