15/3/2026
Le rôle d'un consultant SEO pour l'e-commerce : guide 2026 pour une consultation SEO et GEO à grande échelle
Pour cadrer les fondamentaux du métier, commencez par notre article dédié au consultant SEO. Ici, on zoome sur un sujet nettement plus technique et « à volume » : le rôle d'un consultant SEO pour l'e-commerce quand un site compte des milliers (voire des millions) d'URL, des filtres à facettes, des variantes produits et des contraintes de stock.
En 2026, l'enjeu ne se limite plus à « se positionner » : il faut aussi être compris et repris par des moteurs enrichis par l'IA (AI Overviews) et des LLMs. D'où une approche double : SEO (crawl, indexation, pertinence, popularité) + GEO (structure, fiabilité, citabilité). Les choix techniques (canonical, hreflang, facettes, pagination) deviennent alors des décisions business : ils conditionnent ce que Google explore, indexe et met en avant.
SEO pour l'ecommerce : quels défis de référencement sont propres aux boutiques en ligne ?
Pourquoi le SEO pour le commerce en ligne diffère : spécificités des catalogues, fiches produits, facettes et filtres
Un site vitrine gère souvent quelques dizaines à quelques centaines d'URL. Une boutique en ligne, elle, vit au rythme d'un catalogue qui change : arrivées/suppressions de produits, variations de prix, déclinaisons (taille, couleur), promotions, pages saisonnières. C'est cette dynamique qui crée des défis uniques :
- Explosion d'URL via facettes, tri, pagination, paramètres et chemins multiples vers un même produit.
- Duplication (descriptions fabricant, variantes proches, catégories se chevauchant).
- Gouvernance des signaux (quel URL doit porter l'autorité ? quelle page doit être indexée ?).
- Contraintes de conversion (une page peut être visible sans vendre, ou vendre sans être assez exposée).
Cette complexité explique pourquoi une expertise dédiée est souvent nécessaire dès que la volumétrie augmente : le risque n'est pas seulement de « mal optimiser », mais de laisser le moteur explorer massivement des pages sans valeur (et négliger celles qui font le chiffre d'affaires).
Définition d'une consultation SEO en ecommerce : objectifs, périmètre, méthode et livrables
Une consultation SEO orientée e-commerce se reconnaît à sa logique « système » : elle travaille des gabarits (catégories, listes produits, fiches produits, facettes, tunnel) plutôt que des pages isolées, et elle priorise selon l'impact business.
Côté méthode, on retrouve classiquement : étude de mots-clés, tracking, analyse technique, correctifs, audit de contenu, production/optimisation, netlinking et reporting mensuel (approche couramment décrite dans les accompagnements e-commerce). Mais à grande échelle, le consultant doit ajouter :
- un cadre d'indexation (quoi laisser indexable / crawlable / consolidé / bloqué) ;
- des règles de gouvernance pour les URL (paramètres, canoniques, redirections, pages expirées) ;
- des preuves (segments Search Console, extraits analytics, exemples d'URL, logs si besoin) et une feuille de route priorisée.
Du SEO au GEO : renforcer la visibilité sur les moteurs de recherche et les LLMs
Les usages changent vite : 60 % des recherches se termineraient sans clic (Semrush, 2025), et l'apparition des AI Overviews fait varier fortement les CTR. D'après nos statistiques GEO, plus de 50 % des recherches Google afficheraient un aperçu IA (Squid Impact, 2025) et le CTR de la première position peut descendre à 2,6 % en présence d'un AI Overview (Squid Impact, 2025).
Pour un e-commerce, le GEO se traduit concrètement par : des pages plus structurées, des informations « vérifiables » (offres, disponibilité, politiques, preuves), et un contenu conçu pour être citable (définitions, tableaux, FAQ, données structurées cohérentes). L'objectif n'est pas seulement le clic : c'est la présence dans les réponses et comparatifs générés.
Prestation et accompagnement : quand choisir un spécialiste (interne, freelance ou agence)
Sans entrer dans le sujet « agences e-commerce », retenez une règle simple : plus le catalogue est volumineux, plus l'organisation doit être robuste (suivi récurrent, règles, contrôle qualité, coordination tech/produit/contenu).
- Interne : pertinent si vous avez une roadmap continue et la capacité d'exécuter/recetter rapidement.
