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Installer Google Tag Manager sur un site web

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22/2/2026

Chapitre 01

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Comment installer Google Tag Manager sur un site web : méthode fiable et reproductible

 

Si vous avez déjà parcouru notre guide Google Tag Manager, vous connaissez le rôle du conteneur, des balises et des déclencheurs. Ici, on se concentre uniquement sur l’exécution technique, étape par étape, pour installer Google Tag Manager proprement, sans doublons, et avec une vérification fiable dès la première mise en ligne.

 

Objectif de l’implémentation : installer, tester et sécuriser la collecte dès la première mise en ligne

 

L’objectif n’est pas seulement d’ajouter un bout de code. Une mise en place réussie vise à :

  • charger le conteneur GTM sur 100 % des pages concernées (au minimum toutes les pages du site public) ;
  • préserver la performance (GTM charge son fichier gtm.js de façon asynchrone, mais un mauvais empilement de scripts peut dégrader l’expérience utilisateur) ;
  • éviter le double comptage (par exemple une configuration analytics déjà présente dans le thème, puis ajoutée à nouveau via GTM) ;
  • rendre l’installation testable grâce au mode Aperçu (Preview) et aux outils de debug.

Dans un contexte où une part importante des recherches n’entraîne aucun clic (études citées par Semrush, 2025, reprises dans nos statistiques SEO, ainsi que dans nos statistiques GEO et statistiques SEA), chaque session obtenue a plus de valeur. Un tracking propre sert donc autant le pilotage marketing que la performance SEO.

 

Pré-requis avant de commencer : accès, CMS, environnement, cache, CDN et droits de publication

 

Avant toute modification, sécurisez ces points :

  • Accès au code (FTP, dépôt, accès thème, ou interface du CMS) et capacité à modifier la zone <head> et l’ouverture de <body>.
  • Droits de publication GTM (au minimum « Publier » ou un processus interne où une personne habilitée publie).
  • Environnement : si vous avez une préproduction, décidez si vous installez d’abord sur staging puis sur production (souvent recommandé).
  • Cache et CDN : prévoyez de purger/rafraîchir (cache CMS, cache serveur, CDN), sinon vous testerez une version ancienne.
  • Audit de doublons : repérez d’éventuels scripts déjà injectés (thème, module, intégration native). Un bon audit SEO technique inclut généralement ce contrôle, car des tags dupliqués faussent les données et les décisions.

 

Créer le compte et le conteneur : récupérer le conteneur id pour le déploiement

 

Pour démarrer, connectez-vous à l’interface GTM sur tagmanager.google.com, puis créez un compte et un conteneur. Les champs varient peu, mais la rigueur de nommage vous évitera de déployer « le bon code au mauvais endroit ».

 

Paramétrer un conteneur « Web » : conventions de nommage et gouvernance des tags

 

Lors de la création :

  • Renseignez le nom du compte (souvent l’organisation).
  • Choisissez le pays principal.
  • Créez un conteneur pour la plateforme Web (site/blog).

Bonne pratique (simple et robuste) : nommer le conteneur avec le domaine et l’environnement, par exemple exemple.com - prod, et exemple.com - staging si vous séparez vos environnements. Cette convention réduit les erreurs de publication et facilite les contrôles ultérieurs.

 

Où trouver l’identifiant GTM-XXXXXXX : rôle du conteneur id et points de contrôle

 

L’identifiant du conteneur (format GTM-XXXXXXX) sert de « clé » pour charger le bon conteneur sur votre site. Vous pouvez le retrouver à deux endroits pratiques :

  • Dans l’espace de travail (page d’accueil du conteneur) : l’ID apparaît dans l’interface, généralement en haut (selon l’affichage).
  • Dans les extraits d’installation : il figure dans l’URL du script chargé (.../gtm.js?id=GTM-XXXXXXX).

Point de contrôle essentiel : vérifiez que vous installez l’ID du bon environnement (production vs préproduction). Une erreur d’ID est un grand classique : tout « semble » en place, mais vous déboguez un autre conteneur.

