Atelier Tech for Retail 2025 : Du SEO au GEO - gagner en visibilité à l’ère des moteurs génératifs

Back to blog

Gérer les erreurs 404 dans Google Search Console

SEO

Découvrez Incremys

Le plateforme SEO Next Gen 360°

Demande de demo
Mis à jour le

22/2/2026

Chapitre 01

Example H2
Example H3
Example H4
Example H5
Example H6

Les erreurs 404 signalées dans Google Search Console figurent parmi les alertes techniques les plus courantes et souvent sous-estimées en SEO. Si vous souhaitez un panorama complet de la Search Console (indexation, exploration, rapports), consultez le guide Google Search Console. Cet article se concentre spécifiquement sur la gestion stratégique des erreurs 404 et soft 404, en privilégiant l’impact sur la visibilité et le trafic.

 

Gérer les erreurs 404 dans Google Search Console : comprendre, prioriser et corriger sans perdre en visibilité

 

 

Pourquoi Google signale-t-il des pages « Introuvable (404) » ?

 

Google signale une erreur « Introuvable (404) » lorsqu’un serveur renvoie le code HTTP 404 lors de l’exploration d’une URL. L’URL a donc été découverte (par liens, sitemaps ou anciennes données) mais n’existe plus. La 404 est un signal technique, pas une pénalité, mais elle indique une opportunité de correction lorsqu’elle touche des pages à fort potentiel SEO ou lorsqu’elle se multiplie, affectant l’exploration.

 

404 « not found » vs « soft 404 » : comment les différencier et éviter les mauvaises décisions

 

La 404 classique correspond à un code HTTP explicite : la ressource n’existe plus. Une soft 404, en revanche, est une page jugée « pauvre » par Google, souvent avec un code 200 mais sans contenu pertinent (ex : page vide, gabarit sans résultat, redirection incohérente). Traiter une soft 404 sans analyse peut induire des espaces peu optimisés, des redirections inutiles ou des contenus cannibalisants.

 

Quels impacts sur le crawl, l’indexation et la performance SEO en search ?

 

Une page en 404 sort de l’index, perd visibilité, trafic et liens potentiels. La multiplication des erreurs 404 peut nuire à l’expérience utilisateur et à l’image du site, surtout dans un contexte où l'essentiel du trafic web provient de Google (près de 90 % selon nos statistiques SEO). Prioriser les corrections sur les pages à fort impact permet d’éviter une chute de performances.

 

Accéder à la console et retrouver les URL en erreur

 

 

Comment accéder à Google Search Console et sélectionner la bonne propriété ?

 

Connectez-vous à votre compte Google Search Console, puis choisissez la propriété de domaine couvrant toutes les variantes (HTTP, HTTPS, sous-domaines). Ce choix garantit une analyse exhaustive, notamment si votre environnement est complexe ou multisite.

 

Où repérer les 404 dans les rapports d’indexation et d’exploration

 

Les erreurs 404 et soft 404 sont visibles dans les rapports d’indexation et d’exploration. Il s’agit de comprendre la source : liens internes cassés, suppressions volontaires, sitemaps obsolètes ou URL générées automatiquement.

 

Analyser une URL avec l’inspection : état, dernière exploration et page de référence

 

L’outil d’inspection vérifie l’état réel de chaque URL : statut d’exploration, origine de la découverte, blocages éventuels. Il permet de distinguer les erreurs actuelles des résidus historiques et d’identifier la source (lien, sitemap, redirection, backlink).

 

Diagnostiquer la cause d’une 404 pour choisir la bonne action

 

 

Page supprimée, URL modifiée, migration, maillage interne : les cas les plus fréquents

 

Les 404 surviennent souvent après des changements d’arborescence, suppressions, migrations, ou nettoyage de contenus. La première question : « l’URL devrait-elle encore exister ? » — Si oui, il faut restaurer ou proposer un équivalent. Sinon, gérer la disparition sans perturber le maillage.

 

Paramètres d’URL et facettes : quand Google découvre des URL « fantômes »

 

Filtres, facettes, paramètres de tracking ou pagination génèrent parfois des URL fantômes que Google crawle puis signale en 404. Il ne s’agit pas de rediriger massivement, mais de limiter la création d’URL non désirées et de préserver celles qui ont une réelle valeur pour l’index.

 

Erreurs côté serveur, CDN et règles de réécriture : contrôles techniques prioritaires

 

Une 404 peut être due à une mauvaise règle de réécriture, une config CDN incorrecte ou un souci cache. Vérifiez la cohérence entre sources internes et points d’accès externes, testez sur mobile et comparez le comportement côté serveur et côté navigateur.

 

Liens externes qui pointent vers une page introuvable : que corriger et quoi éviter

 

Les backlinks perdus sur une 404 représentent une perte d’autorité. Priorisez le traitement des URL en 404 possédant des liens entrants, mais évitez de rediriger vers des pages sans rapport — la redirection doit garder une cohérence sémantique. Sinon, vous risquez de diluer la pertinence et de créer des soft 404.

 

Corriger une erreur 404 dans Search Console : plan d’action par scénario

 

 

Comment corriger une erreur 404 ? Une méthode en 4 étapes, reproductible

 

La méthode efficace :

  1. Qualifier l’URL : vérifiez importance (trafic, backlinks, conversions).
  2. Identifier la cause : lien interne, sitemap, redirection, fonds historique.
  3. Choisir l’action : restaurer, rediriger, laisser en 404 ou corriger un soft 404.
  4. Nettoyer les liens internes, sitemaps, puis valider la correction.

 

Mettre en place une redirection 301 pertinente et éviter les chaînes de redirection

 

La redirection 301 est appropriée pour les pages déplacées. Elle doit pointer vers une page équivalente, éviter toute chaîne (A → B → C…), et s’accompagner de la mise à jour du maillage interne pour ne pas faire du 301 une solution temporaire.