- Freelance : utile sur un périmètre clair (audit facettes, migration, hreflang), si l'équipe interne porte l'exécution.
- Agence : intéressante si vous devez mobiliser plusieurs expertises (technique, contenu, popularité) et industrialiser le suivi.
Si vous cherchez un cadre d'accompagnement mêlant SEO, GEO et netlinking, la page agence SEO & GEO Incremys détaille ce type d'approche (sans remplacer votre organisation interne, mais en la structurant sur des chantiers à fort enjeu).
Comment optimiser le SEO d'un catalogue avec des milliers de pages produits ?
Gestion à grande échelle : crawl, indexation, logs, profondeur et budget de crawl
À grande échelle, la question n'est pas « est-ce que la page est optimisée ? », mais « est-ce que Google la découvre, la comprend, l'indexe, et la juge prioritaire ? ». Cela impose un travail sur :
- Profondeur : viser l'accès aux pages clés en environ trois clics maximum (objectif opérationnel courant en audit e-commerce).
- Fuites de crawl : redirections inutiles, paramètres non maîtrisés, duplication via facettes/tri.
- Sitemaps : ne proposer que les URL canoniques réellement destinées à l'indexation.
Sur des sites très volumineux, l'analyse peut aller jusqu'aux logs serveur pour objectiver ce que Googlebot explore réellement (zones sur-explorées vs sous-explorées), notamment quand la Search Console montre des plafonds d'indexation ou des chutes de clics.
Plan de mots-clés « catalogue » : catégories, sous-catégories, produits et contenus guides
Les requêtes longues dominent : selon SEO.com (2026), 70 % des recherches feraient plus de 3 mots, et une part importante correspond à des attributs (tailles, matières, compatibilités). Une source sectorielle e-commerce indique aussi que 50 % des requêtes comportent au moins 4 mots : c'est précisément ce que captent les catégories bien structurées, les pages facettes maîtrisées et les fiches produits enrichies.
En pratique, un plan « catalogue » sépare :
- Pages catégories (hubs transactionnels/commerciaux) ;
- Pages facettes (affinage de choix, si la demande existe et si l'offre est stable) ;
- Fiches produits (intentions transactionnelles) ;
- Guides (informationnels, utiles au GEO et à la captation amont).
Pilotage par la donnée : marge, stock, demande et priorisation
Sur un e-commerce, l'optimisation « moyenne » coûte cher : elle consomme du crawl, du temps de production, et dilue les signaux. Le consultant doit donc prioriser selon un mix :
- demande (impressions et requêtes Search Console) ;
- stock et stabilité (éviter d'indexer des combinaisons qui changent chaque semaine) ;
- marge et valeur (catalogue exporté si possible) ;
- performance (conversions et revenus par page via analytics).
Cette logique évite un piège fréquent : gagner des positions sur des pages qui « font du trafic » mais ne contribuent pas au chiffre d'affaires (ou pire, qui créent de la cannibalisation).
Comment gérer les pages de facettes et les filtres pour éviter la cannibalisation ?
Architecture catégories et sous-catégories : hubs SEO, gabarits et maillage interne
Les facettes ne se gèrent pas « au cas par cas » mais via une architecture claire : catégories (piliers), sous-catégories (spécialisation), puis éventuellement pages facettes SEO (si elles répondent à une demande stable). Le maillage interne doit refléter cette hiérarchie : navigation, blocs « meilleures ventes », liens vers sous-collections, et liens contextuels depuis les contenus guides.
Pagination, tri et paramètres : limiter l'explosion d'URL et sécuriser l'indexation
La pagination et le tri génèrent rapidement des milliers d'URL distinctes, souvent pauvres en valeur unique. L'objectif est de limiter l'indexation des pages « système » sans casser l'exploration utile :
- bloquer ou neutraliser certains paramètres selon leur utilité réelle ;
- éviter que des URL de tri deviennent des landing pages indexées ;
- vérifier la cohérence entre indexabilité, canonical et sitemap.
Google Search Central rappelle régulièrement l'importance de signaux cohérents (indexation, canonicalisation, exploration). En e-commerce, une incohérence se paie en « dette d'indexation » : le moteur explore beaucoup, indexe mal, et priorise parfois les mauvaises URL.