 

Comprendre les deux extraits : script gtm et noscript gtm

 

GTM fournit deux extraits complémentaires. Ils ont des rôles différents et se placent à deux endroits précis. Pour creuser chaque extrait, vous pouvez aussi lire nos articles dédiés au script et au noscript.

 

La balise head body : où placer le code dans le <head> et dans le <body>

 

La règle opérationnelle est la suivante :

  • Extrait 1 : dans la section <head>, le plus haut possible.
  • Extrait 2 : juste après l’ouverture de <body>.

La logique est simple : le premier extrait assure le chargement du conteneur le plus tôt possible, le second couvre certains cas où JavaScript ne s’exécute pas (ou s’exécute mal).

 

Le script gtm dans le <head> : emplacement exact et erreurs à éviter

 

Dans le <head>, placez le script GTM idéalement juste après les balises <meta> et <link>, et avant les autres scripts. Plusieurs guides recommandent cet ordre pour que GTM soit parmi les premiers scripts exécutés, ce qui limite les pertes d’événements au chargement.

Ce que fait typiquement ce script :

  • initialiser window.dataLayer si nécessaire ;
  • pousser un événement de démarrage (gtm.start) ;
  • charger gtm.js en async avec l’ID du conteneur et, le cas échéant, un nom de couche de données personnalisé.

Erreurs fréquentes à éviter :

  • placer le script trop bas (après d’autres scripts ou en fin de page), ce qui augmente le risque de rater des signaux de navigation ;
  • modifier le snippet (sauf cas très justifié) ;
  • installer deux conteneurs sur les mêmes pages sans stratégie claire (cas multi-entités) ;
  • laisser un ancien tag en dur (ex. analytics) tout en le redéployant via GTM, créant un double marquage.

 

Le noscript gtm dans le <body> : utilité, contraintes et cas limites

 

Le bloc <noscript> est une solution de secours. Il se place immédiatement après la balise <body> ouvrante. Son but est de permettre un minimum de chargement même si le navigateur ne peut pas exécuter JavaScript.

Points d’attention :

  • Ne le mettez pas en bas de page : il perd une partie de son intérêt.
  • Vérifiez qu’il est présent sur toutes les pages, notamment si votre site a plusieurs gabarits.
  • Sur certaines plateformes très contraintes (notamment au niveau du checkout), l’emplacement exact peut être imposé ou limité par l’éditeur.

 

Installer selon votre CMS : wordpress, prestashop et cas avancés

 

La méthode de référence reste l’insertion des deux extraits dans le code source. Mais selon le CMS, vous aurez des chemins de fichiers, des modules et des contraintes de cache différentes.

 

Sur wordpress : intégrer le code sans dupliquer les tags ni casser le thème

 

Deux approches courantes existent :

  • Insertion manuelle : via FTP ou l’éditeur de thème, identifiez le fichier qui contient <head> et l’ouverture de <body> (souvent header.php). Ajoutez le premier extrait dans le <head>, puis le second juste après <body>.
  • Via extension : des plugins dédiés permettent de coller l’ID GTM-XXXXXXX dans un champ. Cela peut accélérer le déploiement, mais impose une vigilance supplémentaire sur les doublons (un thème peut déjà injecter un tag, ou une autre extension peut gérer une mesure similaire).

Conseil de fiabilité : si vous utilisez une extension, documentez précisément « où » GTM est injecté et désactivez toute injection concurrente. Une seule source d’implémentation par balise reste la règle la plus sûre.

 

Sur prestashop : mise en place propre, templates et déploiements sans perte aux mises à jour

 

Sur Prestashop, l’implémentation « sans module » passe souvent par la modification des templates du thème. Un chemin fréquemment cité est :

  • themes/nom_du_theme/templates/_partials/head.tpl

Vous y intégrez le code du conteneur (selon la structure du thème). Si votre configuration utilise Smarty, certains guides recommandent d’encadrer le code avec {literal} pour éviter des interprétations indésirables.