 

Restaurer la page ou publier un équivalent : critères de décision SEO

 

Priorisez la restauration si la page répond encore à une intention valable ou porte des signaux forts. Sinon, publiez un équivalent (nouvelle version, contenu fusionné) avec redirection et nettoyez les traces. La décision dépend du potentiel SEO et du trafic initial capté (les top positions récoltent la majorité des clics — voir nos statistiques SEO pour plus de repères chiffrés).

 

Quand conserver la 404 (ou renvoyer une 410) reste la meilleure option

 

Lorsqu’aucun équivalent pertinent n’existe, gardez la 404 (ou optez pour 410). Purgez les liens internes et sitemaps pour ne plus exposer l’URL à Google et évitez les redirections artificielles.

 

Nettoyer le maillage interne et les sitemaps pour stabiliser plus vite

 

Actualisez les liens internes, supprimez l’URL des sitemaps, vérifiez le robots.txt, afin d’éviter les réapparitions et d’améliorer l’hygiène technique du site.

 

Traiter les soft 404 sans cannibaliser vos contenus

 

 

Contenu trop faible, pages vides, recherche interne : pourquoi Google les assimile à des 404

 

Google assimile à des soft 404 les pages sans contenu utile, telles que résultats vides, tags ou listings trop pauvres. Le code HTTP n’est pas le seul critère : Google valorise la substance et la pertinence pour l’utilisateur.

 

Corriger sans sur-optimiser : enrichissement, consolidation et gestion des pages à faible valeur

 

Ne cherchez pas à remplir artificiellement. Enrichissez les pages légitimes (texte, FAQ, données structurées…), fusionnez les pages redondantes, ou appliquez noindex quand la page n’a pas d’intérêt SEO mais doit subsister côté UX.

 

Éviter les faux 200 : codes HTTP, gabarits et pages « produit indisponible »

 

Un faux 200 trompe Google et l’utilisateur (ex : produit épuisé qui n’affiche rien). Alignez le statut HTTP et la logique éditoriale : si le produit revient, enrichissez; sinon, redirigez ou supprimez selon l’intention.

 

Valider, mesurer et éviter la réapparition des 404

 

 

Valider les corrections dans l’outil : quand le faire et quels signaux surveiller

 

Après corrections, utilisez l’inspection d’URL et validez les modifications. Surveillez la baisse des erreurs, la stabilité du trafic et l’absence de récurrence sur les mêmes causes (ex : template). Une routine hebdomadaire suffit souvent à anticiper les nouvelles erreurs.

 

Mesurer l’impact via Google Analytics : entrées, sorties, conversions et pages de destination

 

Google Analytics facilite l’analyse de l’impact : taux de sortie, pages de destination, conversions associées. Corriger une 404 sur une page d’entrée améliore les sessions et la rétention. Segmentez par appareil pour valider l’efficacité sur mobile.

 

Mettre en place une routine de prévention : refontes, suppressions de contenus et changements d’URL

 

Anticipez les erreurs : mapping d’URL et plan de redirections en amont, choix du statut HTTP lors des suppressions, mises à jour du maillage et des sitemaps à chaque déploiement. Ce processus évite un retour régulier des 404.

 

FAQ sur les erreurs 404 dans Google Search Console

 

 

Pourquoi Google affiche-t-il une erreur 404 alors que la page fonctionne chez moi ?

 

La différence provient souvent du cache, du CDN, des règles de sécurité/Réécriture, du rendu côté client inaccessible lors du crawl, ou d’une redirection conditionnelle. Vérifiez le statut HTTP réel via l’outil d’inspection.

 

Une 404 doit-elle toujours être redirigée ?

 

Non. Redirigez seulement lors qu'un équivalent pertinent existe. Sinon, nettoyez le maillage et les sitemaps, conservez la 404 ou déployez une 410.

 

Combien de temps faut-il pour que Google prenne en compte la correction ?

 

La prise en compte dépend de la fréquence de crawl et du poids de l’URL. L’inspection d’URL accélère le process sur les pages cruciales. La disparition d’une erreur peut prendre quelques jours à quelques semaines.

 

Comment gérer les 404 sur un site e-commerce (produits épuisés, fins de saison, variations) ?

 

Si le produit est amené à revenir, maintenez une page informative. S’il disparaît définitivement, redirigez vers l’alternative la plus pertinente ou supprimez proprement (404/410), sans générer de soft 404 par pages vides.

 

Centraliser le suivi dans Incremys pour gagner en fiabilité opérationnelle

 

 

Connecter Google Search Console et Google Analytics via l’API pour mieux prioriser

 

Quand le volume d’erreurs devient conséquent, la priorisation s’impose. Incremys (solution SaaS SEO 360°) connecte Google Search Console et Analytics via API, permettant de croiser les signaux techniques et business pour trier et cibler les corrections réellement stratégiques.

 

Transformer les signaux 404 et soft 404 en plan d’actions éditorial et ROI mesurable

 

Une fois qualifiées, les 404 et soft 404 deviennent des leviers d’optimisation : redirections adaptées, restauration de pages à potentiel, fusion des contenus faibles, nettoyage du maillage. En suivant impressions, clics et conversions avant/après correction, vous obtenez un ROI mesurable. Plus d’analyses sur le Blog Incremys.

 

Pour aller plus loin

 

Explorez les autres volets de notre dossier Google Search Console :

Découvrez d’autres articles

See all

Le SEO et GEO nouvelle génération commence ici

Complétez le formulaire pour que l’on puisse vous contacter.

Le SEO nouvelle génération
est en marche !

Merci pour votre demande, nous revenons vers vous rapidement.

Oops! Something went wrong while submitting the form.