Facettes et filtres : quoi indexer, quoi bloquer, quoi transformer en pages SEO
La règle n'est pas « tout bloquer » ou « tout indexer », mais d'arbitrer. Une facette peut devenir une page SEO utile si elle correspond à une intention claire (« chaussures running femme nike ») et si l'offre est suffisante et stable.
Cadre de décision : intention, demande, unicité, duplication, cannibalisation et maintenance
- Intention : est-ce un affinage réellement recherché (commercial) ou un tri interne ?
- Demande : impressions/requêtes constatées (Search Console) ou potentiel identifié.
- Unicité : la page apporte-t-elle un contenu distinct (intro, conseils, sélection) ?
- Duplication : risque de recouvrement avec la catégorie mère ou une autre facette.
- Cannibalisation : deux URL répondent-elles au même besoin, avec des signaux divisés ?
- Maintenance : la page restera-t-elle pertinente (stock, saisonnalité, renouvellement) ?
Duplication, variantes, canonical et hreflang : stabiliser les signaux de référencement des produits
Variantes (taille, couleur, pack) : page dédiée ou consolidation
Les variantes sont une source majeure de duplication. La décision « une URL par variante » vs « une URL consolidée » dépend surtout de l'intention et de la demande : si les internautes recherchent réellement une variante précise (couleur, pack, usage) et si la page peut présenter un contenu utile et distinct, une page dédiée peut se justifier. Sinon, la consolidation (URL principale + sélection de variantes) limite la dilution des signaux.
Balises canonical : erreurs fréquentes, contrôles et impacts
Les erreurs les plus coûteuses en e-commerce viennent souvent de canoniques incohérentes avec :
- l'indexabilité réelle (noindex vs canonique vers soi-même) ;
- les redirections (canonical pointant vers une URL qui redirige) ;
- les paramètres (tri/facettes qui auto-canonicisent mal).
Dans une consultation SEO spécialisée e-commerce, on vérifie ces points par gabarit, sur un échantillon représentatif, puis on contrôle l'effet dans la Search Console (couverture, pages indexées, doublons détectés).
E-commerce international : hreflang, devises, disponibilité et pays/langues
Dès que vous avez plusieurs pays ou langues, l'hreflang devient un sujet de « stabilité » : éviter que la mauvaise version apparaisse dans la mauvaise zone. La difficulté e-commerce, c'est l'écart entre versions : devises, livraison, disponibilité, voire assortiment différent. Le consultant doit donc aligner :
- la logique pays/langue (structure d'URL et ciblage) ;
- l'équivalence des pages (produit absent dans un pays, alternative) ;
- la cohérence des signaux (canonical + hreflang + sitemap par marché).
Quel est le rôle du consultant SEO sur les fiches produits et les pages catégories ?
Fiches produits : contenu utile, structure Hn, médias, réassurance et cohérence SEO/GEO
Une fiche produit performante n'est pas une description fabricant. Elle doit convaincre et rassurer, tout en améliorant la compréhension du produit par le moteur et les IA. Des bonnes pratiques structurantes :
- un H1 clair (produit + attribut distinctif) ;
- une description unique (souvent 300+ mots selon la complexité, avec bénéfices avant caractéristiques) ;
- des visuels utiles (et des attributs
altdescriptifs) ; - des éléments de réassurance (livraison, retours, garanties, FAQ) ;
- une cohérence SEO/GEO : informations factuelles stables, faciles à citer (matière, compatibilités, normes, entretien).
À l'échelle d'un catalogue, la difficulté est la cohérence de marque sur des milliers de fiches. C'est typiquement là qu'une industrialisation contrôlée (briefs, gabarits, validation) fait la différence.
Pages catégories : répondre à l'intention, enrichir sans surcharger, guider vers l'achat
Les catégories jouent un rôle de « hub » : elles captent une demande plus large, orientent le choix, puis distribuent l'autorité vers les produits. L'enjeu est d'enrichir la page (texte, conseils, critères de choix, FAQ) sans nuire à l'expérience d'achat. Un signal simple à surveiller : une hausse de trafic sans hausse de conversion peut indiquer un décalage d'intention (page trop informationnelle, tri confus, manque de produits visibles au-dessus de la ligne de flottaison).