Point critique côté performance : lors d’une intervention, Prestashop peut nécessiter un ajustement temporaire de la recompilation des templates. L’idée est de passer en recompilation « si mis à jour » pendant l’ajout, puis de revenir aux paramètres optimaux après validation, afin d’éviter une dégradation des performances en production.

Alternative : un module peut simplement demander l’ID du conteneur et activer GTM. Comme sur WordPress, la contrepartie est la gestion des doublons (un autre module ou une intégration peut déjà insérer des tags).

 

Cas avancés : SPA, multi-domaines, sous-domaines, préproduction et gestion des environnements

 

Dans les cas suivants, l’installation « des deux snippets sur toutes les pages » reste vraie, mais l’architecture complexifie le contrôle :

  • SPA (Single Page Application) : les changements d’URL ne rechargent pas toujours une page complète. Vous devez vérifier que votre tracking s’appuie sur des événements adaptés (et souvent sur une stratégie dataLayer plus structurée).
  • Multi-domaines / sous-domaines : alignez la stratégie d’installation (un ou plusieurs conteneurs) et documentez ce qui est « dans GTM » vs « dans le code » pour éviter les incohérences.
  • Préproduction : idéalement, vous testez d’abord sur staging, puis vous publiez en production. Assurez-vous que le conteneur installé correspond au bon environnement, et que vos règles (déclencheurs) ne polluent pas vos données de production.

 

Vérification installation : contrôler le chargement et déboguer proprement

 

Une installation n’est considérée comme « faite » que si vous avez validé (1) le chargement du conteneur, puis (2) le déclenchement des balises attendues dans un parcours réaliste.

 

Mode Aperçu : lire le debugger, valider le chargement et vérifier les déclenchements

 

Depuis l’espace de travail GTM, cliquez sur Prévisualiser. Le processus standard :

  1. Le Tag Assistant s’ouvre.
  2. Saisissez l’URL complète de la page à tester, puis connectez-vous.
  3. Votre site s’ouvre dans un nouvel onglet.
  4. Vérifiez l’état de connexion (indication « Connected » / « Tag Assistant Connected » selon l’interface).

Ce que vous cherchez dans le debugger :

  • Le conteneur est bien détecté sur la page visitée.
  • Les événements se déroulent comme prévu (chargement, clics, soumissions…).
  • Les balises attendues se déclenchent sur le bon événement, et uniquement une fois.

Si le mode Aperçu ne se connecte pas, les causes fréquentes incluent le cache navigateur, des bloqueurs, ou un snippet manquant sur la page. Dans ce cas, testez en navigation privée, désactivez temporairement les extensions de blocage, purgez les caches, puis revalidez.

Pour un protocole complet, vous pouvez aussi suivre notre guide pour tester GTM de manière structurée (avant publication et après mise en production).

 

Tag assistant : ce que l’outil contrôle réellement côté google tag et conteneur

 

Tag Assistant aide surtout à confirmer deux choses : (1) que le conteneur se charge, (2) que des balises se déclenchent (ou non) en fonction des événements. En revanche, il ne remplace pas une validation « métier » : vous devez vérifier que les bons paramètres remontent, que vos conversions sont déclenchées au bon moment, et que vous ne créez pas de doubles envois.

Bon réflexe : après la validation dans Tag Assistant, contrôlez aussi la cohérence côté outils de mesure. Si vous hésitez entre les rôles de l’outil d’analytics et du gestionnaire de tags, notre article GTM vs GA clarifie précisément la frontière entre « déclencher/envoyer » et « mesurer/reporting ».

 

Tag assistant legacy : limites, différences d’interprétation et faux positifs possibles

 

L’extension Chrome historique « Tag Assistant Legacy » peut encore servir de contrôle rapide de détection de tags, mais ses signaux (couleurs, alertes) peuvent créer des faux positifs ou masquer des problèmes de déclenchement. Utilisez-la comme indice, pas comme validation finale.