Données structurées ecommerce : Product, Offer, AggregateRating (alignement avec le visible)
Les données structurées (Product, Offer, AggregateRating) aident les moteurs à interpréter prix, disponibilité et avis, et peuvent soutenir la visibilité enrichie. Point critique : l'alignement strict avec ce qui est visible sur la page (prix, stock, conditions). En e-commerce, les écarts (stock affiché vs balisé) créent des signaux contradictoires et peuvent dégrader la confiance.
Comment gérer la saisonnalité, les ruptures de stock et la cote produit en SEO ?
Rupture temporaire : disponibilité, indexation, maillage interne et signaux à conserver
Une rupture temporaire ne doit pas automatiquement conduire à supprimer ou désindexer la page. Si le produit revient, conserver l'URL permet de garder l'historique (liens, signaux, positionnements). Les bonnes pratiques consistent souvent à :
- afficher clairement l'indisponibilité et une alternative ;
- maintenir le maillage interne (ou le réorienter vers des produits substituts) ;
- éviter de créer des chaînes de redirections inutiles.
Fin de série : alternatives, pages de substitution, redirections et backlinks
Quand un produit ne revient pas, l'enjeu est de ne pas perdre la valeur SEO accumulée : proposer une page de substitution pertinente (catégorie, produit successeur) ou rediriger proprement. Si la page avait des backlinks ou une demande persistante, une consolidation réfléchie vaut souvent mieux qu'un 404 « sec ».
Saisonnalité : anticiper les pics, les lancements et les opérations commerciales
Le SEO e-commerce se prépare : pages saisonnières, collections et opérations commerciales doivent être publiées et maillées avant le pic, afin de laisser le temps à l'exploration et à l'indexation. Cela implique aussi des règles d'hygiène pour éviter de gonfler l'index avec des pages expirées (canoniques, désindexation maîtrisée, redirections si nécessaire).
Cote produit et best-sellers : prioriser le maillage et les mises en avant sans biais SEO
Les best-sellers méritent un maillage renforcé, mais attention au biais : pousser uniquement les produits déjà forts peut appauvrir la couverture sémantique. Une approche mature combine :
- maillage vers les produits à forte marge et forte demande ;
- mise en avant de produits stratégiques (nouveautés, stock à écouler) sans casser la logique d'intention ;
- pilotage par la donnée (impressions, CTR, conversion par page).
Le consultant SEO doit-il aussi travailler l'optimisation du taux de conversion du trafic organique ?
Optimisation du taux de conversion depuis le trafic organique : SEO, UX et CRO
En e-commerce, le SEO n'a de valeur que s'il génère des ventes (ou des actions proches de la vente). Les repères de marché évoquent souvent un taux de transformation moyen entre 1,5 et 3 % selon le secteur, et 5 à 8 % pour les meilleures boutiques. Le consultant doit donc relier ses recommandations à la conversion : pages catégories alignées sur l'intention d'achat, fiches produits plus rassurantes, performance mobile, checkout fluide.
Sur la performance, les signaux sont clairs : Google (2025) indique qu'un chargement mobile supérieur à 3 secondes peut entraîner 53 % d'abandon. Et selon Google (2025), chaque seconde de retard peut coûter environ 7 % de conversion (ordre de grandeur cité dans nos données). Sur un catalogue volumineux, optimiser les gabarits (LCP/INP/CLS) est souvent plus rentable que d'optimiser « quelques pages ».
Mesurer la qualité du trafic organique : engagement, ajout au panier, revenus et performance par page
La mesure ne peut pas se limiter aux positions. Une consultation SEO e-commerce sérieuse croise :
- Google Search Console (impressions, clics, CTR, requêtes, couverture) ;
- Google Analytics (engagement, ajout au panier, conversions, revenus) ;
- idéalement un export catalogue (stock, marge, catégories) pour prioriser.
On identifie alors des cas fréquents : pages très visibles mais peu cliquées (problème de snippet/intention), pages qui attirent mais ne convertissent pas (mauvaise promesse, manque de réassurance), pages qui convertissent bien mais manquent d'exposition (maillage, indexation, popularité).
Alignement SEO × UX × produit : éviter les optimisations invisibles côté business
Un risque classique : « gagner » des positions sur des pages qui ne sont pas des pages de destination efficaces (liste trop longue, filtres peu utilisables sur mobile, produits indisponibles, frais de livraison découverts trop tard). Le consultant doit donc travailler avec les équipes produit/UX pour que l'optimisation soit visible côté business, pas seulement dans la SERP.
Mesurer le ROI du SEO en ecommerce : méthode, indicateurs et reporting
Du positionnement au chiffre d'affaires : relier Search Console, analytics et données catalogue
Mesurer le retour sur investissement exige de relier visibilité et valeur. Les CTR varient fortement selon la position : d'après Backlinko (2026) dans nos statistiques SEO, les positions 1 à 3 concentrent l'essentiel des clics, tandis que la page 2 pèse environ 0,78 % des clics (Ahrefs, 2025). Sur un e-commerce, cela se traduit par une priorisation simple : pousser en top 3 les pages qui vendent (ou qui préparent la vente).
Modèle de ROI : coûts, gains incrémentaux, marge et horizon temporel
La formule reste la même (présentée dans notre article sur le ROI) : ROI = (gains − coûts) / coûts × 100. La différence, c'est l'horizon : le SEO a un effet cumulatif, souvent plus lent au démarrage mais durable.
Sur un panel analysé dans nos statistiques SEO e-commerce (80 sites, janvier 2022 à mars 2025), le ROI moyen progresse avec le temps : 0,8× à 6 mois, 2,6× à 12 mois, 3,8× à 18 mois, 4,6× à 24 mois, et 5,2× au-delà de 36 mois. Ce type de trajectoire renforce un point de méthode : mesurez sur des périodes comparables (saisonnalité) et segmentez par catégories, devices et disponibilité stock.
Tableau de bord : priorités, gains, risques et itérations
Un tableau de bord e-commerce utile met côte à côte :
- Priorités (pages et gabarits) ;
- Gains (clics, revenus, marge, conversions SEO) ;
- Risques (duplication, indexation, performance, ruptures) ;
- Itérations (ce qui a été testé, ce qui a fonctionné, ce qui est à corriger).
Cette discipline est essentielle en 2026, avec 500 à 600 mises à jour d'algorithme par an (SEO.com, 2026) : sans monitoring, on subit les variations au lieu de les diagnostiquer.
CMS ecommerce : quelles contraintes techniques sur PrestaShop, Shopify et Magento ?
CMS et contraintes techniques : PrestaShop, Shopify et Magento (impacts SEO)
Un consultant SEO e-commerce doit comprendre les contraintes CMS, car elles conditionnent l'accès aux réglages critiques (URL, redirections, facettes, templates, données structurées, performance). L'enjeu n'est pas de « connaître tous les CMS », mais d'anticiper les limites qui créent de la dette SEO : duplication via variantes, contrôle partiel des URL, surcharge de scripts, plugins qui génèrent des paramètres inutiles.
Shopify : limites courantes, thèmes, paramètres et arbitrages
Sur Shopify, le travail porte souvent sur les thèmes et la gestion des gabarits : performance mobile, contrôle des sections réutilisées, et cohérence des balises (title, meta, Hn) à grande échelle. L'arbitrage typique : simplifier ce qui génère des URL « bruit » (tri, tags, collections) tout en conservant une navigation efficace pour l'utilisateur.
PrestaShop : modules, paramètres, performance et dette technique
Sur PrestaShop, les modules peuvent aider… ou créer des anomalies (redirections, duplication, surcharge). La consultation doit inclure des contrôles systématiques après ajout/mise à jour de modules : canonical, robots, sitemaps, pagination, facettes, performance. L'objectif : éviter les régressions silencieuses sur des gabarits critiques.
Magento : scalabilité, gouvernance, performance et SEO multi-boutiques
Magento (souvent choisi pour la scalabilité) pose un sujet central de gouvernance : multi-boutiques, règles d'URL, indexation des couches de navigation, performance, et cohérence des templates. Dans ces environnements, documenter les règles (et les tests de non-régression) fait partie intégrante du travail SEO.
Industrialiser une stratégie SEO et GEO avec Incremys sans surproduire
Opportunités, briefs et planification : une production orientée ROI
À l'échelle e-commerce, le défi est double : ne pas « optimiser au hasard » et ne pas surproduire. Une approche efficace consiste à détecter des opportunités, formaliser des briefs (par gabarit et intention) et planifier la production selon un objectif ROI (demande × conversion × marge), en maintenant une traçabilité des changements.