Si l’extension remonte une alerte, revenez au mode Aperçu de GTM : c’est lui qui vous montre le scénario de déclenchement, événement par événement, et vous permet de corriger au bon niveau (déclencheur, conditions, variables, version publiée).

 

Checklist finale : tags uniques, pages couvertes, publication cohérente et absence de doublons

 

  • Les deux extraits sont présents (head et body) sur tous les gabarits concernés.
  • Le bon ID de conteneur est installé (production ≠ préproduction).
  • Le conteneur se charge sur les pages clés (accueil, pages d’atterrissage SEO, formulaires, pages transactionnelles).
  • Le mode Aperçu se connecte et affiche les événements.
  • Aucune balise critique n’est dupliquée (analytics, conversions, etc.).
  • Les modifications ont été publiées via un cycle clair (version nommée, description, date).

 

Qualité de la donnée : data layer push, consentement et fiabilité de la mesure

 

L’installation technique est la fondation. Pour obtenir des données stables dans le temps (et résistantes aux refontes), la qualité dépend ensuite de deux piliers : une couche de données propre et une gestion du consentement cohérente.

 

Structurer un data layer robuste : principes et exemple de data layer push

 

Une couche dataLayer sert à pousser des informations métier sous forme d’objets, pour déclencher des balises sur un signal stable plutôt que sur un élément fragile du DOM (texte, structure, classes changeantes).

Exemple de data layer push côté site :

dataLayer.push({ event: "demo_request", form_name: "demo", plan: "pro"});

Ensuite, dans GTM, vous pouvez :

  • créer un déclencheur « Événement personnalisé » sur demo_request ;
  • créer des variables « Data Layer Variable » pour form_name et plan ;
  • déclencher une balise d’événement analytics et, si besoin, une conversion publicitaire, sur un même signal robuste.

Ce schéma est particulièrement utile en B2B pour différencier un clic sur un CTA et l’envoi réel d’un formulaire, et pour éviter de compter une « intention » comme une conversion.

 

Consentement et cookies : impacts sur la collecte, les tests et la conformité

 

Le consentement peut empêcher certains déclenchements, et donc créer des écarts entre outils. La priorité est de garder un comportement explicable et documenté : quelles balises partent avant consentement, lesquelles après, et lesquelles ne partent jamais sans accord.

Deux implications directes pour vos tests :

  • testez en conditions « consentement accepté » et « refusé », car le résultat n’est pas identique ;
  • documentez vos règles et l’impact attendu sur les chiffres.

Pour approfondir ce sujet (et éviter des erreurs classiques de configuration), consultez notre article sur les cookies dans GTM.

 

Relier les outils : analytics et search console integration

 

Après l’installation, le bénéfice vient de la capacité à relier visibilité (côté moteurs) et comportement (côté site). La confusion la plus fréquente consiste à attendre de GTM des rapports, alors que son rôle est l’orchestration du déclenchement.

 

Clarifier les rôles entre google analytics et le gestionnaire de tags pour éviter les confusions

 

Le gestionnaire de tags déclenche et envoie des données. L’outil d’analytics (GA4, par exemple) réceptionne et restitue ces données en rapports. Ils sont complémentaires, pas interchangeables. Si vous mettez en place GA4 via GTM, gardez une seule implémentation active pour éviter les pages vues et événements en double.

Si vous cherchez un cadrage pratique sur le montage « gestionnaire de tags + analytics », notre ressource GTM et GA détaille les points de vigilance.

 

Après l’installation : bonnes pratiques de gouvernance, versioning et QA des balises

 

Une fois GTM en place, la stabilité vient du process :

  • versionner chaque publication (nom clair, description, contexte) ;
  • tester systématiquement en Preview avant de publier ;
  • limiter les droits de publication aux profils responsables ;
  • désactiver/supprimer les balises inutilisées pour préserver la performance et éviter la dette de tracking.

Rappel performance : Google indique qu’une part importante des utilisateurs quitte un site si le chargement est trop lent (données reprises dans nos contenus statistiques). Garder un conteneur sobre et gouverné est donc une décision UX autant qu’analytics.

 

Contrôler le suivi SEO : search console integration et cohérence des signaux

 

Pour piloter le SEO, vous avez besoin de deux familles de signaux : (1) les données de visibilité dans Google (impressions, clics, requêtes, positions), (2) les données on-site (engagement, conversions). La Search Console et GTM n’ont pas le même rôle, mais elles se complètent pour analyser « de la requête à la conversion ».

À noter côté Incremys (sans changer votre stack) : la plateforme intègre Google Search Console et Google Analytics par API afin de croiser plus facilement visibilité, pages d’entrée et résultats (le tout avec des contrôles de cohérence pour repérer des anomalies de tracking ou des ruptures de parcours).

 

Angle GEO : impact visibilité réponses ia génératives et pourquoi un tracking propre compte

 

Les surfaces de visibilité évoluent (AI Overviews, réponses génératives, etc.). Mesurer l’« exposition » dans une réponse IA reste difficile, mais mesurer ce qui se passe après l’arrivée sur le site est non négociable si vous voulez piloter votre stratégie GEO/SEO avec rigueur.

 

Mesurer ce qui alimente la stratégie de contenu : événements clés, conversions et qualité des données

 

Un tracking bien posé via GTM vous permet de construire une lecture exploitable :

  • Acquisition : pages d’entrée, sources, segments.
  • Usage : profondeur de lecture, interactions clés, clics sur CTA majeurs.
  • Résultat : formulaire envoyé, prise de rendez-vous, demande de démo.

Autrement dit, même si la visibilité « dans l’IA » est partiellement opaque, la qualité de vos données on-site reste ce qui transforme cette visibilité en valeur mesurable.

 

FAQ sur la mise en place de Google Tag Manager

 

 

Où placer le script et le noscript pour que tout se charge correctement ?

 

Collez l’extrait script dans le <head> (le plus haut possible, idéalement après <meta> et <link> et avant les autres scripts). Placez l’extrait noscript immédiatement après la balise <body> ouvrante. Assurez-vous que ces deux blocs existent sur tous les gabarits de pages.

 

Comment vérifier que GTM est bien installé ?

 

Pour vérifier que Google Tag Manager est bien installé, commencez par le mode Prévisualiser (Tag Assistant) depuis GTM : saisissez l’URL, puis confirmez l’état « Connected » et la détection du conteneur sur la page testée. Ensuite, contrôlez dans le debugger que l’événement Page View apparaît et que les balises attendues se déclenchent une seule fois. En complément, inspectez le code source : le snippet script doit être dans le <head> et le noscript juste après <body>.

 

Pourquoi le conteneur se charge, mais certaines balises ne se déclenchent pas ?

 

Les causes les plus fréquentes sont : déclencheur trop restrictif, conditions basées sur un élément instable (DOM qui change), variable mal renseignée, balise en pause, version non publiée, consentement bloquant, ou cache (vous testez une page qui ne contient pas la dernière version). Utilisez le mode Aperçu pour voir quel événement se produit et pourquoi la balise n’a pas tiré.

 

Comment éviter un double marquage après une refonte ou l’ajout d’un plugin ?

 

Appliquez une règle simple : une seule source d’implémentation par balise. Avant et après refonte, auditiez les injections (thème, modules, intégrations natives, scripts « en dur »). Testez ensuite un parcours complet en mode Aperçu et vérifiez que chaque événement critique n’apparaît qu’une seule fois.

 

Peut-on valider une propriété via la Search Console avec une balise liée au gestionnaire de tags ?

 

Oui, c’est possible dans certains scénarios (selon la méthode de validation et la capacité à injecter la balise requise). En pratique, validez surtout que la méthode choisie est stable (pas dépendante d’un environnement, d’un cache ou d’un template partiel) et documentez-la. Pour cadrer la complémentarité entre signaux de visibilité et tracking on-site, lisez aussi nos repères sur la Search Console et le gestionnaire de tags.

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