Pour anticiper les tendances et prioriser plus vite, certaines équipes s'appuient aussi sur des modèles prédictifs. C'est notamment l'objet de la page IA prédictive, utile quand il faut arbitrer sur des milliers de sujets/pages sans perdre le lien avec la performance.
Automatisation à grande échelle : gabarits, cohérence de marque et contrôle qualité
L'automatisation n'est pas un « bouton magique » : elle devient pertinente quand vous avez (1) des gabarits stabilisés, (2) des règles d'indexation claires, (3) un contrôle qualité éditorial et juridique. Dans nos statistiques SEO, des déploiements via IA personnalisée ont montré +130 % d'impressions et +63 % de clics sur du trafic hors marque (résultats similaires à l'international).
En e-commerce, cette logique s'applique particulièrement aux fiches catalogue et aux facettes « longue traîne », où écrire tout à la main devient économiquement difficile.
Accompagnement sur mesure : articuler plateforme, équipe et partenaire externe
La configuration la plus robuste ressemble souvent à ceci : plateforme pour le monitoring, la priorisation et l'industrialisation ; équipe interne pour l'exécution et la gouvernance ; partenaire externe (ponctuel ou continu) pour les sujets à risque (refonte, logs, facettes, international). Si vous souhaitez cadrer la partie audit orientée moteurs + IA, l'article audit SEO & GEO détaille les attendus d'un audit actionnable.
Et si vous cherchez un cadre directement outillé, le module audit SEO & GEO sert précisément à cartographier, prioriser et suivre les actions sur des périmètres volumineux.
FAQ sur le consultant SEO pour l'ecommerce
Qu'est-ce qu'un consultant SEO en ecommerce et en quoi la consultation diffère-t-elle d'un site vitrine ?
Un consultant SEO spécialisé e-commerce optimise la visibilité d'une boutique en ligne en travaillant des gabarits (catégories, produits, facettes, pagination) et en gouvernant l'indexation à grande échelle. Contrairement à un site vitrine, la consultation doit gérer une forte volumétrie d'URL, des changements de catalogue (stock, prix, variantes) et des enjeux directs de conversion.
Quels défis de référencement sont propres aux sites ecommerce ?
Les défis typiques sont l'explosion d'URL (tri, filtres, pagination), la duplication (variantes, descriptions proches), le gaspillage de budget de crawl, la gestion des ruptures/fin de série, et l'alignement SEO × conversion (pages visibles mais peu rentables).
Quelles sont les spécificités des catalogues, fiches produits, facettes et filtres ?
Le catalogue crée des milliers d'URL et de combinaisons. Les fiches produits doivent rester uniques et utiles. Les facettes et filtres doivent être gouvernés : certaines pages peuvent devenir des landing pages SEO si la demande existe, mais la majorité doit rester non indexée pour éviter duplication et cannibalisation.
Comment réussir la gestion à grande échelle de milliers de pages produits ?
En priorisant par gabarits et par valeur : audit crawl/indexation, règles d'URL, sitemaps propres, maillage interne orienté pages rentables, suivi Search Console + analytics, et industrialisation contrôlée du contenu (avec validation et contrôle qualité).
Faut-il indexer les pages de tri, de pagination et de paramètres ?
Le plus souvent, non. Ces pages génèrent beaucoup d'URL avec peu de valeur unique et peuvent diluer les signaux. On privilégie l'indexation des catégories, sous-catégories et éventuellement de certaines facettes à forte demande, tout en gardant la navigation utile pour l'utilisateur.
Quels livrables attendre d'une prestation de consultation SEO pour une boutique en ligne ?
Attendez (1) des constats prouvés (crawl, Search Console, analytics), (2) un cadre d'indexation (quoi indexer/bloquer/consolider), (3) une feuille de route priorisée (impact × complexité) avec critères de validation, et (4) un reporting orienté business (conversions et revenus issus du trafic organique).
Comment intégrer le GEO dans une stratégie ecommerce ?
En structurant les pages pour qu'elles soient comprises et citées par les moteurs génératifs : informations factuelles fiables (offre, stock, retours), FAQ et contenus guidés par l'intention, données structurées cohérentes, preuves et réassurance. Le GEO complète le SEO quand une part croissante de visibilité se joue dans des réponses sans clic et des synthèses IA.

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